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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 498 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 498

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BENEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517500

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant un arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'urgence, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur d'appréciation sur son état de santé. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du CESEDA relatives au séjour pour raisons médicales.

Avocat : BENIFLA

15 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416372

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ressortissant géorgien, d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le requérant a initialement déclaré se désister, puis a retiré ce désistement en invoquant un défaut de consentement éclairé. Le tribunal a examiné la validité de ce désistement et, après avoir constaté que M. A n’en comprenait ni le sens ni la portée, a jugé qu’il n’était pas valable. La solution retenue est donc le rejet du désistement et le maintien de l’instance, sans que le fond du litige ne soit tranché dans cette décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENVENISTE

15 juillet 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413773

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant guinéen, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de la Sarthe le 8 août 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le droit à un recours effectif. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 613-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN REHOUMA

15 juillet 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301566

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, adjoint technique, qui contestait son arrêté de mise à la retraite d’office par limite d’âge pris par l’Office public de l’habitat (OPH) d’Aubervilliers. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen de procédure tiré de l’absence d’avis de la CNRACL, car soulevé tardivement après l’expiration du délai de recours. Sur le fond, il a estimé que l’administration était tenue de radier des cadres l’agent ayant atteint l’âge limite de soixante-deux ans, en application des articles L.556-1 et suivants du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : BEN-SAADI

15 juillet 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03127

Avocat : BENIFLA

10 juillet 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02541

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

10 juillet 2025• Juge des référés
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400893

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SAS Citadia Conseil d’un litige portant sur la résiliation à ses frais et risques d’un marché public de prestations de services pour la révision de la charte du Parc naturel régional du Haut-Jura. La société requérante contestait la légalité de cette résiliation et demandait l’indemnisation de ses préjudices, tandis que le syndicat mixte du Parc concluait au rejet des demandes et sollicitait reconventionnellement le paiement d’un solde de décompte. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires et aux fins d’annulation présentées par la SAS Citadia Conseil, jugeant que la résiliation était régulière et que les pénalités de retard étaient fondées. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles du syndicat mixte, estimant que le montant du solde du décompte n’était pas établi. Les demandes de communication du marché de substitution ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : BENECH

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401367

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi d’une tierce opposition par des pêcheurs professionnels et une association, a rejeté la demande visant à déclarer non avenu son jugement du 18 juin 2024. Ce jugement avait annulé un arrêté préfectoral ouvrant certains lots du Doubs navigable à la pêche professionnelle, pour erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a écarté les moyens d’erreur de droit et d’appréciation erronée des faits, jugeant que la réglementation permet au gestionnaire d’interdire l’usage d’engins professionnels sans créer de discrimination illégale. La solution s’appuie sur les dispositions de l’article R. 435-16 du code de l’environnement.

Avocat : BENESTY

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501987

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet des Deux-Sèvres du 3 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et a rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENAIS

10 juillet 2025• étrangers JU
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02314

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302494

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A contestant son arrêté de réintégration et son placement en position de service non fait avec retenue sur salaire. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une violation des droits de la défense et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure avait été régulière et que l'état de santé de l'intéressé ne justifiait pas un congé de longue maladie. En conséquence, les demandes d'annulation et d'injonction ont été rejetées, et M. A a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304528

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A, élève gardien de la paix, qui demandait l'annulation de la délibération du jury d'aptitude professionnelle du 4 octobre 2023 mettant fin à sa scolarité. Le tribunal a jugé que le jury était compétent en vertu de l'article 14 de l'arrêté du 2 mai 2022, applicable à sa promotion, et que les dispositions de l'arrêté du 18 octobre 2005 invoquées n'étaient pas applicables. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BERNARD-BENDRIHEM

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401992

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A et Mme C contestant le refus de visa de long séjour pour regroupement familial opposé à cette dernière. La commission de recours avait rejeté leur demande en estimant que les actes d'état civil produits n'étaient pas probants pour établir l'identité de Mme C et son lien avec le regroupant. Le tribunal a rappelé que, selon l'article 47 du code civil, la force probante d'un acte d'état civil étranger peut être contestée, et qu'il appartient au juge de se forger une conviction sur l'ensemble des éléments. En l'espèce, la décision de la commission a été annulée, le tribunal ayant jugé que les documents fournis, notamment l'acte de naissance et l'acte de mariage, étaient suffisamment probants et que le motif de refus était entaché d'erreur d'appréciation.

Avocat : BENVENISTE

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401644

Le Tribunal administratif de Nantes (11ème chambre) a rejeté la requête de M. A et Mme B, ressortissants chinois, demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision, née le 15 janvier 2024, confirmait le refus de l'autorité consulaire à Canton de leur délivrer des visas de long séjour en qualité de visiteurs. Le tribunal a estimé que la commission s'était appropriée le motif du refus initial, tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies sur l'objet et les conditions du séjour. Il a appliqué les articles L. 311-1 et L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans retenir les moyens soulevés par les requérants (insuffisance de motivation, défaut d'examen, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH).

Avocat : BENVENISTE

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400197

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Elle a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour M. B de démontrer l'intensité et la stabilité de ses liens personnels et familiaux en France.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301042

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. F D contestant deux décisions du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) : un refus d'autorisation préalable d'accès à une formation (23 février 2023) et un refus de renouvellement de son agrément en qualité de dirigeant (4 décembre 2024). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation des droits de la défense et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que les décisions étaient fondées sur la mise en cause de M. D pour soustraction frauduleuse à l'impôt et fraude fiscale, et que le CNAPS n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que ces faits étaient incompatibles avec l'exercice d'activités de sécurité privée, en application des articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées.

Avocat : SELARL B&J BENDJADOR

8 juillet 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306221

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Formanora, qui contestait une décision de la préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes du 22 mai 2023. Cette décision lui imposait de reverser 22 880 euros au Trésor public pour des actions de formation professionnelle jugées inexécutées, et une somme équivalente, solidairement avec son dirigeant, pour présentation intentionnelle de documents frauduleux. Le tribunal a écarté le moyen d’insuffisance de motivation en droit, estimant que la décision attaquée visait et citait les textes applicables, notamment l’article L. 6362-6 du code du travail. Il a également rejeté le moyen tiré d’un vice de procédure, en considérant que la mise en demeure prévue à l’article R. 6362-1-1 du code du travail n’était pas requise en l’absence d’obstacle au contrôle.

Avocat : BENSAHKOUN

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402115

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme A, ressortissante mongole, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 2 février 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et ne méconnaît ni les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressée, de son absence d'insertion en France et de ses précédents manquements aux mesures d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404028

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 26 avril 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, M. B ne remplissant pas les conditions de délivrance du titre en raison de la menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 432-13 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, jugés non méconnus.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302426

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A. Il a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus de délivrance d'un certificat de permis de construire tacite, car présentées tardivement. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'arrêté de sursis à statuer du 23 mai 2023 était suffisamment motivé et légalement fondé sur les articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l'urbanisme, la commune justifiant que le projet compromettait l'exécution de son futur plan local d'urbanisme en cours de révision.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

4 juillet 2025• 1ère Chambre