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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 498 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 498

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 545

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BENEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511241

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir de M. A... visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de rejet de sa demande de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que l'arrêté, signé par un secrétaire général délégataire, est régulier, suffisamment motivé et ne méconnaît pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 613-1 et L. 435-1) ou les conventions internationales invoquées, au regard de la situation irrégulière et de l'absence d'insertion du requérant.

Avocat : BENKHALYL

16 mars 2026• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404070

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'une assistante médico-administrative demandant réparation pour sa suspension de fonctions due à son défaut de vaccination contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que la suspension, prononcée en application de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, n'était pas une sanction disciplinaire mais une mesure de police sanitaire légale et proportionnée. Il a ainsi estimé que l'employeur, les Hospices Civils de Lyon, n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : BENAGES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 mars 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508422

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à déterminer les causes et conséquences des désordres affectant une copropriété, potentiellement liés à des travaux communaux. Le juge a estimé l'expertise utile pour éclairer un futur litige sur la responsabilité et le préjudice, tout en rejetant la demande de réservation des dépens conformément à l'article R. 621-13 du même code.

Avocat : DRAY BENAROUS DÉBORAH

13 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408849

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de deux ressortissants marocains visant l'annulation des arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH), n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENIFLA

13 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409502

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa s'était substituée à la décision consulaire initiale et était seule contestable. Il a estimé que l'administration pouvait légalement refuser le visa, malgré un contrat de travail visé, en cas de risque avéré de détournement de son objet, notamment au regard de l'adéquation entre l'expérience du demandeur et l'emploi proposé, en application des articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail.

Avocat : BENHADJ

13 mars 2026• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514161

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le requérant, un ressortissant algérien en situation irrégulière, demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Moselle qui lui enjoignait de quitter le territoire, fixait son pays de destination et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné la légalité de cette mesure au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des conventions relatives aux droits fondamentaux.

Avocat : GUEDDARI BEN AZIZA WIEM

13 mars 2026• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498785

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

12 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:498785.20260312• 7ème et 2ème chambres réunies
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01562

Avocat : BENAGES

12 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602845

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E... visant à annuler son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision préfectorale, fondée sur l'article L. 731-1 du CESEDA, était régulière, notamment quant à la compétence de son auteur et à sa motivation. Les moyens invoqués, tels que la violation des articles 8 de la CEDH ou 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, n'ont pas été retenus.

Avocat : BENTAHAR

12 mars 2026• Etrangers urgents
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414061

Le Tribunal Administratif de Melun a jugé irrecevable le recours en excès de pouvoir formé par une ressortissante camerounaise contre l'arrêté préfectoral retirant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a relevé d'office que la requête, enregistrée le 13 novembre 2024, était tardive, l'arrêté contesté ayant été notifié le 19 juillet 2024 et le délai de recours étant de trente jours. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés.

Avocat : BEN GADI

12 mars 2026• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315414

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Tradi Verdun d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'OFII lui infligeant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire pour emploi d'un étranger sans titre. Le tribunal a annulé la décision attaquée. Il a appliqué le principe de la loi pénale plus douce, en relevant d'office que la loi du 26 janvier 2024, qui a remplacé ces contributions par une amende administrative, était applicable au litige et constituait un régime plus favorable pour la requérante.

Avocat : BENTAHAR

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112655

La société Viamedis contestait devant le Tribunal Administratif de Nantes des titres exécutoires émis par le centre hospitalier Nord-Mayenne et des saisies administratives à tiers détenteur. Le tribunal a constaté le désistement partiel de la requérante et a rejeté le surplus de ses conclusions, considérant que les titres restant en litige étaient réguliers et fondés. La demande de condamnation de l'administration aux dépens a également été rejetée.

Avocat : SELAS ALAIN BENSOUSSAN

12 mars 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203922

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Viamedis, qui contestait des titres de recettes émis par un centre hospitalier et recouvrés par saisie à tiers détenteur. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car elle a été introduite au-delà du délai de deux mois suivant la notification des saisies. Il a également estimé que la contestation du bien-fondé des créances relevait de la compétence de l'ordonnateur hospitalier et non du juge de l'excès de pouvoir.

Avocat : SELAS ALAIN BENSOUSSAN

12 mars 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603152

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demandeuse d'asile vers la Belgique. Le juge a estimé que la procédure était entachée d'un défaut d'examen particulier, car l'entretien individuel n'avait pas permis de vérifier les circonstances de l'entrée sur le territoire au regard d'un visa belge expiré. La décision s'appuie sur les exigences du règlement Dublin III (UE n°604/2013), notamment concernant le droit à l'information et l'entretien individuel.

Avocat : BENVENISTE

12 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401987

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de Seine-et-Marne avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en se fondant notamment sur l'avis du collège des médecins de l'OFII et avait suffisamment motivé sa décision au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA, ont été écartés.

Avocat : BENITEZ

12 mars 2026• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401843

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le non-renouvellement d'un contrat de projet à durée déterminée d'un ingénieur hospitalier. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d'annulation, considérant que la lettre du 30 novembre 2023 informant de la non-reconduction était un simple acte d'exécution du contrat, et non une décision faisant grief susceptible de recours. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article 9-4 de la loi du 9 janvier 1986 relative à la fonction publique hospitalière.

Avocat : SELARL CHRISTIAN BENOIT

12 mars 2026• Chambre 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602658

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... D... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire et sa motivation, fondée sur le non-respect du délai de 90 jours pour solliciter l'asile prévu par les articles L. 551-15 et D. 551-17 du CESEDA. Les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'examen de la vulnérabilité, ont été écartés.

Avocat : SELARL BENGONO

11 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406412

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). Le juge a considéré que le recours devait être dirigé contre la décision de rejet du recours administratif préalable obligatoire du 10 octobre 2024, et non contre la décision initiale du 7 août 2024. En plein contentieux, le tribunal a examiné les droits de la requérante au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 262-2, et a estimé que les moyens invoqués, dont celui tiré de l'incompétence du signataire, étaient inopérants.

Avocat : OLLIE BENJAMIN

11 mars 2026• Magistrat Mme POUGET
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212886

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 22 novembre 2022 ajournant la demande de naturalisation de M. C... Le tribunal a estimé que le motif retenu par l'administration, à savoir l'aide au séjour irrégulier de la conjointe, constituait une erreur manifeste d'appréciation au regard des circonstances particulières de l'espèce, notamment la protection de l'enfant contre un risque de mutilation. La juridiction a appliqué les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : BENVENISTE

11 mars 2026• Président 2
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600901

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 10 novembre 2025 ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre d'un ressortissant libanais, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 2 février 2026. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen suffisant et particulier de la situation individuelle de l'intéressé, notamment au regard de son intégration et de ses liens familiaux en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de l'étranger.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

11 mars 2026• Reconduite à la frontière