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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 498 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 498

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BENEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406041

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu garanti par la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le tribunal a également jugé que le refus ne violait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : BENOIT

26 mai 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404833

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E veuve D, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 10 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et un risque pour sa santé en cas de retour au Cameroun (article 3 de la CEDH). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENHAMIDA

26 mai 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403289

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 6 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant l'Italie comme pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la cellule familiale pouvant se reconstituer en Italie. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute de circonstances particulières. La décision se fonde sur les articles L. 423-23 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

23 mai 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411913

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante bissau-guinéenne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation du droit d'être entendu et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était régulière et proportionnée au regard de sa situation personnelle et familiale. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BENVENISTE

23 mai 2025• OQTF 6 semaines - 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501613

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et non disproportionnée, considérant que l'obligation de résider dans son arrondissement et de se présenter quotidiennement au commissariat était adaptée. La délivrance postérieure d’une attestation de demande d’asile n’a pas été retenue comme élément pertinent pour apprécier la légalité de l’arrêté. La décision se fonde sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

23 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501610

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et non disproportionné, l'obligation de résider dans son arrondissement et de se présenter quotidiennement au commissariat étant adaptée à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais le surplus des conclusions, incluant les frais de justice, a été rejeté.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

22 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434051

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 20 août 2024 refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante camerounaise, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas droit à sa demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de son parcours professionnel cohérent et de la spécificité de son emploi. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié" dans un délai de deux mois.

Avocat : BENITEZ

22 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03264

Avocat : BENMAYOR

22 mai 2025• 7ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02307

Avocat : BEN SALEM

22 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499725

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

20 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499725.20250520• 8ème et 3ème chambres réunies
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205038

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme E, agent contractuel de la métropole Nice Côte d'Azur, qui contestait le refus implicite de l'administration de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits présumés de harcèlement moral. La juridiction a estimé que les éléments fournis par la requérante ne suffisaient pas à établir l'existence d'un harcèlement moral, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant la protection. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, notamment ses articles 6 quinquies et 11, relatifs à la protection des fonctionnaires contre le harcèlement moral.

Avocat : INGELAERE BENJAMIN

20 mai 2025• 6ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408076

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le refus de séjour était légal, car M. E ne justifiait pas d'un visa de long séjour, condition requise par l'accord franco-algérien pour obtenir un certificat de résidence en qualité d'étudiant. La décision a été fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENHAMIDA

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408057

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme F, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 26 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le certificat de résidence pour études, faute de visa de long séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien.

Avocat : BENHAMIDA

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302168

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La requérante invoquait une méconnaissance des dispositions du code de procédure pénale relatives aux enquêtes administratives et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a considéré que l'enquête prévue par le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 inclut légalement la consultation du traitement d'antécédents judiciaires (TAJ), conformément aux articles L. 234-1 du code de la sécurité intérieure et 230-6 du code de procédure pénale. Par conséquent, le moyen tiré de la violation des règles de procédure a été écarté, et la décision ministérielle a été jugée fondée.

Avocat : BENVENISTE

20 mai 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205261

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation pour trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Il s'est fondé sur le comportement fiscal critiquable du requérant, qui n'avait pas déclaré l'intégralité de ses revenus pour l'année 2019, ce motif justifiant à lui seul l'ajournement. La décision a été prise en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SELARL BENGONO

20 mai 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500439

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté de la préfète de l'Essonne du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 122-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, jugeant que les règles de procédure applicables sont celles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BEN MAJED

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300029

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A, directeur de greffe, qui contestait le refus du garde des sceaux de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le ministre pouvait légalement se fonder sur un motif d’intérêt général, tel que l’absence d’intérêt à financer une procédure compte tenu des mesures déjà prises, pour refuser la protection. Cette solution s’appuie sur les articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique, qui imposent une obligation de protection à la charge de l’administration, mais permettent d’y déroger pour des motifs d’intérêt général.

Avocat : DUHIL DE BENAZE

16 mai 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496715

Avocat : SCP BENABENT

15 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496715.20250515• 2ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500079

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a estimé que Mme A ne justifiait pas d'un défaut d'accès effectif aux soins dans son pays d'origine, la Russie, et que les décisions subséquentes étaient légales. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais les conclusions principales ont été rejetées, s'appuyant notamment sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENOIT

14 mai 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406908

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 7 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signature de l'arrêté ayant été régulièrement déléguée au secrétaire général de la préfecture. Sur le fond, il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, Mme A ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France, malgré son PACS avec un ressortissant français.

Avocat : SELARL BENGONO

14 mai 2025• 6ème Chambre