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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 202 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 202

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BENEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403651

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’autoriser le regroupement familial de son épouse. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en considérant que les ressources de M. A, inférieures au SMIC sur la période de référence, étaient insuffisantes au sens de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : BENAHMED

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502830

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné une requête en référé suspension de M. A et de la commune de Niederhausbergen visant à contester l'organisation d'une convention citoyenne sur la desserte Nord par le tramway, décidée par la présidente de l'Eurométropole de Strasbourg. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que le courrier du 14 mars 2025, qui constituait l'acte attaqué, avait été entièrement exécuté et ne faisait pas grief, rendant les conclusions sans objet. En outre, les requérants n'ont pas démontré de doute sérieux sur la légalité de la délibération du 28 mars 2025, qui a formalisé la mise en place de la convention. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENECH

24 avril 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405789

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 30 avril 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BENTAHAR

23 avril 2025• 6ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102656

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, sapeur-pompier volontaire, qui contestait l'arrêté du 12 octobre 2021 mettant fin à ses fonctions de chef du centre d'incendie et de secours de Saint-Jeures. Le tribunal a jugé que cette décision, qui se bornait à le relever de ses fonctions sans le rétrograder dans un grade inférieur, ne constituait pas une sanction disciplinaire. Par conséquent, les moyens tirés du défaut de consultation du conseil de discipline et de l'absence d'entretien préalable ont été écartés comme inopérants. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENAGES

22 avril 2025• Chambre 1
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494672

Avocat : SCP BENABENT

18 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494672.20250418• 2ème chambre jugeant seule
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404580

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était signé par une autorité compétente bénéficiant d'une délégation régulièrement publiée et qu'il était suffisamment motivé en fait. Il a également estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait, ni d'erreur manifeste d'appréciation, en examinant la demande sur le fondement de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et non de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées.

Avocat : CABINET BENNOUNA ET MENZEL

18 avril 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501152

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge estime que la naissance de son enfant français ne constitue pas une circonstance nouvelle rendant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) inexécutable, cette OQTF étant devenue définitive. Il écarte également les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et du caractère disproportionné des modalités de l'assignation, au regard des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la demande de suspension de l'OQTF et les conclusions accessoires sont rejetées.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

18 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505582

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes concerne un recours en référé-suspension formé par une famille afghane contre le refus de délivrance de visas de long séjour pour déposer une demande d'asile en France, confirmé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France le 25 juin 2024. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de risques actuels et personnels justifiant une suspension immédiate, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à l'existence d'un moyen sérieux.

Avocat : BENVENISTE

18 avril 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502933

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requête, introduite via Télérecours citoyen, a été jugée manifestement irrecevable pour non-respect des formalités de l’article R. 414-5 du code de justice administrative, car les pièces jointes n’ont pas été transmises en fichiers distincts et correctement intitulés, malgré une demande de régularisation. En conséquence, la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : ABENA OWONO

18 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417525

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car M. B n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BEN YAHMED

16 avril 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417527

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur le 1° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par son refus de l'orientation en région proposée. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que l'examen de sa situation avait été sérieux et que l'agent ayant mené l'entretien de vulnérabilité était présumé compétent. Il a également jugé que la décision n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation et n'avait pas méconnu l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : BEN YAHMED

16 avril 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417682

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison du dépôt d'une demande de réexamen d'asile, était suffisamment motivée et exempte d'irrégularité procédurale. Il a également jugé que Mme B n'apportait pas la preuve d'une vulnérabilité particulière justifiant une dérogation au refus légal.

Avocat : BEN YAHMED

16 avril 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504352

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEN-SAADI

10 avril 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400261

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule l'arrêté du 22 février 2024 par lequel le préfet a fixé Haïti comme pays de renvoi de M. A, un ressortissant haïtien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que la décision méconnaît l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il retient que la situation de violence aveugle généralisée en Haïti, résultant d'un conflit armé interne, expose tout renvoyé à un risque réel de traitements inhumains ou dégradants. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A et d'effacer son signalement dans le système d'information Schengen.

Avocat : ABENAQUI

10 avril 2025• 2ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500351

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision du 13 février 2025 par laquelle la communauté de communes du sud de Mayotte (CASUD) avait refusé sa réintégration. Le juge des référés a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, la CASUD avait pris un arrêté le 16 mars 2025 réintégrant M. B... à compter du 1er février 2025, ce qui retirait implicitement la décision contestée. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer.

Avocat : DELBOURG BENJAMIN

26 mars 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504488

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 mars 2025 obligeant M. A B à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Paris. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : BENACHOUR

25 mars 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401357

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par une agente du centre hospitalier Ouest Réunion (CHOR) d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de reconnaissance d’un accident du travail survenu le 17 mai 2024. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée par le tribunal sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance du 19 mars 2025, la vice-présidente a donné acte de ce désistement en application du 1° de l’article R. 222-1 du même code, et a rejeté les conclusions du CHOR tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENOITON

19 mars 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200741

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de permis de construire et le classement de sa parcelle en zone AUst. La requérante soutenait que ce classement était illégal car sa parcelle se situait dans une zone déjà urbanisée et desservie par les réseaux. Le tribunal a jugé que le classement en zone AUst n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les auteurs du PLU disposant d'un large pouvoir pour définir le zonage en fonction du parti d'aménagement retenu. Par conséquent, la demande d'annulation de l'arrêté et de la décision de rejet du recours gracieux a été rejetée, de même que les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENOITON

17 mars 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300962

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SARL Les Capucines d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 13 juin 2023 par laquelle le maire de La Possession a constaté la caducité de son permis d’aménager tacite du 23 mars 2017, ainsi que contre le courrier du 30 janvier 2023 l’informant de l’absence d’autorisation d’urbanisme. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre le courrier du 30 janvier 2023, estimant que les moyens soulevés étaient inopérants, ce courrier ne constituant pas une décision de caducité. S’agissant de la décision du 13 juin 2023, le tribunal a annulé celle-ci au motif que le signataire ne justifiait pas d’une délégation de signature régulière, en méconnaissance des articles L. 2122-18 et L. 2122-19 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : BENOITON

17 mars 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495103

Avocat : SCP BENABENT

7 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495103.20250307• 4ème et 1ère chambres réunies