LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 202 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 202

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BENEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203922

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Viamedis, qui contestait des titres de recettes émis par un centre hospitalier et recouvrés par saisie à tiers détenteur. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car elle a été introduite au-delà du délai de deux mois suivant la notification des saisies. Il a également estimé que la contestation du bien-fondé des créances relevait de la compétence de l'ordonnateur hospitalier et non du juge de l'excès de pouvoir.

Avocat : SELAS ALAIN BENSOUSSAN

12 mars 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603152

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demandeuse d'asile vers la Belgique. Le juge a estimé que la procédure était entachée d'un défaut d'examen particulier, car l'entretien individuel n'avait pas permis de vérifier les circonstances de l'entrée sur le territoire au regard d'un visa belge expiré. La décision s'appuie sur les exigences du règlement Dublin III (UE n°604/2013), notamment concernant le droit à l'information et l'entretien individuel.

Avocat : BENVENISTE

12 mars 2026
« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• - Etrangers - 15 jours
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401987

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de Seine-et-Marne avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en se fondant notamment sur l'avis du collège des médecins de l'OFII et avait suffisamment motivé sa décision au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA, ont été écartés.

Avocat : BENITEZ

12 mars 2026• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401843

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le non-renouvellement d'un contrat de projet à durée déterminée d'un ingénieur hospitalier. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d'annulation, considérant que la lettre du 30 novembre 2023 informant de la non-reconduction était un simple acte d'exécution du contrat, et non une décision faisant grief susceptible de recours. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article 9-4 de la loi du 9 janvier 1986 relative à la fonction publique hospitalière.

Avocat : SELARL CHRISTIAN BENOIT

12 mars 2026• Chambre 2
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508460

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la demande ne présente pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour une telle injonction. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles R. 431-2 et suivants, qui régissent la procédure de dépôt et d'instruction des demandes de titre de séjour.

Avocat : BENAROCH

11 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509413

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. Cette décision fait suite à la délivrance, en cours d'instance, d'une carte de séjour pluriannuelle à la requérante par la préfète du Rhône, ce qui a privé ces conclusions de leur objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des dispositions de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : ABENA OWONO

11 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606085

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle. Le juge estime que la requérante ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, notamment en raison de l'absence d'éléments nouveaux par rapport à une précédente demande de suspension déjà rejetée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENITEZ

11 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602658

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... D... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire et sa motivation, fondée sur le non-respect du délai de 90 jours pour solliciter l'asile prévu par les articles L. 551-15 et D. 551-17 du CESEDA. Les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'examen de la vulnérabilité, ont été écartés.

Avocat : SELARL BENGONO

11 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212886

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 22 novembre 2022 ajournant la demande de naturalisation de M. C... Le tribunal a estimé que le motif retenu par l'administration, à savoir l'aide au séjour irrégulier de la conjointe, constituait une erreur manifeste d'appréciation au regard des circonstances particulières de l'espèce, notamment la protection de l'enfant contre un risque de mutilation. La juridiction a appliqué les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : BENVENISTE

11 mars 2026• Président 2
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600901

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 10 novembre 2025 ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre d'un ressortissant libanais, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 2 février 2026. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen suffisant et particulier de la situation individuelle de l'intéressé, notamment au regard de son intégration et de ses liens familiaux en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de l'étranger.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

11 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508452

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante marocaine visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne d'instruire son dossier de régularisation et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ne présente pas le caractère d'urgence requis, la procédure de demande de titre de séjour étant encadrée par les articles L. 431-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision souligne que la délivrance d'un récépissé est subordonnée au dépôt d'un dossier complet, ce qui n'apparaît pas établi en l'espèce.

Avocat : BENAROCH

11 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600834

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la requête de M. B... A... qui demandait la suspension d'un refus de titre de séjour et une injonction de délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale contestée. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative concernant la suspension d'une décision administrative.

Avocat : BENLEBNA

11 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502788

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui retirant sa carte de résident et l'astreignant à quitter le territoire. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir opposée par le préfet, estimant que le recours était irrecevable pour tardiveté, la requête ayant été enregistrée hors du délai de deux mois suivant la notification régulière de l'arrêté. La décision s'appuie sur les règles de notification et de délai de recours prévues par le code de justice administrative.

Avocat : BEN HASSINE

10 mars 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603953

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution du rejet d'une demande de regroupement familial et enjoint au préfet de réexaminer la demande. Le juge a retenu l'urgence liée à la vulnérabilité des enfants et un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, fondé sur une erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les conventions internationales relatives aux droits de l'homme et de l'enfant.

Avocat : BEN GADI

10 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601668

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension en référé de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative de l'établissement Erevan Market. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que le préjudice financier allégué par la société requérante n'est pas suffisamment grave et immédiat. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENABDESSADOK

10 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406551

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une décision implicite de rejet de la commission de recours contre le refus de visas de réunification familiale pour deux enfants mineurs. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commission de recours, par son silence, avait valablement repris à son compte le motif initial du refus consulaire. Ce motif, fondé sur les articles L. 434-3 et L. 434-4 du CESEDA, était justifié par l'absence de preuve suffisante établissant que le demandeur, réfugié, détenait l'autorité parentale exclusive sur les enfants.

Avocat : BENVENISTE

10 mars 2026• 10ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504324

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E... B..., une ressortissante sud-africaine, qui demandait l'annulation de trois décisions préfectorales (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi, et interdiction de retour). Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire, la motivation suffisante et l'absence d'erreur manifeste d'appréciation. Les autres décisions, qui en découlaient, ont également été considérées comme légales. La juridiction s'est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

10 mars 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407740

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes visant à annuler les décisions implicites de rejet de la commission de recours contre des refus de visa au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que les motifs des refus consulaires initiaux, fondés sur le caractère partiel des demandes et l'absence de garanties suffisantes de prise en charge, étaient légalement justifiés et que la commission de recours n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La juridiction a également jugé que ces refus ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ni l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la CIDE).

Avocat : BENVENISTE

10 mars 2026• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426380

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police du 25 juillet 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant égyptien. La juridiction a retenu un vice de procédure, jugeant que le refus était insuffisamment motivé en fait, au regard des exigences des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Elle a enjoint à l’administration de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l’État à verser une somme au requérant au titre des frais de procédure.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503522

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... A... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet du Var avait légalement fondé son refus sur l'article L. 412-5 du CESEDA, considérant que les condamnations judiciaires répétées et récentes du requérant pour violences et autres délits constituaient une menace pour l'ordre public. Les moyens tirés d'un vice de procédure et de la méconnaissance d'autres dispositions, notamment de l'article L. 423-23 du CESEDA, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

Avocat : BEN HASSINE

10 mars 2026• 1ère chambre