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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

649 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

649

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BENEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508789

Avocat : BENVENISTE

8 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508789.20251008• Juge des référés
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505652

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge constate que le silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes pendant plus de quatre mois a fait naître des décisions implicites de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de ces décisions implicites, ce qui méconnaît les conditions de l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BENDER EMILIE

6 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408590

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 700 euros à M. A... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La commission de médiation avait reconnu M. A... comme prioritaire et urgent le 19 janvier 2022 en raison de la suroccupation de son logement avec un enfant mineur. En l'absence de proposition de relogement, la responsabilité de l'État a été engagée à compter du 19 juillet 2022 sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice subi du fait des troubles dans les conditions d'existence à 3 700 euros pour la période allant du 19 juillet 2022 à la date du jugement.

Avocat : BEN-SAADI

6 octobre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409843

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser M. A... pour les troubles dans ses conditions d’existence résultant de l’absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l’État a été retenue à compter du 25 mai 2021, date d’expiration du délai de six mois imparti au préfet pour proposer un logement, jusqu’au relogement effectif le 26 juillet 2024. Cette solution s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : BEN-SAADI

6 octobre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202752

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. et Mme D... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour les années 2016 à 2018. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance de motivation des propositions de rectification, le manque d'impartialité de la vérificatrice, et contestaient le bien-fondé des rehaussements ainsi que la majoration pour manquement délibéré. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que la procédure d'imposition était régulière et que les rectifications étaient fondées, tant sur le principe que sur les pénalités appliquées. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales et du code général des impôts.

Avocat : BENSAID

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516850

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., demandeuse d'asile, qui sollicitait une injonction à l'encontre de l'OFII ou du préfet de la Loire-Atlantique pour lui fournir un hébergement adapté à son état de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante bénéficiant de l'allocation pour demandeur d'asile majorée et ayant été prise en charge à plusieurs reprises par le dispositif d'hébergement d'urgence. Il a également jugé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, l'OFII n'ayant pas compétence pour attribuer un hébergement d'urgence et le préfet justifiant de la saturation du dispositif national d'accueil. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BENVENISTE

1 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 474848

Avocat : SCP BENABENT

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:474848.20250930• 9ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319576

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la SAS Kyrena, société de vente à distance, qui sollicitait la restitution de la TVA versée en 2019, 2020 et 2021 pour des ventes à des particuliers dans l'UE. La société invoquait l'article 258 A du code général des impôts pour soutenir que le lieu de livraison n'était pas en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande pour 2019 était irrecevable faute de réclamation préalable dans les délais, et que les moyens au fond n'étaient pas fondés pour les années suivantes.

Avocat : CABINET CBA - CABINET BENAYOUN ASSOCIES (SELARL)

30 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500195

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 7 novembre 2024 par laquelle la présidente du conseil départemental de Vaucluse a confirmé la fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé que les sommes perçues par la requérante, notamment le remboursement d’un apport en compte courant d’associé et des cadeaux familiaux, constituaient des ressources au sens des articles L. 262-2, L. 262-3 et R. 262-6 du code de l’action sociale et des familles, justifiant ainsi la décision de l’administration. Les moyens tirés de l’incompétence de la signataire et de l’insuffisance de motivation ont été écartés comme inopérants.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BENOIT ASSOCIES

30 septembre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208807

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme A, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 à 2018. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. En conséquence, la requête des contribuables a été classée sans examen au fond, et aucune somme n'a été mise à la charge de l'État.

Avocat : BENTAHAR

26 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516630

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit à l'hébergement d'urgence d'une mère isolée et de ses six enfants mineurs. La requérante soutenait que l'absence de proposition d'hébergement stable et adapté constituait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la situation de la famille, qui avait quitté un logement social stable à Marseille sans garantie de relogement, ne révélait pas une carence caractérisée de l'administration au regard des moyens mis en œuvre et de la tension extrême du parc d'hébergement en Loire-Atlantique. La solution retenue applique les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'hébergement d'urgence, sans faire droit à la demande d'injonction.

Avocat : BENVENISTE

26 septembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301217

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de Mme D qui contestait des rehaussements d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017. Ces rehaussements portaient sur des crédits bancaires et un solde de balance de trésorerie, taxés d'office comme revenus d'origine indéterminée. Le tribunal juge que Mme D n'apporte pas la preuve, qui lui incombe en vertu de l'article L. 192 du livre des procédures fiscales, que les sommes litigieuses provenaient de prêts familiaux non imposables. La décision s'appuie sur les articles L. 16 et L. 69 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL BENAYOUN ASSOCIES (CBA)

22 septembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403026

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par une décision du 24 août 2022, qui n'a pas reçu de proposition de logement. Il demande la condamnation de l'État à lui verser 15 000 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence, en raison de cette carence. Le tribunal rappelle que la carence fautive de l'État à exécuter une telle décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est responsable du préjudice subi par M. C... du fait de l'absence de relogement.

Avocat : BEN-SAADI

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403027

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation de 10 000 euros pour le préjudice subi en raison de la carence de l'État à assurer son relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 9 juillet 2021 la reconnaissant prioritaire et une injonction du tribunal du 21 juillet 2022. Le tribunal a jugé que cette carence engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à Mme A... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, et a mis à la charge de l'État le versement de 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : BEN-SAADI

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404688

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête de M. A..., reconnu prioritaire et urgent pour un relogement par la commission de médiation le 27 mai 2020, qui demandait 10 000 euros en réparation des préjudices liés à l'absence de relogement par l'État. Le tribunal rappelle que la carence fautive de l'État peut engager sa responsabilité pour troubles dans les conditions d'existence, mais estime que M. A... n'apporte pas d'éléments suffisamment étayés pour démontrer que son maintien dans son logement actuel lui a causé des troubles ouvrant droit à réparation, alors qu'il avait été reconnu prioritaire uniquement pour délai d'attente. En conséquence, la demande indemnitaire et les conclusions accessoires sont rejetées.

Avocat : BEN DJABALLAH

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401748

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 15 000 euros pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 28 mai 2021. La juridiction a jugé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, car M. C... avait été reconnu prioritaire uniquement en raison du délai d'attente pour un logement social, et non pour un motif d'urgence lié à l'inadaptation de son logement. Le tribunal a estimé que les éléments produits (photographies et certificats médicaux) ne suffisaient pas à démontrer que le logement était inadapté au sens de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la carence de l'État n'a pas causé de troubles dans les conditions d'existence ouvrant droit à réparation.

Avocat : BEN-SAADI

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515578

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande d'une famille de demandeurs d'asile, comprenant trois enfants, qui sollicitait un hébergement d'urgence. La requête visait l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) et le préfet de la Loire-Atlantique, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile et au droit à un hébergement d'urgence. Lors de l'audience, l'avocat des requérants a conclu au non-lieu à statuer, indiquant que la situation avait été régularisée. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête.

Avocat : BENVENISTE

16 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511474

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI Jerada, qui demandait la décharge de cotisations de taxe sur les logements vacants pour les années 2017 à 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la réclamation préalable de la société, formée le 30 mai 2025, était tardive au regard de l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. La société n'a pas contesté le motif de tardiveté opposé par l'administration, ni le dégrèvement d'office déjà accordé pour l'année 2023. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette donc la demande.

Avocat : BEN CHEIKH

12 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411371

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme B... qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 15 000 euros pour absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2019. La requérante invoquait un logement inadapté, mais le tribunal a estimé que les désagréments allégués (vétusté du chauffe-eau, congé pour vente sans expulsion) ne suffisaient pas à établir l'inadaptation du logement au sens de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la carence de l'État n'a pas été jugée fautive, et la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

Avocat : BEN-SAADI

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411372

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... épouse C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2018, d’une demande d’indemnisation de 15 000 euros pour absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité, mais que la requérante, logée avec ses enfants dans un appartement dont le loyer et les charges s’élèvent à 1 085 euros, ne démontre pas l’inadaptation de ce logement à ses capacités financières et à ses besoins. En conséquence, le tribunal a rejeté sa demande, appliquant les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : BEN-SAADI

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)