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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 803 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 803

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508897

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, concerne le refus de l'OFII d’Orléans d’accorder les conditions matérielles d’accueil à un demandeur d’asile. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige. Il constate que la décision attaquée a été prise par la directrice territoriale de l'OFII à Orléans, située dans le Loiret. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal Administratif d’Orléans.

Avocat : BEN GADI

24 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510418

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour, invoquant un risque de licenciement. Le juge estime que l'urgence n'est pas établie, faute pour la requérante de justifier du risque de licenciement allégué. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BEN YAHMED

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 juillet 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501493

Cette décision du Tribunal Administratif d’Amiens, rendue par le juge des référés, fait droit à la demande de l’expert judiciaire d’étendre les opérations d’expertise à M. et Mme B, propriétaires d’une parcelle voisine nécessaire aux investigations. La solution retenue se fonde sur l’article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet d’étendre l’expertise à des personnes autres que les parties initiales lorsque cela présente un caractère utile à la mission. Le juge rejette les conclusions de la commune d’Ault relatives aux frais de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif que les dépens n’ont pas encore été mis à la charge des époux D et qu’ils ne sont pas la partie perdante.

Avocat : SELARL BENOIT LEGRU

24 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507312

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante camerounaise, afin d’obtenir une injonction pour déposer sa demande de renouvellement de sa carte de résident. La requérante invoquait l’urgence liée à un risque de perte d’emploi et l’impossibilité d’accéder à la plateforme ANEF pour des raisons techniques. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, la requérante n’ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide, et que le dysfonctionnement allégué résultait de sa propre négligence. La décision s’appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence concernant l’obligation de l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais rappelle que le requérant doit démontrer l’urgence et l’utilité de la mesure.

Avocat : BELEBENIE

24 juillet 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500511

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 6 janvier 2025 prononçant son expulsion. Le tribunal a jugé que la procédure d'expulsion, régie par les articles L. 632-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclut l'application de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que les condamnations répétées et aggravées de M. A pour trafic de stupéfiants caractérisaient une menace grave pour l'ordre public justifiant l'expulsion, sans méconnaître l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GRIMAL GATIN BENOIT

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205740

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A C, aumônier militaire, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 27 673,90 euros pour harcèlement moral. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants permettant de présumer l'existence d'agissements de harcèlement moral au sens de l'article L. 4123-10-2 du code de la défense. Il a considéré que les décisions contestées (limitation de contrat, mutation, procédure disciplinaire) relevaient de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et n'étaient pas constitutives de harcèlement. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : INGELAERE BENJAMIN

24 juillet 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305056

Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête de Mme I, ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, puis juge que le préfet a fait une exacte application de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il estime que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la requête est rejetée dans son intégralité.

Avocat : BENHAMIDA

24 juillet 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305228

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'exerçant pas son pouvoir de régularisation, car l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit exclusivement le séjour des Algériens, rendant inapplicable l'article L. 435-1 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'absence de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

23 juillet 2025• 2ème chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01252

Avocat : CABINET BENOIT GARCIA

23 juillet 2025• Juge des référés
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200747

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester son titre de pension de retraite du 30 septembre 2019, au motif qu’il ne prenait pas en compte une reconstitution de carrière et une rente viagère d’invalidité. Le tribunal constate que cette requête présente des conclusions et une argumentation identiques à celles d’une précédente requête (n° 1901654), déjà rejetée par un jugement du 15 juillet 2022, devenu définitif après le rejet du pourvoi en cassation par le Conseil d’État le 24 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet.

Avocat : BENOITON

23 juillet 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03066

Avocat : BEN HADJ YOUNES

23 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206735

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) annule la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant le recours de Mme C contre le refus de naturalisation du préfet de la Côte d'Or. Le tribunal a jugé que le motif retenu par le ministre, selon lequel Mme C aidait au séjour irrégulier de son conjoint, était infondé car aucun élément n'établissait l'irrégularité de la situation de ce dernier. Cette erreur manifeste d'appréciation a conduit à l'annulation de la décision, sur le fondement des articles 21-15, 21-16 et 21-26 du code civil, ainsi que de l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande de naturalisation dans un délai de six mois.

Avocat : BEN HADJ YOUNES

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201665

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société Amtrust International Underwriters, assureur dommage-ouvrage, afin d'obtenir le remboursement par les constructeurs et leur assureur commun (SMABTP) des sommes versées pour réparer des désordres affectant un centre aquatique. Le tribunal a examiné la recevabilité de l'action directe dirigée contre la SMABTP. Il a rappelé que cette action, fondée sur l'article L. 124-3 du code des assurances, tend à l'exécution d'une obligation contractuelle de droit privé et relève donc de la compétence exclusive des juridictions judiciaires, et non de l'ordre administratif. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions de la requête dirigées contre la SMABTP comme portées devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : VERNIERES BENOÎT

22 juillet 2025• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502197

Avocat : ABENAQUI

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502197.20250721• 6ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501076

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur général de l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Mayotte refusant à la société de Dialyse Ylang Ylang l'autorisation d'exercer une activité de dialyse à Petite-Terre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que l'existence d'un besoin de santé publique ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à un intérêt public justifiant une suspension, d'autant qu'une offre de soins existait déjà sur le territoire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENOITON

21 juillet 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501075

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur général de l’Agence Régionale de Santé (ARS) de Mayotte refusant à la société de Dialyse Ylang Ylang l’autorisation d’exercer une activité d’hémodialyse en unité d’autodialyse sur le bassin de Petite Terre. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire pour ordonner la suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, car la société n’a pas démontré une atteinte grave et immédiate à un intérêt public ou à ses intérêts, l’offre de soins existante sur le territoire permettant déjà la prise en charge des patients dialysés. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BENOITON

21 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519409

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante algérienne demandant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". En cours d'instance, l'administration a convoqué l'intéressée et lui a délivré un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : BENITEZ

19 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304105

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 1er septembre 2023 par lequel le maire de Cabrières avait mis en demeure M. B d'interrompre ses travaux. Le tribunal a jugé que le maire n'était pas en situation de compétence liée, car les travaux n'étaient pas réalisés sans autorisation mais étaient simplement non conformes à une déclaration préalable, ce qui lui laissait un pouvoir d'appréciation. En outre, l'arrêté a été pris en méconnaissance de la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303958

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de la SARL Mbyen, qui demandait la décharge de rappels de TVA d’un montant de 34 848 euros au titre de mars 2023. La société contestait le rejet de sa demande de remboursement de crédit de TVA, invoquant un vice de procédure et une erreur de son expert-comptable. Le tribunal écarte ces moyens, jugeant que la décision de rejet ne constituait pas un rehaussement d’imposition nécessitant une procédure contradictoire, et que la carence de l’expert-comptable n’exonère pas la société de ses obligations fiscales. La solution est fondée sur les articles 271 du code général des impôts et 242-0 A de l’annexe II à ce code.

Avocat : BENSAMOUN

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301314

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 février 2023 refusant un permis de construire une tente de yoga de 66 m² sur la commune de Saint-Martial. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'illégalité du motif fondé sur l'article L. 122-12 du code de l'urbanisme, la requérante ne pouvant contester la légalité de l'autorisation d'un plan d'eau artificiel distinct. Il a estimé que la préfète aurait pris la même décision en se fondant sur ce seul motif, rendant inutile l'examen des autres moyens et fins de non-recevoir.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

18 juillet 2025• 1ère Chambre