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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 803 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 803

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412234

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A D, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 12 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec un délai de trente jours, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de la demande d'asile de M. D par l'OFPRA et la CNDA.

Avocat : BENVENISTE

18 juillet 2025• OQTF 6 semaines - 12ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00678

Avocat : BENNAHIM

18 juillet 2025• 5ème Chambre
« Précédent65666768697071Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300960

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A contestant le refus de permis de construire opposé par le maire d'Estézargues pour un projet d’élevage de félins en zone agricole. La requérante soutenait qu’un permis tacite était né, faute de décision expresse dans le délai de trois mois, et que le refus ultérieur constituait un retrait irrégulier faute de procédure contradictoire. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, jugeant que la demande de pièces complémentaires, bien que signée par une autorité incompétente, n’avait pas été contestée en temps utile et avait valablement interrompu le délai d’instruction, empêchant la naissance d’un permis tacite. En conséquence, la décision de refus a été validée sur le fondement des articles L.423-1, R.423-23 et R.423-38 du code de l’urbanisme, et les conclusions accessoires de Mme A ont été rejetées.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303929

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. F et Mme G demandant l’annulation de l’arrêté du 22 juin 2023 par lequel le maire de A avait sursis à statuer sur leur demande de permis de construire une maison individuelle. La commune a invoqué un non-lieu à statuer en raison de la délivrance ultérieure d’un permis, mais le tribunal a écarté cette exception car le permis a été accordé à des tiers, non aux requérants. Sur le fond, le tribunal a jugé que le sursis à statuer était légal, le plan local d’urbanisme étant à un stade d’avancement suffisant et le projet étant compatible avec les orientations du PADD visant à densifier les zones urbanisées. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304204

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du maire de Bouquet du 16 mai 2023 qui s'opposait à sa déclaration préalable pour la construction d'un pool house en zone agricole. Le tribunal a jugé que ce projet constituait une construction nouvelle et non une extension de l'habitation existante, car il ne présentait pas de lien physique ou fonctionnel avec celle-ci. En application des articles A1 et A2 du règlement du PLU, seules les constructions nécessaires à l'exploitation agricole sont autorisées en zone A, ce que le requérant n'a pas démontré. Par conséquent, le motif de refus fondé sur la méconnaissance de ces dispositions a été jugé légal.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404696

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 19 juin 2024 par lequel le maire d'Estézargues a refusé un permis de construire à Mme A pour une terrasse, un auvent et un enclos en zone agricole. Le tribunal juge illégal le motif de refus tiré du caractère incomplet du dossier, la commune n'ayant pas demandé les pièces manquantes dans le délai d'un mois prévu par les articles R. 423-22 et R. 423-23 du code de l'urbanisme. Il écarte également le motif fondé sur l'article A2 du plan local d'urbanisme, estimant que la commune n'a pas démontré que le projet n'était pas nécessaire à l'exploitation agricole. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510566

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. C, débouté définitivement de l'asile, de libérer le logement pour demandeurs d'asile qu'il occupe indûment. La requête du préfet de la Loire-Atlantique a été jugée recevable et urgente, compte tenu du taux d'occupation anormal des places d'hébergement (99,3 %) et du nombre important d'occupants sans droit, compromettant le bon fonctionnement du service public. Le tribunal a écarté la contestation sérieuse fondée sur l'état de santé de M. C (diabète et surdité), estimant que la mesure d'expulsion n'était pas disproportionnée et qu'il n'était pas établi qu'il serait privé de toute solution d'hébergement ou de continuité des soins. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 et L. 552-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la procédure de mise en demeure préalable.

Avocat : BENVENISTE

18 juillet 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01613

Avocat : BENVENISTE

17 juillet 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411305

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A épouse C, ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour, déposée par voie postale et par dépôt en préfecture sans utiliser la plateforme numérique obligatoire ANEF, était irrégulière et n'avait pas fait naître de décision implicite susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées comme irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens invoqués, fondés notamment sur l'accord franco-algérien et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BENTAHAR

17 juillet 2025• 11ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL03045

Avocat : GERMAIN-BENEZETH

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503914

Le Tribunal Administratif de Toulouse, par une ordonnance du 17 juillet 2025, a été saisi par Mme B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire et devant être hébergée d'urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne, n'avait reçu aucune proposition d'hébergement du préfet dans le délai légal. Constatant l'absence d'offre et l'urgence persistante, le tribunal a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d'assurer l'accueil de Mme B dans une structure adaptée sous un mois. Cette décision applique les dispositions des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BENHAMIDA

17 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508339

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé de M. A, qui demandait d'enjoindre au ministre de l'Europe et des affaires étrangères de faire transcrire son acte de naissance sénégalais sur les registres de l'état civil français. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution des décisions implicites de rejet nées du silence de l'administration sur les demandes répétées de l'intéressé. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MBENGUE

17 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404383

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 21 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de compétence, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BENHAMIDA

17 juillet 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502637

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502637.20250716• 9ème chambre jugeant seule
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00685

Avocat : BENHAMIDA

16 juillet 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304548

Le Tribunal administratif de Toulouse (2ème chambre) était saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de France Travail (ex-Pôle emploi) d’abonder son compte personnel de formation pour financer une formation de directeur d’intervention sociale. Le tribunal a rejeté la requête en appliquant la méthode du plein contentieux, jugeant inopérants les moyens tirés des vices propres de la décision (incompétence, défaut de motivation, absence de signature). Il a estimé qu’aucun défaut d’examen sérieux ni erreur manifeste d’appréciation n’était établi, et que la formation étant achevée, la demande d’injonction était sans objet. La décision s’appuie sur les articles L. 6323-4 du code du travail et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENAMOU-LEVY

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510033

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 3 juin 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait cessé de verser les conditions matérielles d'accueil à M. et Mme D, demandeurs d'asile azerbaïdjanais. Le tribunal a jugé que l'OFII ne pouvait pas légalement se fonder sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour justifier cette cessation, car les requérants n'avaient pas refusé une proposition d'hébergement adaptée à leur situation. La solution retenue est l'annulation de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : BENVENISTE

16 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510036

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. F, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 4 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois, et une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a ainsi validé les décisions contestées en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BENVENISTE

16 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510645

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. B contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 14 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a ainsi validé la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les requêtes ont été rejetées.

Avocat : BENVENISTE

16 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500896

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

15 juillet 2025ECLI:FR:CEFSP:2025:500896.20250715• Formation spécialisée