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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 803 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 803

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509479

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de deux arrêtés du maire de Livry-Gargan. Ces arrêtés ordonnaient l'évacuation de logements et la réalisation de travaux urgents en raison d'un danger imminent pour la sécurité des occupants, constaté par un rapport d'expertise. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait ou le caractère disproportionné des mesures, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : INGELAERE BENJAMIN

16 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500647

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance en référé, a ordonné à l’État de reloger M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de Paris le 4 juillet 2024, sans qu’aucune offre de logement adaptée ne lui ait été faite dans le délai légal de six mois. Constatant l’urgence persistante, le juge a enjoint au préfet de la région d’Île-de-France, préfet de Paris, d’assurer ce relogement, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er septembre 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEN MANSOUR

16 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502552

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 29 octobre 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne obligeait M. B, ressortissant roumain et moldave, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux citoyens de l'Union européenne, alors que M. B relevait de l'article L. 251-1 du même code. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions relatives au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour sur le territoire français.

Avocat : BENAYAD

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505931

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de l'impossibilité de le faire, en violation des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de ces dispositions.

Avocat : ABENA OWONO

13 juin 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305543

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté les demandes de la société Compagnie parisienne du nettoyage visant à contester onze titres de recettes émis par la commune d’Orgeval pour des montants de 100 ou 200 euros. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire pour suspendre l’exécution des titres, n’était pas établie, la société ne démontrant pas de préjudice grave et immédiat. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative relatif au référé suspension.

Avocat : SERRANO-BENTCHICH

13 juin 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508074

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme E F et à tous occupants de son chef de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'elle occupe à Clisson. La solution retenue repose sur l'application de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que l'intéressée se maintient indûment dans les lieux depuis le rejet définitif de sa demande d'asile par la CNDA le 16 septembre 2024. Le tribunal a jugé que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies, eu égard à la saturation du dispositif d'hébergement des demandeurs d'asile en Loire-Atlantique, et qu'aucune circonstance exceptionnelle, telle que la présence de trois enfants en bas âge, ne faisait obstacle à l'expulsion. L'autorisation a été donnée au préfet de procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique et de faire évacuer les biens meubles aux frais et risques de l'occupante.

Avocat : BENVENISTE

13 juin 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01609

Avocat : BENARROUS

12 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403388

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme E A et de sa famille. Celle-ci contestait le refus de visa de long séjour opposé par l'autorité consulaire à Dakar, mais le ministre de l'intérieur a délivré le visa en cours d'instance, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : BENVENISTE

12 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512311

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'exécution de l'arrêté du 16 mai 2025 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler la carte de séjour pluriannuelle de Mme B. Le juge a constaté que la condition d'urgence, nécessaire pour prononcer une suspension, n'était pas remplie en l'espèce. Par conséquent, la requête de Mme B a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENITEZ

11 juin 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505745

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de six mois. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de la signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants (erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA), soit non assortis de précisions suffisantes (violation de l'article 8 de la CEDH). La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

11 juin 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500808

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 25 avril 2025 ordonnant la fermeture de l'établissement "Roche Tamarin". Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'absence de procédure contradictoire, de la méconnaissance de l'article L. 143-3 du code de la construction et de l'habitation et du caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La société requérante a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : BENOITON

11 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506427

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Le requérant demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer favorablement sur sa demande de changement de statut ou de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'avait pas présenté sa demande de changement de statut dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa demande ayant été déposée après l'expiration de son titre de séjour. En conséquence, la mesure sollicitée a été jugée non utile et la requête rejetée.

Avocat : BENIFLA

10 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506424

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A, ressortissant ivoirien, à un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant réfugié, et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu des conséquences sur le droit au séjour et au travail de l'intéressé, et que la mesure était utile pour remédier à l'impossibilité de déposer sa demande via le téléservice. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN GADI

10 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506417

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet de la Seine-Saint-Denis pour qu'il la convoque et enregistre sa demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant réfugié. Le juge a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Il a rappelé le principe selon lequel l'administration doit recevoir l'étranger et enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, compte tenu des conséquences sur son droit au séjour et au travail. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné les conditions d'urgence et d'utilité de la mesure sollicitée. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BEN GADI

10 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506177

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A, qui contestait le refus implicite de titre de séjour par la préfète du Rhône. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas présenté de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. De plus, la condition d'urgence n'a pas été établie, faute de justifications suffisantes sur les projets professionnels allégués et en raison du délai de près de trois ans entre la décision contestée (2022) et l'introduction du recours (2025). L'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : ABENA OWONO

10 juin 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400811

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 10 juin 2025, du désistement pur et simple de la société Les jolis bois de son recours pour excès de pouvoir. Cette requête visait à contester une décision conjointe du directeur général de l'ARS Bourgogne Franche-Comté et du président du conseil départemental de l'Yonne maintenant des injonctions et une suspension des admissions dans un EHPAD, sur le fondement de l'article L. 313-14 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, accepté par l'ARS, et en a donné acte en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ARIANE BENCHETRIT

10 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310301

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le refus du préfet du Var de renouveler sa carte nationale d'identité en raison d’une suspicion d’usurpation d’identité. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé aux vérifications nécessaires, conformément au décret n° 55-1397 du 22 octobre 1955. Il a estimé que le refus était justifié par l’existence d’un doute sérieux sur l’identité de la requérante, sans que cela constitue une erreur manifeste d’appréciation ou une atteinte disproportionnée à sa liberté de circulation. Les conclusions à fin d’annulation ont donc été rejetées.

Avocat : BEN SOUSSAN

10 juin 2025• 10eme Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503354

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B, ressortissant slovaque, d’une demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet du Tarn du 10 décembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant introduit son recours plus de six mois après la notification de la décision contestée, ce qui contredisait l’existence d’un préjudice grave et immédiat. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à une urgence justifiée.

Avocat : BENHAMIDA

6 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206310

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, épouse C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La requérante, de nationalité italienne, invoquait une erreur manifeste d'appréciation, estimant que la condition d'insertion professionnelle ne lui était pas applicable en raison de son handicap. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement prendre en compte l'insertion professionnelle et les ressources, mais ne pouvait se fonder exclusivement sur l'insuffisance de ressources résultant d'un handicap. Cependant, il a estimé que la décision ministérielle était justifiée, car l'absence d'activité professionnelle et de ressources stables de Mme C, bien que liée à son handicap, ne démontrait pas une insertion professionnelle suffisante, et le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande. La décision s'appuie sur les articles 21-15 et 27 du code civil, ainsi que sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BENMANSOUR

6 juin 2025• 12eme chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503940

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de fait et de droit sur ses ressources, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'incompétence était manifestement infondé, et que les autres moyens n'étaient pas assortis de précisions ou de pièces suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans instruction complémentaire.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

6 juin 2025