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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 803 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 803

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 665

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENEffacer tout
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01258

Avocat : BENSAHKOUN

5 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503944

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant un arrêté de la préfète de la Dordogne du 29 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'interdiction de retour. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-8 et L. 612-10) ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : BENOIT

5 juin 2025• Reconduite à la frontière
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407205

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B d’une demande d’exécution d’un jugement du 26 avril 2024, assortie d’une astreinte. Par un courrier du 2 juin 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 juin 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : BENDER EMILIE

5 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303535

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) rejette la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Côte-d'Or de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale". Le tribunal estime que la décision préfectorale est suffisamment motivée et que le préfet a pu légalement refuser le renouvellement sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituent les condamnations pénales répétées du requérant. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

5 juin 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508221

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A B d’une demande d’exécution d’un jugement du 27 septembre 2023. Après l’ouverture d’une procédure juridictionnelle, le préfet de police a soutenu que le jugement avait été entièrement exécuté. M. B a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 juin 2025.

Avocat : BENTOLILA

4 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511064

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une requête indemnitaire de 200 000 euros par Mme B, a estimé ne pas être territorialement compétent. La requérante, agent public, demandait réparation des préjudices subis du fait de suspensions de fonctions, et sa dernière affectation était située en Gironde. En application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Bordeaux, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BENAGES

4 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410234

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 16 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la directrice disposant d'une délégation régulière. Elle a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée, le préfet ayant procédé à l'examen de la situation familiale et professionnelle de l'intéressé, et que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas établie, faute pour M. A de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L.613-1, L.612-2, L.612-3) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BENHAMIDA

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504989

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les recours de Mme L, ressortissante congolaise, contre un arrêté du préfet de la Sarthe du 15 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, et contre un arrêté du 30 avril 2025 renouvelant son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et de l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la compétence du signataire était établie et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée aux droits invoqués. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : SELARL BENGONO

4 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509014

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 avril 2025 refusant un visa de long séjour à M. A, ressortissant comorien, en qualité de conjoint de Française. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une urgence particulière justifiant une intervention avant la décision sur le recours administratif préalable. Il a relevé l'insuffisance des éléments attestant de la réalité et de l'intensité des liens conjugaux depuis le mariage en septembre 2024. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BEN SLAMIA

4 juin 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500244

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l'association "Agir ensemble à Gaujac" d'un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus du maire de Gaujac de mettre une salle municipale à sa disposition. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête le 27 mai 2025, un accord étant intervenu entre les parties. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 juin 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

4 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301152

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Nîmes à la société CB Sud Invest pour le changement de destination d'un local en logement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le dossier de demande n'était pas incomplet et que le projet ne méconnaissait pas les articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, ni les articles IIIUB4, IIIUB11 et IIIUB12 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU). En particulier, il a jugé que l'obligation de prévoir un local à déchets ne s'appliquait pas à ce projet de réhabilitation au sein d'un immeuble existant.

Avocat : DUHIL DE BENAZE

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301315

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 14 février 2023 par lequel le maire de Générargues a retiré la décision de non-opposition à déclaration préalable tacitement accordée à Mme A pour la division d'un terrain. Le tribunal juge que l'avis défavorable du préfet du Gard, sur lequel se fondait le maire, est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 122-5 et L. 122-5-1 du code de l'urbanisme. Il estime que le projet s'inscrit en continuité avec un groupe de constructions existantes, formant un même ensemble, et ne méconnaît donc pas le principe d'urbanisation en zone de montagne. La commune de Générargues est condamnée à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301401

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B A contestant un avis de sommes à payer de 10 000 euros émis par la commune de Nages et Solorgues au titre de la participation pour le financement de l'assainissement collectif (PFAC). Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que le maire était compétent pour exécuter la délibération du conseil municipal du 27 juin 2012. Il a également écarté le moyen relatif à la méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, en application de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301670

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Boisset et Gaujac le 6 mars 2023. Le requérant soutenait que cette décision retirait un permis tacite acquis à l'issue du délai d'instruction, en méconnaissance des articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le moyen était infondé, sans préciser dans l'extrait fourni si un permis tacite était effectivement né. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302142

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la Sarl Agathe et sa gérante d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Romenay du 29 juin 2023 instaurant un périmètre de sécurité devant un immeuble, ainsi que d’une demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation, jugeant que le maire avait pu légalement fonder sa décision sur ses pouvoirs de police générale (articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales) en raison d’un péril réel et imminent à la date de l’arrêté, sans méconnaître la procédure contradictoire en raison de l’urgence. En conséquence, la responsabilité de la commune n’étant pas engagée, la demande indemnitaire a également été rejetée.

Avocat : LE MEIGNEN BENOÎT

3 juin 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302668

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 21 juillet 2023 par lequel le maire de Romenay s'est opposé à la déclaration préalable de la SCI Neptune pour la construction d'un mur de clôture. Le tribunal a jugé que l'opposition ne pouvait légalement se fonder sur l'article A1 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), qui interdit les constructions non nécessaires à l'activité agricole, car seules les dispositions spécifiques aux clôtures, prévues aux articles R. 151-41 et R. 151-43 du code de l'urbanisme, sont applicables. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et le tribunal a enjoint à la commune de délivrer un certificat de non-opposition dans un délai de deux mois.

Avocat : LE MEIGNEN BENOÎT

3 juin 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301297

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B contestant le refus de permis de construire pour un hangar agricole et un logement en zone A. Le tribunal a annulé l'arrêté du maire de Saint-Laurent-la-Vernède du 14 octobre 2022, estimant que le motif tiré de l'insuffisance de desserte en eau potable était illégal. Il a jugé que la commune n'avait pas démontré l'impossibilité de raccordement au réseau public ni l'absence de solution alternative, en méconnaissance des articles L. 111-11 du code de l'urbanisme et A4 du PLU. La décision a également mis à la charge de la commune une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300916

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné la demande de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 6 779,59 euros réclamé à M. C..., suite à son départ non déclaré en Espagne. Se fondant sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, le tribunal a estimé que la bonne foi de M. C... était établie, car il avait informé Pôle emploi de son départ sans intention de dissimulation, et que sa situation de précarité était démontrée. En conséquence, le tribunal a accordé la remise gracieuse totale de la dette.

Avocat : SELARL BENDJEBBAR-LOPES

3 juin 2025• 1ère chambre - JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402555

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F D et de ses enfants allégués, Eric Ntambwe F et M. C F, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale, opposé par l'ambassade de France en République démocratique du Congo. Le tribunal a estimé que les documents d'état civil produits par les requérants n'étaient pas probants pour établir leur identité et les liens familiaux avec le réunifiant, en application des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : BENVENISTE

2 juin 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202840

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans la demande de naturalisation de M. B, ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le motif retenu, à savoir une procédure pour dénonciation calomnieuse datant de 2013, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Cette appréciation s'est fondée sur l'ancienneté et le caractère isolé des faits, ainsi que sur l'absence d'autres éléments défavorables. La décision a été prise en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BENAHMED

2 juin 2025• 6ème Chambre