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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 803 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 803

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 915

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501613

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et non disproportionnée, considérant que l'obligation de résider dans son arrondissement et de se présenter quotidiennement au commissariat était adaptée. La délivrance postérieure d’une attestation de demande d’asile n’a pas été retenue comme élément pertinent pour apprécier la légalité de l’arrêté. La décision se fonde sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

23 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501610

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et non disproportionné, l'obligation de résider dans son arrondissement et de se présenter quotidiennement au commissariat étant adaptée à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais le surplus des conclusions, incluant les frais de justice, a été rejeté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

22 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434051

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 20 août 2024 refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante camerounaise, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas droit à sa demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de son parcours professionnel cohérent et de la spécificité de son emploi. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié" dans un délai de deux mois.

Avocat : BENITEZ

22 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03264

Avocat : BENMAYOR

22 mai 2025• 7ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02307

Avocat : BEN SALEM

22 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2108220

Rejet par ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise d’une opposition à contrainte formée par M. A contre France Travail (ex-Pôle emploi) pour le recouvrement d’un trop-perçu d’allocation spécifique de solidarité de 12 966,87 euros. La requête est jugée manifestement irrecevable car elle ne contient l’exposé d’aucun moyen de droit ou de fait permettant d’apprécier la légalité de la contrainte, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de mise en place d’un échéancier de paiement est également écartée comme ne relevant pas de la compétence du juge administratif.

Avocat : SERRANO-BENTCHICH

22 mai 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300616

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la commune de Sérignan-du-Comtat d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral du 16 août 2022 approuvant le plan d’exposition au bruit de l’aérodrome d’Orange Caritat. En cours d’instance, la commune s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, ce désistement ayant été accepté par ordonnance. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

22 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499725

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

20 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499725.20250520• 8ème et 3ème chambres réunies
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506148

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas joint à sa demande une requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : ABENA OWONO

20 mai 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400189

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement de M. et Mme B, qui contestaient le refus implicite du maire de Bourgvilain d’entretenir un mur de soutènement sur un chemin rural. Après l’échec d’une médiation ayant abouti à un protocole d’accord transactionnel, les requérants n’ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions malgré une demande expresse. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’être désistés de l’ensemble de leurs conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement sans autre mesure.

Avocat : LE MEIGNEN BENOÎT

20 mai 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205038

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme E, agent contractuel de la métropole Nice Côte d'Azur, qui contestait le refus implicite de l'administration de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits présumés de harcèlement moral. La juridiction a estimé que les éléments fournis par la requérante ne suffisaient pas à établir l'existence d'un harcèlement moral, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant la protection. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, notamment ses articles 6 quinquies et 11, relatifs à la protection des fonctionnaires contre le harcèlement moral.

Avocat : INGELAERE BENJAMIN

20 mai 2025• 6ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408076

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le refus de séjour était légal, car M. E ne justifiait pas d'un visa de long séjour, condition requise par l'accord franco-algérien pour obtenir un certificat de résidence en qualité d'étudiant. La décision a été fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENHAMIDA

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408057

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme F, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 26 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le certificat de résidence pour études, faute de visa de long séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien.

Avocat : BENHAMIDA

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302168

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La requérante invoquait une méconnaissance des dispositions du code de procédure pénale relatives aux enquêtes administratives et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a considéré que l'enquête prévue par le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 inclut légalement la consultation du traitement d'antécédents judiciaires (TAJ), conformément aux articles L. 234-1 du code de la sécurité intérieure et 230-6 du code de procédure pénale. Par conséquent, le moyen tiré de la violation des règles de procédure a été écarté, et la décision ministérielle a été jugée fondée.

Avocat : BENVENISTE

20 mai 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205261

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation pour trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Il s'est fondé sur le comportement fiscal critiquable du requérant, qui n'avait pas déclaré l'intégralité de ses revenus pour l'année 2019, ce motif justifiant à lui seul l'ajournement. La décision a été prise en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SELARL BENGONO

20 mai 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500439

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté de la préfète de l'Essonne du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 122-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, jugeant que les règles de procédure applicables sont celles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BEN MAJED

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407736

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’une demande de décharge de cotisation foncière des entreprises pour 2022 et 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total, conduisant le requérant à se désister de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de condamner l’État à verser une somme à M. A.

Avocat : CABINET BERTHIER BENOIT IBARRA AVOCATS

19 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300029

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A, directeur de greffe, qui contestait le refus du garde des sceaux de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le ministre pouvait légalement se fonder sur un motif d’intérêt général, tel que l’absence d’intérêt à financer une procédure compte tenu des mesures déjà prises, pour refuser la protection. Cette solution s’appuie sur les articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique, qui imposent une obligation de protection à la charge de l’administration, mais permettent d’y déroger pour des motifs d’intérêt général.

Avocat : DUHIL DE BENAZE

16 mai 2025• 3ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500682

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

15 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500682.20250515• 5ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496715

Avocat : SCP BENABENT

15 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496715.20250515• 2ème chambre jugeant seule