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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 803 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 803

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 665

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENEffacer tout
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401078

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de l’Eurométropole de Strasbourg relative au développement du réseau de tramway. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance du 28 avril 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté la demande de l’Eurométropole tendant à la condamnation de M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BENECH

28 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401943

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B C et de l'enfant Cheick Oumar A, qui demandaient l'annulation de la décision du 7 décembre 2023 de la commission de recours contre les refus de visa. Cette commission avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour, opposé par l'autorité consulaire à Bamako, au motif que les demandes présentaient un caractère frauduleux en raison de la production d'actes de naissance dont l'un était apocryphe. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation des décisions consulaires était inopérant, la commission s'y étant substituée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENDER

28 avril 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401254

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a rejeté la requête de Mme D et M. F, représentants légaux de l'enfant B E, qui demandaient l'annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 8 février 2024. Cette décision refusait un visa de long séjour en qualité de visiteur pour l'enfant, au motif que les requérants ne justifiaient pas de ressources financières et de conditions d'accueil suffisantes. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision, estimant qu'elle mentionnait de façon suffisamment précise les considérations de droit et de fait. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur le fond du moyen tiré de l'erreur d'appréciation ou de la méconnaissance de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, le tribunal se bornant à écarter le moyen de motivation.

Avocat : BENHADJ

28 avril 2025• 10ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403296

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme D et de M. C D, qui demandaient l'annulation de l'arrêté de transfert d'un permis de construire délivré à la société Emerige Nice Arènes. Le tribunal a jugé que les moyens tirés de l'illégalité du permis de construire initial étaient inopérants, car l'arrêté de transfert ne modifie pas le permis mais se borne à en changer le bénéficiaire. L'allégation de fraude n'étant pas démontrée, le moyen a été écarté. La requête a été considérée comme abusive, entraînant une amende de 1 000 euros à l'encontre des requérants.

Avocat : BENSA & TROIN AVOCATS ASSOCIES

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501476

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant géorgien, visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 ordonnant son expulsion et le retrait de son titre de séjour. Le juge a estimé que, malgré l'urgence invoquée liée à son état de santé et à sa vie familiale, la condition d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas caractérisée. Cette solution a été retenue en mettant en balance la menace actuelle pour l'ordre public, résultant de la gravité et du caractère récent des violences commises, avec les droits garantis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

25 avril 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00491

Avocat : BENMERZOUG

24 avril 2025• Juge des référés
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405161

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en 1ère chambre, a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENOIT

24 avril 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502917

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par l'association Col'Schik pour suspendre l'exécution de la décision de la présidente de l'Eurométropole de Strasbourg d'organiser une convention citoyenne sur la desserte Nord par le tramway. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n'était soulevé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENECH

24 avril 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502915

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’association Col'Schik visant une délibération de l’Eurométropole de Strasbourg autorisant l’indemnisation des participants à une convention citoyenne sur le projet de tramway nord. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération, notamment au regard des articles L. 131-1 et L. 100-2 du code des relations entre le public et l’administration. La requête a été rejetée, et l’association a été condamnée à verser 1 500 euros à l’Eurométropole au titre des frais de justice.

Avocat : BENECH

24 avril 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502829

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé-suspension par M. B et la commune de Niederhausbergen contre une délibération de l'Eurométropole de Strasbourg du 28 mars 2025, autorisant l'imputation de 80 000 euros au budget de fonctionnement pour indemniser les participants à une convention citoyenne sur le projet de tramway nord. Les requérants invoquaient notamment l'illégalité de la rémunération des participants et l'absence de base légale pour organiser une telle convention. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étaient pas remplies, faute d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la délibération, en application des articles L. 131-1 et L. 100-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BENECH

24 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403651

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’autoriser le regroupement familial de son épouse. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en considérant que les ressources de M. A, inférieures au SMIC sur la période de référence, étaient insuffisantes au sens de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : BENAHMED

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406739

Le Tribunal Administratif de Nice, dans un jugement du 20 mars 2025, a statué sur une demande d'exécution d'un précédent jugement du 4 janvier 2024. Ce jugement avait annulé des décisions du CHU de Nice concernant le calcul de l'aide due à Mme A. Le tribunal a enjoint au CHU de Nice de recalculer les sommes dues en appliquant le décret n°2021-1251 du 29 septembre 2021 et la circulaire UNEDIC n°2021-13 du 19 octobre 2021, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Il a toutefois rejeté la demande de prise en compte de la rémunération perçue par Mme A de l'Université de Nice-Côte d'Azur, considérant qu'il s'agit d'un établissement public distinct.

Avocat : FERRIER BENJAMIN

24 avril 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502830

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné une requête en référé suspension de M. A et de la commune de Niederhausbergen visant à contester l'organisation d'une convention citoyenne sur la desserte Nord par le tramway, décidée par la présidente de l'Eurométropole de Strasbourg. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que le courrier du 14 mars 2025, qui constituait l'acte attaqué, avait été entièrement exécuté et ne faisait pas grief, rendant les conclusions sans objet. En outre, les requérants n'ont pas démontré de doute sérieux sur la légalité de la délibération du 28 mars 2025, qui a formalisé la mise en place de la convention. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENECH

24 avril 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405789

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 30 avril 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BENTAHAR

23 avril 2025• 6ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501698

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet d'Ille-et-Vilaine d'examiner sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal a estimé que la demande de titre de séjour déposée par M. A était incomplète, faute de présenter le contrat d'engagement au respect des principes de la République et l'acompte sur le droit de visa de régularisation. Par conséquent, le refus implicite d'enregistrement de sa demande ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée, et la mesure sollicitée n'est pas utile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OBENG-KOFI

23 avril 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410396

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé par M. A sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, rejette sa demande tendant à l'exécution d'une précédente injonction d'hébergement d'urgence. Le tribunal constate que l'injonction n'a pas été exécutée mais refuse de prononcer une nouvelle injonction ou de majorer l'astreinte déjà fixée à 40 euros par jour. Il rappelle que le produit de l'astreinte est versé au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, et non au demandeur. La requête est donc rejetée.

Avocat : ABENA OWONO

22 avril 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102656

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, sapeur-pompier volontaire, qui contestait l'arrêté du 12 octobre 2021 mettant fin à ses fonctions de chef du centre d'incendie et de secours de Saint-Jeures. Le tribunal a jugé que cette décision, qui se bornait à le relever de ses fonctions sans le rétrograder dans un grade inférieur, ne constituait pas une sanction disciplinaire. Par conséquent, les moyens tirés du défaut de consultation du conseil de discipline et de l'absence d'entretien préalable ont été écartés comme inopérants. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENAGES

22 avril 2025• Chambre 1
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202642

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B contestant des titres de perception émis pour un indu d'aide du fonds de solidarité de 14 548 euros. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, les moyens soulevés étant jugés inopérants ou manifestement infondés. Le tribunal a notamment écarté le moyen d'insuffisance de motivation comme inopérant, le moyen d'erreur de droit comme non assorti de précisions suffisantes, et le moyen tiré de la bonne foi comme inopérant.

Avocat : BENAGES

18 avril 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494672

Avocat : SCP BENABENT

18 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494672.20250418• 2ème chambre jugeant seule
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404580

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était signé par une autorité compétente bénéficiant d'une délégation régulièrement publiée et qu'il était suffisamment motivé en fait. Il a également estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait, ni d'erreur manifeste d'appréciation, en examinant la demande sur le fondement de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et non de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées.

Avocat : CABINET BENNOUNA ET MENZEL

18 avril 2025• 3ème Chambre