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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 498 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 498

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BENEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409509

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du maire de Saint-Victoret du 10 avril 2024 constatant la caducité d’un permis de construire et refusant d’instruire un permis modificatif. La solution retenue est fondée sur l’article R. 424-17 du code de l’urbanisme et l’article L. 480-2 du même code. Le tribunal juge que le délai de validité du permis a été interrompu par un arrêté interruptif de travaux imputable à l’administration, encore exécutoire à la date de la décision attaquée. Par conséquent, le permis n’était pas caduc et le refus d’instruire le permis modificatif est illégal.

Avocat : GALISSARD ALAIN ET CHABROL BENEDICTE

27 février 2026• 2ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400683

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A..., agent territorial, qui contestait le refus du centre intercommunal d’action sociale (CIAS) de Saint-Pierre de reconnaître l’imputabilité au service d’un accident survenu le 5 juillet 2023. Le tribunal a jugé que la demande de reconnaissance, présentée tardivement, était irrecevable en application des articles L. 822-18 et suivants du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires, faute de demande préalable, et écarté les moyens relatifs au harcèlement moral et au non-respect des délais d’instruction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENOITON

26 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310894

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un titre de recette émis par le département de Seine-et-Marne pour redevance d'occupation du domaine public routier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Lumen Technologies France. Il estime que le titre de recette contesté, qui découle d'une permission de voirie, n'est pas une décision individuelle défavorable soumise à l'obligation de procédure contradictoire préalable (articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration). **Textes appliqués** : Code des relations entre le public et l'administration (articles L. 121-1 et L. 211-2) et Code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : BENESTY

26 février 2026• 2ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00422

Avocat : BENTAHAR

25 février 2026• 2e chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00780

Avocat : BEN AMOR

25 février 2026• 2e chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417208

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de Mme B... visant à annuler la décision préfectorale du 25 septembre 2024 retirant ses documents d'identité français. Le tribunal estime que la décision, fondée sur un arrêt de la cour d'appel de Paris établissant que la requérante n'est pas de nationalité française, est légalement prise et suffisamment motivée. Il écarte les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, au défaut de motivation et à l'absence d'examen particulier de sa situation, en application des décrets régissant les titres d'identité.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

25 février 2026• 8ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600347

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B... épouse A... visant à suspendre la décision du président du conseil départemental de Saône-et-Loire du 30 octobre 2025 lui retirant son agrément d'assistante maternelle. La requérante invoquait l'urgence, caractérisée par une perte brutale de revenus et un préjudice moral, ainsi que plusieurs moyens sérieux, dont l'absence d'avertissement préalable et une erreur d'appréciation des faits. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application du code de l'action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LE MEIGNEN BENOÎT

25 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600348

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B... épouse A... visant à suspendre le retrait de son agrément d'assistante maternelle prononcé par le département de Saône-et-Loire. La requérante invoquait l'urgence, caractérisée par une perte brutale de revenus et un préjudice moral, ainsi que plusieurs moyens sérieux, dont l'absence d'avertissement préalable et une erreur d'appréciation. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution des décisions des 30 octobre et 18 décembre 2025, et enjoint au département de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de deux mois.

Avocat : LE MEIGNEN BENOÎT

25 février 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04231

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

24 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406974

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 25 mars 2024 par laquelle le sous-directeur des visas du ministère de l'intérieur a refusé de délivrer un visa de court séjour à Mme B..., ressortissante ivoirienne. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des attaches familiales et professionnelles de l'intéressée en Côte d'Ivoire. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles 10 de la convention d'application de l'accord de Schengen et 32 du règlement (CE) n° 810/2009. Le tribunal a enjoint au ministre de délivrer le visa dans un délai de trois mois.

Avocat : OBENG-KOFI

24 février 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406995

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... D... B... et de sa famille, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale, opposé par l'autorité consulaire française à Kinshasa. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'administration avait valablement retenu l'existence d'une tentative frauduleuse pour obtenir les visas, en application de l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 561-2 du même code et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : BENVENISTE

24 février 2026• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604269

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, considérant que la requérante était responsable de la situation qu'elle invoquait en raison du délai tardif de sa demande. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OBENG-KOFI

24 février 2026
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407719

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en annulation de la délibération de la Métropole de Lyon relative au réaménagement de l'avenue des Frères Lumière. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les parties de la délibération approuvant et autorisant la signature de la convention de maîtrise d'ouvrage, car leur légalité ne peut être contestée par des tiers que dans le cadre d'un recours direct contre le contrat lui-même, conformément à la jurisprudence administrative. Les autres dispositions de la délibération ont été considérées comme des actes préparatoires insusceptibles de recours contentieux.

Avocat : BENABDESSADOK

24 février 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311931

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 25 mai 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. C..., un demandeur d'asile érythréen. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée, car elle ne comportait pas d'éléments sur la vulnérabilité de l'intéressé, en méconnaissance de l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également retenu que l'OFII n'avait pas mis M. C... en mesure de présenter ses observations écrites préalablement, violant ainsi les articles L. 551-16 et D. 551-18 du CESEDA. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive à compter du 25 mai 2023, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : BENVENISTE

24 février 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602656

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a été saisi d'une demande visant à suspendre la décision de clôture d'une demande de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment quant à l'examen de la demande de carte de résident et au respect de la situation personnelle et familiale du requérant. En conséquence, il a suspendu l'exécution de la décision attaquée et enjoint au préfet d'enregistrer la demande de carte de résident, en s'appuyant sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-1) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

23 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602829

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre la décision du préfet des Hauts-de-Seine ayant clôturé sa demande de carte de résident. Le juge a estimé que la décision de clôture, motivée par l'absence d'un document obligatoire dans le dossier, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

23 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601231

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. B... contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 3 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et contre un arrêté du 6 février 2026 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a également écarté l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français soulevée à l'encontre de l'assignation à résidence. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, de même que les demandes de frais de justice.

Avocat : GUEDDARI BEN AZIZA

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601844

**Sujet principal** : Demande d'injonctions en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) pour obtenir une convocation au dépôt d'une demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé provisoire avec autorisation de travail. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : 1. **Non-lieu à statuer** sur la demande de récépissé, car la préfecture a déjà délivré un récépissé de six mois avec autorisation de travail à la requérante avant l'ordonnance. 2. **Rejet** de la demande d'injonction de convocation, car le juge estime que la requérante a déjà pu déposer une demande complète de renouvellement (via la plateforme ANEF) qui est en cours d'instruction, rendant la mesure inutile. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté).

Avocat : BEN MOUSSA

20 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601032

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... pour contester un arrêté préfectoral du Bas-Rhin du 3 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 6 février 2026. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que les décisions étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du règlement Schengen. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. B... et n'a pas fait droit à ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GUEDDARI BEN AZIZA

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519170

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et du défaut d'examen sérieux de la situation de l'intéressée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BEN MANSOUR

20 février 2026• 6e Section - 2e Chambre