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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 803 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 803

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENEffacer tout
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413041

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’une requête contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale ». Postérieurement à l’introduction du recours, la préfète du Rhône lui a délivré une carte de résident le 1er février 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

13 mars 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301189

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme E, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 10 février 2023 lui refusant un titre de séjour. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de sa situation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale de l'intéressée. Il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour en France.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEN YAHMED

13 mars 2025• 2ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301191

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E, ressortissant russe, qui contestait le refus du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et de défaut d’examen sérieux de sa situation. Il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son entrée récente et de l’absence de liens stables et intenses en France.

Avocat : BEN YAHMED

13 mars 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502928

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société SBS visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 27 février 2025 ordonnant la fermeture temporaire de son établissement "Le Quai 19". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation financière difficile de la société étant antérieure à la mesure et les conséquences économiques invoquées étant inhérentes à toute fermeture administrative. Il a également jugé que l'atteinte à la liberté du commerce et de l'industrie n'était pas manifestement illégale, la mesure étant nécessaire et proportionnée au regard des troubles à l'ordre public causés par une rixe, et la procédure contradictoire ayant été respectée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENABDESSADOK

13 mars 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00733

Avocat : BEN HADJ YOUNES

12 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501389

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 7 février 2025 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme C, une ressortissante irakienne. Le tribunal a jugé que la procédure prévue à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'avait pas été respectée, faute pour l'OFII d'avoir mis la requérante en mesure de présenter ses observations écrites dans un délai de quinze jours avant la décision. Cette irrégularité a entraîné l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. L'OFII a été enjoint de réexaminer la situation de Mme C dans un délai d'un mois.

Avocat : GUEDDARI BEN AZIZA

12 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409704

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 29 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la signature de l'arrêté par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature régulière écartait le moyen d'incompétence. Il a également considéré que le droit au maintien sur le territoire avait pris fin suite au rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile, et que sa demande de réexamen ultérieure ne faisait pas obstacle à l'obligation de quitter le territoire français. La décision a été prise en application des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BENGONO

12 mars 2025• OQTF 6 semaines - 1ère chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02956

Avocat : CHAABEN

11 mars 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02445

Avocat : BEN HADJ YOUNES

11 mars 2025• Juge des référés
TA30Ordonnance

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304267

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A pour contester un arrêté du maire de Fournes lui imposant des travaux de mise en sécurité d’un bâtiment. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête le 3 mars 2025. Par ordonnance du 11 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune de Fournes tendant à la condamnation de Mme A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

11 mars 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401694

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi, pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a jugé que M. E disposait d'un contrat de travail et d'une autorisation de travail valide à la date de la décision attaquée, remplissant ainsi les conditions de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 14 décembre 2023 et la décision de rejet du recours gracieux du 8 mars 2024. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "salarié" à M. E dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BENHAMIDA

11 mars 2025• 5ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305504

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus de l'Office français de protection des réfugiés et des apatrides (OFPRA) de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que l'OFPRA avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation du requérant. La solution retenue est fondée sur la convention de New York du 28 septembre 1954 relative au statut des apatrides et sur les articles L. 582-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENHAMIDA

11 mars 2025• 5ème Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500741

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, demandeur d'asile syrien, contestant la décision de l'OFII du 15 janvier 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), estimant que M. A avait été informé des conséquences de son refus d'orientation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent les articles L. 551-10, L. 551-15 et L. 551-16 du CESEDA, ainsi que le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUEDDARI BEN AZIZA

11 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA63Ordonnance

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2403255

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, par une ordonnance du 11 mars 2025, a radié des registres du greffe la requête n° 2403255 introduite par la société Centre Express Logistique 03. Cette requête, initialement destinée au pôle social du tribunal judiciaire de Moulins, avait été transmise par erreur au tribunal administratif. La solution retenue est une radiation pure et simple, fondée sur l'incompétence matérielle de la juridiction administrative pour connaître d'un litige relatif à l'imputabilité d'un accident du travail relevant du contentieux de la sécurité sociale. Aucun texte de fond n'est appliqué, la décision se limitant à constater une erreur d'aiguillage procédural.

Avocat : BENOIT - LALLIARD - ROUANET

11 mars 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405589

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 22 mars 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue est fondée sur les articles L.611-1, L.613-1 et L.614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENOIT-GRANDIERE

10 mars 2025• 13ème chambre, référés
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319310

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours contre le refus implicite de visas de long séjour pour réunification familiale opposé à une famille iranienne. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire en mai 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance du 10 mars 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 600 euros à l’avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : BENVENISTE

10 mars 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495103

Avocat : SCP BENABENT

7 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495103.20250307• 4ème et 1ère chambres réunies
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502873

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 17 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et a confirmé la légalité des arrêtés pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

7 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414778

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B d’une requête contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que l’intéressé résidait à Morangis, dans le département de l’Essonne, le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, seule juridiction compétente.

Avocat : BENAYAD

7 mars 2025
TA30Ordonnance

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302881

Le Tribunal administratif de Nîmes a constaté le désistement d’instance de M. B, qui n’a pas confirmé le maintien de sa requête malgré une demande en ce sens adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, il est donné acte de ce désistement. La demande de la commune de Rochegude tendant à l’application de l’article L. 761-1 est rejetée.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

7 mars 2025