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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

62 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

62

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BEN-SAADIEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521691

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... tendant à la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence du préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d’une situation d’urgence particulière justifiant la suspension, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d’injonction et celle au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

18 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520219

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour retirer son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était manifestement dépourvue d'utilité, faute pour la requérante d'établir que le titre de séjour avait effectivement été fabriqué. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEN-SAADI

8 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504073

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 18 février 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante philippine, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a considéré que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, eu égard à la durée de présence en France de l'intéressée depuis 2016, à sa communauté de vie avec son époux titulaire d'une carte de résident, à la scolarisation de ses deux enfants et à son insertion professionnelle stable. En conséquence, le tribunal a annulé l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, délai de départ et pays de destination).

Avocat : BEN-SAADI SALOME

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502768

Le Tribunal Administratif de Versailles annule la décision implicite par laquelle la préfète de l’Essonne a rejeté la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A..., ressortissante tunisienne. Le tribunal retient que la requérante, mariée à un Français depuis plus d’un an, justifie avoir quitté le domicile conjugal en raison de violences conjugales, ce qui la rend éligible à la délivrance d’un titre de séjour de plein droit en application de l’article 10 de l’accord franco-tunisien et de l’article L. 423-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence d’observations de la préfecture, la décision est annulée pour méconnaissance de ces textes.

Avocat : BEN-SAADI SALOMÉ

20 novembre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519984

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A... visant à faire constater l'inexécution d'une précédente ordonnance du 13 octobre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer l'intéressé pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement convoqué M. A... le 30 octobre 2025, rendant ainsi les conclusions à fin d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

18 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519505

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à M. C... un titre de séjour "membre de famille de citoyen européen". Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité administrative invoquée par le requérant résultait de son propre choix de ne pas avoir sollicité un récépissé de demande de titre de séjour, comme le permet l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

14 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503269

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 février 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire, défaut de motivation), soit insuffisamment précisés (violation de l'article 8 de la CEDH, erreur d'appréciation). La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes.

Avocat : BEN-SAADI

10 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530388

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 17 octobre 2025 lui interdisant de circuler sur le territoire français pour une durée de 36 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de défaut de motivation et d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la mesure était légalement fondée sur les articles L. 622-1 et L. 622-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la menace pour l'ordre public représentée par les faits d'agression sexuelle commis par l'intéressé et de l'absence de liens personnels stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BEN-SAADI

30 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432700

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. Par un mémoire, la requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a également constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée entre-temps. Enfin, les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées, le tribunal estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre une somme à la charge de l’État sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BEN-SAADI

23 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400883

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B... pour les troubles dans ses conditions d’existence résultant de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 6 octobre 2021 et l’injonction non exécutée du 31 octobre 2022. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de sa carence fautive à compter du 6 avril 2022. Le tribunal a également accordé 1 100 euros au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BEN-SAADI

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315254

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 9 000 euros à M. B... pour son absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 26 février 2020. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d’existence subis par la famille (logement suroccupé de 53 m² avec moisissures) à 300 euros par personne et par an de carence, aboutissant à cette somme.

Avocat : BEN-SAADI

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500866

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à l’annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et à des injonctions, après que le préfet du Calvados lui a délivré le titre sollicité le 28 juillet 2025. La requérante a maintenu sa demande au titre des frais de justice. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 1 500 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : BEN-SAADI

13 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515504

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de carte de résident. Le juge a constaté qu'aucune décision explicite de rejet n'avait été prise et que le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la naissance d'une décision implicite n'était pas expiré à la date d'introduction du recours. En conséquence, la décision attaquée étant inexistante, les conclusions en annulation étaient insusceptibles de recours pour excès de pouvoir.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

10 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409843

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser M. A... pour les troubles dans ses conditions d’existence résultant de l’absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l’État a été retenue à compter du 25 mai 2021, date d’expiration du délai de six mois imparti au préfet pour proposer un logement, jusqu’au relogement effectif le 26 juillet 2024. Cette solution s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : BEN-SAADI

6 octobre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408590

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 700 euros à M. A... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La commission de médiation avait reconnu M. A... comme prioritaire et urgent le 19 janvier 2022 en raison de la suroccupation de son logement avec un enfant mineur. En l'absence de proposition de relogement, la responsabilité de l'État a été engagée à compter du 19 juillet 2022 sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice subi du fait des troubles dans les conditions d'existence à 3 700 euros pour la période allant du 19 juillet 2022 à la date du jugement.

Avocat : BEN-SAADI

6 octobre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501713

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l’obligeant à quitter le territoire. Par un acte enregistré le 9 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.

Avocat : BEN-SAADI

26 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418809

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 10 décembre 2024 de clôturer sa demande de renouvellement de titre de séjour pour dossier incomplet. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, M. A s'est vu délivrer un récépissé de demande de carte de séjour valable, ce qui a implicitement abrogé la décision attaquée. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales en annulation et injonction. L'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515493

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police interdisant le retour sur le territoire français pendant un an, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence revient au tribunal administratif de Paris, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : BEN-SAADI

24 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515862

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour formée par Mme A..., ressortissante cambodgienne. Le juge des référés constate que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à la requérante une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 17 décembre 2025, lui permettant de séjourner et de travailler. En conséquence, les conclusions à fin de suspension de la décision implicite contestée, qui n'ont d'autre finalité que d'obtenir le réexamen de sa demande et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, sont devenues sans objet. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, le tribunal ayant admis au préalable la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BEN-SAADI

23 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515764

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B épouse C, ressortissante algérienne et mère d’enfants français. Le juge a retenu l’urgence, en raison du basculement imminent de la requérante en situation irrégulière et des conséquences sur son emploi, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des stipulations du 4) de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

18 septembre 2025