311 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
311
Décisions totales
383 581
Ordonnances
253 669
Avec résumé IA
Avocat : BENAGES
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à contester un arrêté préfectoral de rejet de certificat de résidence et d'obligation de quitter le territoire. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car, déposée initialement sans conclusions ni moyens, elle n'a été régularisée par un mémoire complémentaire qu'après l'expiration du délai de recours contentieux. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes.
Avocat : BENACHOUR CHEVALIER
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale supprimant un dossier de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la requête est dirigée contre une décision inexistante, car le dossier supprimé ne concernait pas la requérante et que la notification ne mentionnait pas son nom. La demande est donc jugée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les conditions d'urgence et de doute sérieux prévues à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : BENANE
Avocat : BENAROCH
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la demande ne présente pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour une telle injonction. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles R. 431-2 et suivants, qui régissent la procédure de dépôt et d'instruction des demandes de titre de séjour.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. Cette décision fait suite à la délivrance, en cours d'instance, d'une carte de séjour pluriannuelle à la requérante par la préfète du Rhône, ce qui a privé ces conclusions de leur objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des dispositions de l'article R. 222-1 du même code.
Avocat : ABENA OWONO
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante marocaine visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne d'instruire son dossier de régularisation et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ne présente pas le caractère d'urgence requis, la procédure de demande de titre de séjour étant encadrée par les articles L. 431-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision souligne que la délivrance d'un récépissé est subordonnée au dépôt d'un dossier complet, ce qui n'apparaît pas établi en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Paris pour incompétence territoriale. Le litige principal concerne l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a appliqué les articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, relevant que le requérant était domicilié à Paris à la date de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le préjudice allégué par le requérant, un avocat, n'est pas suffisamment grave et immédiat pour justifier une mesure provisoire avant l'examen au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.