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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

603 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

603

Décisions totales

383 581

Ordonnances

278 665

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BENAEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603791

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour et d'injonction de délivrance. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant la commission spécialisée, condition prévue par l'article D. 211-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. L'ordonnance est rendue en application de la procédure de rejet sans instruction de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

26 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417208

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de Mme B... visant à annuler la décision préfectorale du 25 septembre 2024 retirant ses documents d'identité français. Le tribunal estime que la décision, fondée sur un arrêt de la cour d'appel de Paris établissant que la requérante n'est pas de nationalité française, est légalement prise et suffisamment motivée. Il écarte les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, au défaut de motivation et à l'absence d'examen particulier de sa situation, en application des décrets régissant les titres d'identité.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 février 2026
• 8ème chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501736

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la commune de Beaulieu-sur-Dordogne de son recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral autorisant une installation de traitement de déchets dangereux. La juridiction a rejeté la demande de la société Limatex de condamner la commune à payer une somme au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du même code, qui permet au juge de constater un désistement.

Avocat : BENADJEMIA DALILA

23 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604414

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle « salarié ». Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré les risques évoqués par la requérante, car sa demande avait été classée sans suite et elle avait bénéficié de récépissés prolongeant sa situation. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENAYAD

20 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504787

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le refus implicite de titre de séjour. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas produit l'acte attaqué malgré une invitation à régulariser, rendant sa demande manifestement irrecevable. La décision est fondée sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.

Avocat : ABENA OWONO

19 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404903

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet de police était compétent et que la mesure d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire, accompagnée d'une interdiction de circulation, était légale. Cette décision s'appuie sur les articles L. 251-1, L. 251-3 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le comportement de l'intéressé constituait une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public.

Avocat : BENAYAD

19 février 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407067

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus de visa de court séjour opposé par le sous-directeur des visas. La décision attaquée, fondée sur un risque de détournement migratoire, a été confirmée par le tribunal. Ce dernier a écarté les moyens d’incompétence et de détournement de pouvoir, jugeant que la décision émanait bien de l’autorité compétente. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus était légalement justifié au regard des critères du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du règlement (CE) n° 810/2009, rejetant ainsi la requête.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

16 février 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508943

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour d'un ressortissant égyptien et les décisions d'obligation de quitter le territoire qui en découlaient. La juridiction a retenu un défaut d'examen de la situation du requérant par le préfet, celui-ci ayant rejeté la demande au seul motif de l'absence d'autorisation de travail, alors que cette demande était en cours d'instruction et a ultérieurement reçu une réponse favorable. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation du requérant dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

16 février 2026• 7ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400575

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande de Mme B..., biologiste au centre hospitalier Maurice Selbonne, qui sollicitait 82 772 euros en réparation des préjudices liés à sa suspension de fonctions sans rémunération le 29 octobre 2021. La requérante invoquait une sanction déguisée, une méconnaissance de l’article 30 de la loi du 13 juillet 1983 et une discrimination fondée sur les articles 8 et 14 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que la suspension, prononcée en application des articles 12 à 14 de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, était une mesure d’intérêt général non disciplinaire, visant à contrôler l’obligation vaccinale contre la Covid-19. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, confirmant la légalité de la suspension fondée sur la loi du 5 août 2021.

Avocat : BENAGES

13 février 2026• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601278

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 26 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement "Erevan Market" pour trois mois. La société requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté du commerce et de l'industrie, ainsi qu'une urgence liée à la pérennité de son activité. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, la société n'ayant pas démontré la nécessité d'une intervention à très bref délai, et a donc rejeté la requête sans examiner le fond de l'atteinte alléguée.

Avocat : BENABDESSADOK

10 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508855

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ou d'appréciation en constatant le séjour irrégulier du requérant et en évaluant sa situation familiale. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BENANE

10 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413054

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un refus de délivrance d'une carte de résident algérien et demande de condamnation de l'État aux dépens. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement de la requérante concernant l'annulation et les injonctions, mais condamne l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative), en raison de l'absence de défense du préfet. **Textes appliqués** : Article L. 761-1 du code de justice administrative (frais irrépétibles).

Avocat : BENANE

10 février 2026• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601454

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé-suspension d'un étudiant algérien contestant le classement sans suite de sa demande de changement de statut. La juridiction a jugé la requête irrecevable car le requérant n'avait pas joint à sa demande la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge n'a pas examiné les arguments sur l'urgence ou la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : BENANE

5 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600068

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme B..., représentante légale de son fils D..., pour contester le refus implicite du directeur académique des services de l'éducation nationale (DASEN) de la Haute-Garonne de lui attribuer un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) à hauteur de 100 % du temps scolaire et périscolaire. La requérante invoquait l'urgence liée à la dégradation des résultats scolaires et de l'état de santé de l'enfant, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 112-1 et L. 112-2-1 du code de l'éducation et de la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu des bons résultats scolaires de l'élève et de son intégration en classe, et que le bénéfice d'une AESH mutualisée à 20 heures par semaine ne créait pas de préjudice grave et immédiat.

Avocat : BENAYOUN

3 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511513

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a retenu que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne procédant pas à un examen particulier de la situation personnelle et familiale du requérant, au regard notamment des dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a enjoint à l'administration de réexaminer la situation du requérant.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

2 février 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410924

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... B..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'illégalité, sans toutefois examiner les autres moyens soulevés par le requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D... B....

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

30 janvier 2026• 4ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600339

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 19 décembre 2025 suspendant pour deux mois l’agrément du centre de contrôle technique SCAN AUTOMOTO. La société invoquait l’urgence en raison d’un risque de liquidation judiciaire, mais n’a produit aucun élément chiffré (trésorerie, charges, chiffre d’affaires) permettant d’établir une atteinte grave et immédiate à sa situation. Faute de justifier de l’urgence, la requête a été rejetée par application de l’article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : BENAHMED

29 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522962

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant marocain et père d’enfants français, afin d’obtenir une injonction pour que le préfet des Hauts-de-Seine instruise et statue sur sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu que la condition d’urgence était remplie, l’intéressé étant maintenu dans une situation d’attente prolongée depuis deux ans et demi malgré la délivrance de récépissés. Considérant que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, le tribunal a enjoint au préfet de statuer sur la demande de titre de séjour dans un délai d’un mois, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BENAROCH

29 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305611

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le tribunal a estimé que l'autorité administrative n'avait commis ni erreur de fait ni erreur d'appréciation en se fondant sur des faits de violence commis en 2019, ayant donné lieu à une condamnation correctionnelle, pour estimer que le comportement de l'intéressé était incompatible avec l'exercice de ses fonctions. La décision a été prise en application des articles L. 611-1 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, qui permettent à l'administration de refuser l'accès à la profession en cas d'atteinte à l'honneur, à la probité ou à la sécurité des personnes.

Avocat : BENAHMED

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500437

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de MM. H..., E... et G... tendant à l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Nîmes pour la reconstruction d'un bâtiment avec extension et piscine. Le tribunal a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, rendant leur recours pour excès de pouvoir irrecevable. En conséquence, les conclusions reconventionnelles des pétitionnaires, fondées sur l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme pour recours abusif, ont également été rejetées. Les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : DUHIL DE BENAZE

27 janvier 2026• 1ère Chambre