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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

311 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

311

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BENAEffacer tout
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600716

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé-liberté, rejette la demande de la discothèque "One Discothèque" visant à suspendre son arrêté de fermeture administrative d'un mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la société n'ayant pas démontré de menace immédiate pour son équilibre économique. Il relève également que la mesure de fermeture, prise par le préfet de l'Allier sur le fondement de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique pour des manquements répétés à la sécurité, ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre.

Avocat : BENAGES

27 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603826

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de classement sans suite d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui sollicitait un changement de statut d'étudiant à salarié, n'apporte pas la preuve de circonstances particulières caractérisant une urgence suffisante au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du même code.

Avocat : BENANE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511555

Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement de la requête de Mme A..., qui demandait l'annulation de sa mise en disponibilité d'office par le maire de Lyon. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond, après le rejet de sa demande de suspension en référé. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit qu'un requérant est réputé s'être désisté s'il ne confirme pas sa requête dans le délai d'un mois après un tel rejet.

Avocat : BENAGES

26 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603791

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour et d'injonction de délivrance. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant la commission spécialisée, condition prévue par l'article D. 211-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. L'ordonnance est rendue en application de la procédure de rejet sans instruction de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

26 février 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603665

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision préfectorale supprimant le dossier de renouvellement d'une carte de séjour "vie privée et familiale". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que la requérante ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, notamment car la suppression du dossier, intervenue après l'expiration d'un délai de conservation, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée par la voie du référé-suspension. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

Avocat : BENANE

24 février 2026
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501736

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la commune de Beaulieu-sur-Dordogne de son recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral autorisant une installation de traitement de déchets dangereux. La juridiction a rejeté la demande de la société Limatex de condamner la commune à payer une somme au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du même code, qui permet au juge de constater un désistement.

Avocat : BENADJEMIA DALILA

23 février 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05904

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

20 février 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504787

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le refus implicite de titre de séjour. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas produit l'acte attaqué malgré une invitation à régulariser, rendant sa demande manifestement irrecevable. La décision est fondée sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.

Avocat : ABENA OWONO

19 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601278

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 26 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement "Erevan Market" pour trois mois. La société requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté du commerce et de l'industrie, ainsi qu'une urgence liée à la pérennité de son activité. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, la société n'ayant pas démontré la nécessité d'une intervention à très bref délai, et a donc rejeté la requête sans examiner le fond de l'atteinte alléguée.

Avocat : BENABDESSADOK

10 février 2026
TA69Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601423

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le recours au fond formé par le requérant fait obstacle à son éloignement effectif en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande de suspension est jugée sans objet.

Avocat : BENAMMOU

9 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532453

Cette ordonnance du **Tribunal administratif de Paris** statue sur une question de **compétence territoriale** dans un litige relatif à une demande d'indemnisation pour préjudice imputé à la vaccination obligatoire contre la Covid-19. Le tribunal constate que le fait générateur du dommage (la vaccination) s'est produit dans le ressort du **Tribunal administratif de Pau**. En application des articles **R. 312-14** et **R. 351-3 du code de justice administrative**, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : BENAGES

2 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600339

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 19 décembre 2025 suspendant pour deux mois l’agrément du centre de contrôle technique SCAN AUTOMOTO. La société invoquait l’urgence en raison d’un risque de liquidation judiciaire, mais n’a produit aucun élément chiffré (trésorerie, charges, chiffre d’affaires) permettant d’établir une atteinte grave et immédiate à sa situation. Faute de justifier de l’urgence, la requête a été rejetée par application de l’article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : BENAHMED

29 janvier 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600224

Cette ordonnance du juge des référés du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2026 ordonnant la fermeture pour un mois de l'établissement "Cap Club" à Aubière. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la société requérante n'apporte pas d'élément suffisant pour démontrer que la fermeture d'un mois menacerait gravement et immédiatement son équilibre financier, l'engagement de frais pour un artiste le 31 janvier 2026 ne constituant pas une telle menace. En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.

Avocat : BENAGES

23 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408261

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... tendant à l'annulation de la décision implicite du préfet du Rhône rejetant sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante n'ayant pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou la preuve du dépôt de sa demande, ses conclusions ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée en l'absence d'urgence et de demande d'aide juridictionnelle en cours.

Avocat : ABENA OWONO

22 janvier 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600223

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SARL JBCM visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative d'un mois de son établissement « Cap Club ». Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée par la société requérante pour des motifs financiers et l'organisation d'un événement, n'était pas suffisamment établie au regard de la date de la requête et des enjeux. Par conséquent, sans examiner le bien-fondé des moyens tirés de l'atteinte à la liberté du commerce et de l'industrie ou des vices de procédure, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BENAGES

21 janvier 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600155

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 9 janvier 2026 ordonnant la fermeture pour un mois de l’établissement « Cap Club » à Aubière. La société requérante invoquait l’urgence économique, mais le juge a estimé que l’attestation comptable produite, non circonstanciée, ne démontrait pas de graves répercussions financières compromettant l’équilibre de l’établissement. Faute d’urgence établie, la condition de l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BENAGES

19 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600660

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 15 janvier 2026, concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du recours pour excès de pouvoir introduit par M. A..., mais constate son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le tribunal compétent est celui du lieu de résidence du requérant, soit Paris. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532399

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande d'indemnisation de 98 800 € formée par Mme A... pour des préjudices corporels qu'elle attribue à une injection du vaccin Pfizer, administrée dans le cadre de l'obligation vaccinale des soignants contre la Covid-19. Le tribunal, statuant en référé, ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare territorialement incompétent. Il constate que le fait générateur du dommage s'est produit à Andrézieux-Bouthéon (Loire), ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Lyon. En application des articles R. 351-3, R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : BENAGES

14 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517562

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il relève que le requérant résidait dans l’Aude, ressort du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : BENACHOUR

12 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517565

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’interdiction de retour et de fixation du pays de destination, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait dans l’Essonne à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent.

Avocat : BENACHOUR

12 janvier 2026