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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

603 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

603

Décisions totales

383 581

Ordonnances

278 765

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BENAEffacer tout
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600224

Cette ordonnance du juge des référés du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2026 ordonnant la fermeture pour un mois de l'établissement "Cap Club" à Aubière. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la société requérante n'apporte pas d'élément suffisant pour démontrer que la fermeture d'un mois menacerait gravement et immédiatement son équilibre financier, l'engagement de frais pour un artiste le 31 janvier 2026 ne constituant pas une telle menace. En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.

Avocat : BENAGES

23 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408261

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... tendant à l'annulation de la décision implicite du préfet du Rhône rejetant sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante n'ayant pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou la preuve du dépôt de sa demande, ses conclusions ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée en l'absence d'urgence et de demande d'aide juridictionnelle en cours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ABENA OWONO

22 janvier 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600223

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SARL JBCM visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative d'un mois de son établissement « Cap Club ». Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée par la société requérante pour des motifs financiers et l'organisation d'un événement, n'était pas suffisamment établie au regard de la date de la requête et des enjeux. Par conséquent, sans examiner le bien-fondé des moyens tirés de l'atteinte à la liberté du commerce et de l'industrie ou des vices de procédure, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BENAGES

21 janvier 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600155

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 9 janvier 2026 ordonnant la fermeture pour un mois de l’établissement « Cap Club » à Aubière. La société requérante invoquait l’urgence économique, mais le juge a estimé que l’attestation comptable produite, non circonstanciée, ne démontrait pas de graves répercussions financières compromettant l’équilibre de l’établissement. Faute d’urgence établie, la condition de l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BENAGES

19 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600660

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 15 janvier 2026, concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du recours pour excès de pouvoir introduit par M. A..., mais constate son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le tribunal compétent est celui du lieu de résidence du requérant, soit Paris. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

15 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517562

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il relève que le requérant résidait dans l’Aude, ressort du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : BENACHOUR

12 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517565

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’interdiction de retour et de fixation du pays de destination, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait dans l’Essonne à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent.

Avocat : BENACHOUR

12 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509177

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 29 juillet 2025 par lequel le préfet des Yvelines avait obligé Mme B..., ressortissante algérienne, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car elle entraînerait une rupture des liens entre la mère et sa fille de 10 mois, placée à l'aide sociale à l'enfance mais avec laquelle un lien mère-enfant fort et un droit de visite ont été établis. En conséquence, l'arrêté préfectoral est annulé dans son ensemble. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à Mme B... une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

12 janvier 2026• 1ère chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411506

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de la préfète de l’Essonne, en l’absence de délivrance d’un récépissé, n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, portant sur une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

9 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535107

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet de police d'instruire sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite faisant obstacle à toute injonction en l'absence de péril grave, la requête a été jugée irrecevable et rejetée.

Avocat : BENAROCH

7 janvier 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504453

Avocat : SCP BENABENT

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504453.20251230• 7ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536357

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus oral de remise de carte de résident présentée par M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, faute pour le requérant d’apporter des éléments probants établissant la réalité du refus allégué et l’existence d’une décision administrative susceptible de recours. En conséquence, la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision n’ont pas été examinées au fond. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BENANE

30 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513614

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de Mme B..., ressortissante algérienne, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour ou d'une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement était née du silence gardé par la préfète de l'Essonne pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En raison de l'intervention de cette décision administrative, la mesure sollicitée faisait obstacle à son exécution et ne pouvait plus être ordonnée par le juge des référés.

Avocat : BENANE

19 décembre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501288

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait le refus du préfet d’enregistrer sa demande d’asile. Le préfet a opposé une exception de non-lieu à statuer en produisant une convocation de l’intéressé pour procéder à cet enregistrement. Le juge a rejeté cette exception, estimant que l’enregistrement n’ayant pas encore eu lieu, la mesure conservatoire sollicitée conservait son objet. Il a enjoint au préfet de la Guadeloupe de procéder à l’enregistrement de la demande d’asile de M. A... dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 911-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 531-40 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ABENAQUI

19 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499539

Avocat : SCP BENABENT

18 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499539.20251218• 5ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423449

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 25 juillet 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. D... B..., ressortissant égyptien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a entaché sa décision d'un vice de procédure en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que le requérant justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français est également annulée. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501286

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 12 décembre 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe obligeait M. B..., ressortissant haïtien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale de l’intéressé, protégée par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa relation avec une ressortissante française enceinte de leur deuxième enfant. Il a également enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quarante-huit heures.

Avocat : ABENAQUI

17 décembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401813

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de M. B..., ressortissant belge, contestant un arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des textes relatifs au séjour des citoyens de l'Union européenne. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le comportement de M. B... constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et des décisions accessoires.

Avocat : ABENAQUI

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411124

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence de l'administration n'avait pu faire naître une décision implicite de rejet, faute pour le requérant d'avoir été mis en possession d'un récépissé de demande. Par conséquent, les conclusions en annulation étaient dirigées contre une décision inexistante, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

12 décembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401338

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, le préfet a abrogé cet arrêté le 24 novembre 2025 suite à l’octroi de la protection subsidiaire au requérant. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant par conséquent les demandes d’injonction et d’astreinte.

Avocat : ABENAQUI

12 décembre 2025• 2ème Chambre