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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

630 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

630

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BENAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516926

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'ambassade de France à Vienne refusant un visa de long séjour pour études à M. B.... Le juge a estimé que l'urgence particulière justifiant une saisine avant que la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) ne statue n'était pas démontrée, l'intéressé ne prouvant pas que le refus compromettait gravement la continuité de son parcours académique. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENANE

8 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402371

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de la préfète du Loiret d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que l'administration avait légalement opposé la tardiveté de la demande, en application de l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le requérant n'avait pas invoqué de circonstance nouvelle justifiant un nouvel examen après l'expiration du délai imparti lors de sa demande d'asile. La solution retenue confirme que l'intégration professionnelle alléguée ne constitue pas une circonstance nouvelle au sens de ces dispositions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENAROCH

3 octobre 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• exécution décision justice adm

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01290

Avocat : BENABDESSADOK

2 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 474848

Avocat : SCP BENABENT

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:474848.20250930• 9ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319576

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la SAS Kyrena, société de vente à distance, qui sollicitait la restitution de la TVA versée en 2019, 2020 et 2021 pour des ventes à des particuliers dans l'UE. La société invoquait l'article 258 A du code général des impôts pour soutenir que le lieu de livraison n'était pas en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande pour 2019 était irrecevable faute de réclamation préalable dans les délais, et que les moyens au fond n'étaient pas fondés pour les années suivantes.

Avocat : CABINET CBA - CABINET BENAYOUN ASSOCIES (SELARL)

30 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00596

Avocat : BENAIS

26 septembre 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511543

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant les arrêtés du 4 septembre 2025 par lesquels la préfète de la Loire l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a notamment jugé que les moyens soulevés contre un prétendu refus de titre de séjour étaient inopérants, M. A n'ayant jamais sollicité un tel titre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BENAICHATA

26 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502096

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de son célibat, de l'absence de charge de famille en France et de la récence de son séjour et de son insertion professionnelle. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BENAROCH

25 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307197

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, agent hospitalier, qui contestait le refus de l'EHPAD de Bourg-Argental de lui accorder une rupture conventionnelle. Le tribunal a jugé que ce refus n'était pas soumis à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, l'établissement justifiant son refus par la pénurie de personnel soignant et la charge financière de l'indemnité de rupture, sans que l'instruction ministérielle du 2 mai 2023 invoquée n'impose un tel accord. La décision s'appuie notamment sur l'article 72 de la loi n° 2019-828 du 6 août 2019 relative à la rupture conventionnelle dans la fonction publique.

Avocat : BENAGES

23 septembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301217

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de Mme D qui contestait des rehaussements d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017. Ces rehaussements portaient sur des crédits bancaires et un solde de balance de trésorerie, taxés d'office comme revenus d'origine indéterminée. Le tribunal juge que Mme D n'apporte pas la preuve, qui lui incombe en vertu de l'article L. 192 du livre des procédures fiscales, que les sommes litigieuses provenaient de prêts familiaux non imposables. La décision s'appuie sur les articles L. 16 et L. 69 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL BENAYOUN ASSOCIES (CBA)

22 septembre 2025• 5ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306746

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SAS Murador Gelatocaffe d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Montpellier d’abroger l’arrêté du 25 août 2021 portant règlement des terrasses et étalages, notamment son article 7-1-1-3. Le tribunal a jugé que la requête n’avait pas perdu son objet malgré l’abrogation de l’arrêté en 2024, car la société contestait le refus d’abroger un acte réglementaire illégal. Il a appliqué les principes de l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration, rappelant que l’administration est tenue d’abroger un acte réglementaire illégal. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a examiné la légalité de l’arrêté au regard des règles applicables à la date de sa décision, en lien avec les articles L. 2122-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : DUHIL DE BENAZE

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303636

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Rueil-Malmaison du 12 janvier 2023 refusant de dresser un procès-verbal d’infraction, un arrêté interruptif de travaux et une mise en demeure de remise en état, suite à des constructions non autorisées sur des parcelles voisines. Les requérants invoquaient la méconnaissance des articles L. 480-1, L. 480-2 et L. 481-1 du code de l’urbanisme, estimant que le maire était tenu d’agir face à des travaux irréguliers et non achevés. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus du maire n’était pas entaché d’illégalité au regard des textes applicables.

Avocat : BENAROCH

15 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00749

Avocat : SCP MARGALL. D'ALBENAS

12 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01361

Avocat : BENAGES

10 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01360

Avocat : BENAGES

10 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01362

Avocat : BENAGES

10 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509662

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. C D, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de la Loire du 11 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté comme inopérants les moyens soulevés contre un prétendu refus de titre de séjour non identifié. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENAICHATA

20 août 2025• ELOIGNEMENT
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507197

Avocat : SCP BENABENT

19 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507197.20250819
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303885

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, brigadier-chef de police, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions de trois jours prononcée par le ministre de l'intérieur pour une publication sur Facebook. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que la procédure disciplinaire avait respecté le droit à communication du dossier. Sur le fond, il a estimé que la publication, bien que relevant de l'action syndicale, constituait un manquement à l'obligation de réserve et de neutralité des fonctionnaires, et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des dispositions du code général de la fonction publique et de la liberté d'expression.

Avocat : BENAMGHAR

29 juillet 2025• Juge unique chambre 5
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304105

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 1er septembre 2023 par lequel le maire de Cabrières avait mis en demeure M. B d'interrompre ses travaux. Le tribunal a jugé que le maire n'était pas en situation de compétence liée, car les travaux n'étaient pas réalisés sans autorisation mais étaient simplement non conformes à une déclaration préalable, ce qui lui laissait un pouvoir d'appréciation. En outre, l'arrêté a été pris en méconnaissance de la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

18 juillet 2025• 1ère Chambre