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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

630 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

630

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 892

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BENAEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502552

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 29 octobre 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne obligeait M. B, ressortissant roumain et moldave, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux citoyens de l'Union européenne, alors que M. B relevait de l'article L. 251-1 du même code. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions relatives au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour sur le territoire français.

Avocat : BENAYAD

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01609

Avocat : BENARROUS

12 juin 2025• 3ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301152

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Nîmes à la société CB Sud Invest pour le changement de destination d'un local en logement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le dossier de demande n'était pas incomplet et que le projet ne méconnaissait pas les articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, ni les articles IIIUB4, IIIUB11 et IIIUB12 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU). En particulier, il a jugé que l'obligation de prévoir un local à déchets ne s'appliquait pas à ce projet de réhabilitation au sein d'un immeuble existant.

Avocat : DUHIL DE BENAZE

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301315

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 14 février 2023 par lequel le maire de Générargues a retiré la décision de non-opposition à déclaration préalable tacitement accordée à Mme A pour la division d'un terrain. Le tribunal juge que l'avis défavorable du préfet du Gard, sur lequel se fondait le maire, est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 122-5 et L. 122-5-1 du code de l'urbanisme. Il estime que le projet s'inscrit en continuité avec un groupe de constructions existantes, formant un même ensemble, et ne méconnaît donc pas le principe d'urbanisation en zone de montagne. La commune de Générargues est condamnée à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301401

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B A contestant un avis de sommes à payer de 10 000 euros émis par la commune de Nages et Solorgues au titre de la participation pour le financement de l'assainissement collectif (PFAC). Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que le maire était compétent pour exécuter la délibération du conseil municipal du 27 juin 2012. Il a également écarté le moyen relatif à la méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, en application de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301670

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Boisset et Gaujac le 6 mars 2023. Le requérant soutenait que cette décision retirait un permis tacite acquis à l'issue du délai d'instruction, en méconnaissance des articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le moyen était infondé, sans préciser dans l'extrait fourni si un permis tacite était effectivement né. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301297

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B contestant le refus de permis de construire pour un hangar agricole et un logement en zone A. Le tribunal a annulé l'arrêté du maire de Saint-Laurent-la-Vernède du 14 octobre 2022, estimant que le motif tiré de l'insuffisance de desserte en eau potable était illégal. Il a jugé que la commune n'avait pas démontré l'impossibilité de raccordement au réseau public ni l'absence de solution alternative, en méconnaissance des articles L. 111-11 du code de l'urbanisme et A4 du PLU. La décision a également mis à la charge de la commune une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202840

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans la demande de naturalisation de M. B, ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le motif retenu, à savoir une procédure pour dénonciation calomnieuse datant de 2013, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Cette appréciation s'est fondée sur l'ancienneté et le caractère isolé des faits, ainsi que sur l'absence d'autres éléments défavorables. La décision a été prise en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BENAHMED

2 juin 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300029

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A, directeur de greffe, qui contestait le refus du garde des sceaux de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le ministre pouvait légalement se fonder sur un motif d’intérêt général, tel que l’absence d’intérêt à financer une procédure compte tenu des mesures déjà prises, pour refuser la protection. Cette solution s’appuie sur les articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique, qui imposent une obligation de protection à la charge de l’administration, mais permettent d’y déroger pour des motifs d’intérêt général.

Avocat : DUHIL DE BENAZE

16 mai 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496715

Avocat : SCP BENABENT

15 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496715.20250515• 2ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504794

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par plusieurs requérants (association, société, particuliers) contre deux arrêtés de la commune de Lyon délivrant un permis d'aménager à la métropole de Lyon pour l'aménagement des espaces publics avenue des Frères Lumières et rue du Premier Film. Les requérants invoquaient notamment l'absence de délégation de signature régulière, une procédure de concertation irrégulière, une atteinte à la sécurité publique (article R. 111-2 du code de l'urbanisme) et une méconnaissance du règlement de la zone UCe3 du PLU. La commune et la métropole de Lyon ont opposé la tardiveté du recours et l'absence d'intérêt à agir des requérants. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés attaqués.

Avocat : BENABDESSADOK

13 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302414

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B D contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Tavel. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'avis défavorable du préfet, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également considéré que l'avis préfectoral défavorable, reçu dans le délai d'un mois prévu à l'article R. 423-59 du code de l'urbanisme, liait la compétence du maire en application de l'article L. 422-5 du même code. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402055

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B contestant le permis d'aménager délivré le 5 décembre 2023 par le maire de Rochefort-du-Gard à l'EURL GAS Aménagement pour un lotissement de 34 lots, ainsi que le permis modificatif du 7 mars 2025. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure concernant l'avis de l'architecte des Bâtiments de France, jugeant que l'erreur de date dans l'arrêté était sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 621-32 du code du patrimoine et R. 425-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426986

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Maritime l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de violation du droit d'être entendu, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que l'intéressé avait été auditionné avant la décision. Il a également rejeté les griefs relatifs à l'erreur de fait concernant l'absence de titre de voyage et à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute de preuve d'une communauté de vie stable avec sa conjointe et ses enfants. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : BENANE

30 avril 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403651

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’autoriser le regroupement familial de son épouse. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en considérant que les ressources de M. A, inférieures au SMIC sur la période de référence, étaient insuffisantes au sens de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : BENAHMED

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102656

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, sapeur-pompier volontaire, qui contestait l'arrêté du 12 octobre 2021 mettant fin à ses fonctions de chef du centre d'incendie et de secours de Saint-Jeures. Le tribunal a jugé que cette décision, qui se bornait à le relever de ses fonctions sans le rétrograder dans un grade inférieur, ne constituait pas une sanction disciplinaire. Par conséquent, les moyens tirés du défaut de consultation du conseil de discipline et de l'absence d'entretien préalable ont été écartés comme inopérants. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENAGES

22 avril 2025• Chambre 1
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494672

Avocat : SCP BENABENT

18 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494672.20250418• 2ème chambre jugeant seule
CAA69Décision• rectif. erreur matérielle

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00016

Avocat : BENABDESSADOK

17 avril 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200145

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2017, résultant de la rectification de la plus-value réalisée lors de la cession de parts sociales. Les requérants soutenaient que le prix d'acquisition des titres devait être fixé à leur valeur lors d'un apport de 2006 ayant bénéficié du report d'imposition prévu à l'article 150-0 C du code général des impôts, et que le droit de reprise de l'administration était prescrit. Le tribunal a jugé que ces moyens n'étaient pas fondés, sans préciser dans l'extrait fourni le raisonnement détaillé, mais en s'appuyant sur les dispositions des articles 150-0 A, 150-0 D et 150-0 B du code général des impôts.

Avocat : CBA-CABINET BENAYOUN ASSOCIES

16 avril 2025• 3ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402076

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 13 mai 2024 par lequel le maire de Bernis avait refusé à la SARL GP Holding un permis de construire un ensemble de 16 logements. Le tribunal a jugé illégal le motif de refus fondé sur les articles UC3 du PLU et R. 111-2 du code de l'urbanisme, estimant que l'accès au projet était suffisamment sûr et adapté. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, mais a considéré que le motif lié à l'article UC11 du PLU n'était pas fondé. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

15 avril 2025• 1ère Chambre