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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

603 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

603

Décisions totales

383 581

Ordonnances

278 765

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BENAEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511064

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une requête indemnitaire de 200 000 euros par Mme B, a estimé ne pas être territorialement compétent. La requérante, agent public, demandait réparation des préjudices subis du fait de suspensions de fonctions, et sa dernière affectation était située en Gironde. En application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Bordeaux, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BENAGES

4 juin 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500244

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l'association "Agir ensemble à Gaujac" d'un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus du maire de Gaujac de mettre une salle municipale à sa disposition. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête le 27 mai 2025, un accord étant intervenu entre les parties. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 juin 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301152

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Nîmes à la société CB Sud Invest pour le changement de destination d'un local en logement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le dossier de demande n'était pas incomplet et que le projet ne méconnaissait pas les articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, ni les articles IIIUB4, IIIUB11 et IIIUB12 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU). En particulier, il a jugé que l'obligation de prévoir un local à déchets ne s'appliquait pas à ce projet de réhabilitation au sein d'un immeuble existant.

Avocat : DUHIL DE BENAZE

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301315

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 14 février 2023 par lequel le maire de Générargues a retiré la décision de non-opposition à déclaration préalable tacitement accordée à Mme A pour la division d'un terrain. Le tribunal juge que l'avis défavorable du préfet du Gard, sur lequel se fondait le maire, est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 122-5 et L. 122-5-1 du code de l'urbanisme. Il estime que le projet s'inscrit en continuité avec un groupe de constructions existantes, formant un même ensemble, et ne méconnaît donc pas le principe d'urbanisation en zone de montagne. La commune de Générargues est condamnée à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301401

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B A contestant un avis de sommes à payer de 10 000 euros émis par la commune de Nages et Solorgues au titre de la participation pour le financement de l'assainissement collectif (PFAC). Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que le maire était compétent pour exécuter la délibération du conseil municipal du 27 juin 2012. Il a également écarté le moyen relatif à la méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, en application de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301297

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B contestant le refus de permis de construire pour un hangar agricole et un logement en zone A. Le tribunal a annulé l'arrêté du maire de Saint-Laurent-la-Vernède du 14 octobre 2022, estimant que le motif tiré de l'insuffisance de desserte en eau potable était illégal. Il a jugé que la commune n'avait pas démontré l'impossibilité de raccordement au réseau public ni l'absence de solution alternative, en méconnaissance des articles L. 111-11 du code de l'urbanisme et A4 du PLU. La décision a également mis à la charge de la commune une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202840

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans la demande de naturalisation de M. B, ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le motif retenu, à savoir une procédure pour dénonciation calomnieuse datant de 2013, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Cette appréciation s'est fondée sur l'ancienneté et le caractère isolé des faits, ainsi que sur l'absence d'autres éléments défavorables. La décision a été prise en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BENAHMED

2 juin 2025• 6ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506443

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de la société AH4 visant à suspendre l'arrêté du maire de Villeurbanne ordonnant la fermeture de son magasin pour deux mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la société n'ayant pas justifié de difficultés financières irréversibles imminentes et ayant saisi le tribunal tardivement. Il écarte également l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre, considérant que le maire était compétent au titre de ses pouvoirs de police générale (CGCT) et que la mesure, fondée sur des troubles avérés à l'ordre public, n'est pas disproportionnée.

Avocat : BENABDESSADOK

28 mai 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300616

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la commune de Sérignan-du-Comtat d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral du 16 août 2022 approuvant le plan d’exposition au bruit de l’aérodrome d’Orange Caritat. En cours d’instance, la commune s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, ce désistement ayant été accepté par ordonnance. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

22 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506148

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas joint à sa demande une requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : ABENA OWONO

20 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300029

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A, directeur de greffe, qui contestait le refus du garde des sceaux de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le ministre pouvait légalement se fonder sur un motif d’intérêt général, tel que l’absence d’intérêt à financer une procédure compte tenu des mesures déjà prises, pour refuser la protection. Cette solution s’appuie sur les articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique, qui imposent une obligation de protection à la charge de l’administration, mais permettent d’y déroger pour des motifs d’intérêt général.

Avocat : DUHIL DE BENAZE

16 mai 2025• 3ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403574

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l'EARL Domaine de Brès d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Goudargues du 19 août 2024. Par un mémoire du 6 mai 2025, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 15 mai 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la commune de Goudargues tendant à ce que l'EARL Domaine de Brès soit condamnée à lui verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

15 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504794

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par plusieurs requérants (association, société, particuliers) contre deux arrêtés de la commune de Lyon délivrant un permis d'aménager à la métropole de Lyon pour l'aménagement des espaces publics avenue des Frères Lumières et rue du Premier Film. Les requérants invoquaient notamment l'absence de délégation de signature régulière, une procédure de concertation irrégulière, une atteinte à la sécurité publique (article R. 111-2 du code de l'urbanisme) et une méconnaissance du règlement de la zone UCe3 du PLU. La commune et la métropole de Lyon ont opposé la tardiveté du recours et l'absence d'intérêt à agir des requérants. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés attaqués.

Avocat : BENABDESSADOK

13 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505038

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de la signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants (moyens tirés des articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA contre l'obligation de quitter le territoire), soit non assortis de précisions suffisantes (erreur de droit, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH). La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

9 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411263

Requête de M. A contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête comme manifestement irrecevable. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : ABENA OWONO

6 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302414

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B D contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Tavel. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'avis défavorable du préfet, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également considéré que l'avis préfectoral défavorable, reçu dans le délai d'un mois prévu à l'article R. 423-59 du code de l'urbanisme, liait la compétence du maire en application de l'article L. 422-5 du même code. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402055

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B contestant le permis d'aménager délivré le 5 décembre 2023 par le maire de Rochefort-du-Gard à l'EURL GAS Aménagement pour un lotissement de 34 lots, ainsi que le permis modificatif du 7 mars 2025. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure concernant l'avis de l'architecte des Bâtiments de France, jugeant que l'erreur de date dans l'arrêté était sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 621-32 du code du patrimoine et R. 425-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403651

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’autoriser le regroupement familial de son épouse. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en considérant que les ressources de M. A, inférieures au SMIC sur la période de référence, étaient insuffisantes au sens de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : BENAHMED

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102656

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, sapeur-pompier volontaire, qui contestait l'arrêté du 12 octobre 2021 mettant fin à ses fonctions de chef du centre d'incendie et de secours de Saint-Jeures. Le tribunal a jugé que cette décision, qui se bornait à le relever de ses fonctions sans le rétrograder dans un grade inférieur, ne constituait pas une sanction disciplinaire. Par conséquent, les moyens tirés du défaut de consultation du conseil de discipline et de l'absence d'entretien préalable ont été écartés comme inopérants. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENAGES

22 avril 2025• Chambre 1
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494672

Avocat : SCP BENABENT

18 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494672.20250418• 2ème chambre jugeant seule