40 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
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Décisions totales
383 581
Ordonnances
269 367
Avec résumé IA
Avocat : BENAGES
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé-liberté, rejette la demande de la discothèque "One Discothèque" visant à suspendre son arrêté de fermeture administrative d'un mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la société n'ayant pas démontré de menace immédiate pour son équilibre économique. Il relève également que la mesure de fermeture, prise par le préfet de l'Allier sur le fondement de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique pour des manquements répétés à la sécurité, ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre.
Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement de la requête de Mme A..., qui demandait l'annulation de sa mise en disponibilité d'office par le maire de Lyon. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond, après le rejet de sa demande de suspension en référé. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit qu'un requérant est réputé s'être désisté s'il ne confirme pas sa requête dans le délai d'un mois après un tel rejet.
Cette ordonnance du **Tribunal administratif de Paris** statue sur une question de **compétence territoriale** dans un litige relatif à une demande d'indemnisation pour préjudice imputé à la vaccination obligatoire contre la Covid-19. Le tribunal constate que le fait générateur du dommage (la vaccination) s'est produit dans le ressort du **Tribunal administratif de Pau**. En application des articles **R. 312-14** et **R. 351-3 du code de justice administrative**, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Cette ordonnance du juge des référés du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2026 ordonnant la fermeture pour un mois de l'établissement "Cap Club" à Aubière. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la société requérante n'apporte pas d'élément suffisant pour démontrer que la fermeture d'un mois menacerait gravement et immédiatement son équilibre financier, l'engagement de frais pour un artiste le 31 janvier 2026 ne constituant pas une telle menace. En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SARL JBCM visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative d'un mois de son établissement « Cap Club ». Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée par la société requérante pour des motifs financiers et l'organisation d'un événement, n'était pas suffisamment établie au regard de la date de la requête et des enjeux. Par conséquent, sans examiner le bien-fondé des moyens tirés de l'atteinte à la liberté du commerce et de l'industrie ou des vices de procédure, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 9 janvier 2026 ordonnant la fermeture pour un mois de l’établissement « Cap Club » à Aubière. La société requérante invoquait l’urgence économique, mais le juge a estimé que l’attestation comptable produite, non circonstanciée, ne démontrait pas de graves répercussions financières compromettant l’équilibre de l’établissement. Faute d’urgence établie, la condition de l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande d'indemnisation de 98 800 € formée par Mme A... pour des préjudices corporels qu'elle attribue à une injection du vaccin Pfizer, administrée dans le cadre de l'obligation vaccinale des soignants contre la Covid-19. Le tribunal, statuant en référé, ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare territorialement incompétent. Il constate que le fait générateur du dommage s'est produit à Andrézieux-Bouthéon (Loire), ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Lyon. En application des articles R. 351-3, R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la société Stands de Solutions Innovantes. La société requérante, qui avait été radiée du registre du commerce suite à une liquidation judiciaire, n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande du tribunal fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions, qui visaient l'annulation d'un marché conclu par l'association Ile de la Réunion Tourisme et le versement de dommages et intérêts.