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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

120 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

120

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409509

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du maire de Saint-Victoret du 10 avril 2024 constatant la caducité d’un permis de construire et refusant d’instruire un permis modificatif. La solution retenue est fondée sur l’article R. 424-17 du code de l’urbanisme et l’article L. 480-2 du même code. Le tribunal juge que le délai de validité du permis a été interrompu par un arrêté interruptif de travaux imputable à l’administration, encore exécutoire à la date de la décision attaquée. Par conséquent, le permis n’était pas caduc et le refus d’instruire le permis modificatif est illégal.

Avocat : GALISSARD ALAIN ET CHABROL BENEDICTE

27 février 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208410

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI NB, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Victoret du 31 mai 2022 lui refusant un permis de construire modificatif pour surélever une construction existante. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté manquait en fait, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen de détournement de pouvoir, faute de preuve. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sur le fondement des articles L. 600-4-1 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALISSARD ALAIN ET CHABROL BENEDICTE

27 février 2026• 2ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310894

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un titre de recette émis par le département de Seine-et-Marne pour redevance d'occupation du domaine public routier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Lumen Technologies France. Il estime que le titre de recette contesté, qui découle d'une permission de voirie, n'est pas une décision individuelle défavorable soumise à l'obligation de procédure contradictoire préalable (articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration). **Textes appliqués** : Code des relations entre le public et l'administration (articles L. 121-1 et L. 211-2) et Code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : BENESTY

26 février 2026• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505891

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 9 décembre 2024 par lequel la commune de Cassis avait accordé un permis d’aménager pour un lotissement à la société Groupe A&A Novelis. Les requérants se sont désistés de leur requête par un acte enregistré le 18 février 2026. Par ordonnance du 25 février 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : GALISSARD ALAIN ET CHABROL BENEDICTE

25 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601442

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 octobre 2025 par laquelle la métropole d’Aix-Marseille-Provence a refusé de renouveler le contrat d’occupation d’un poste à flot de M. A... au port de La Ciotat. Le juge a estimé que le refus de renouvellement constitue une simple mesure d’exécution du contrat et non une résiliation unilatérale, de sorte que le requérant ne peut en demander la suspension dans le cadre d’un référé suspension. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : GALISSARD ALAIN ET CHABROL BENEDICTE

10 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602378

**Sujet principal** : Demande en référé précontractuel visant à obtenir la communication de documents et l'annulation de décisions relatives à un accord-cadre de marchés publics. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la société requérante (SCC France), mettant ainsi fin à la procédure sans examen du fond. **Textes appliqués** : Article L. 551-1 du code de justice administrative (procédure de référé précontractuel).

Avocat : BENESTY

10 février 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200126

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la société La Compagnie de Vichy contestant un titre de perception de 15 069 euros émis pour un rappel de redevance domaniale au titre de 2018. La société invoquait notamment l'incompétence de l'ordonnateur, un vice de procédure et une méconnaissance des stipulations contractuelles et de l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, confirmant la validité du titre exécutoire et le bien-fondé de la créance. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de la commande publique.

Avocat : BENECH

23 janvier 2026• Chambre 1
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400118

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. Jakubowicz visant à annuler la délibération du conseil municipal de Strasbourg du 6 novembre 2023. Le tribunal a jugé que la note de synthèse jointe à la convocation était suffisante au regard des articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, et que les autres moyens soulevés étaient infondés. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BENECH

15 janvier 2026• 4ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00034

Avocat : BENECH

8 janvier 2026• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308223

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une autorisation de pêche professionnelle à l'anguille. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité de la requête, faute pour le requérant de justifier de sa qualité pour agir, malgré une invitation à produire sa carte de pêcheur professionnel. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à un constat de procédure.

Avocat : BENESTY

30 décembre 2025• 9ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2402060

Le Tribunal administratif d'Amiens a constaté le désistement d'office de la SCEA Pisciculture Sohier, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 mars 2024 rejetant sa demande d'autorisation environnementale pour une pisciculture. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : CABINET BENESTY,TAITHE,PANASSAC ASSOCIES

22 décembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00885

Avocat : GERMAIN-BENEZETH

18 décembre 2025• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304072

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté les requêtes du Syndicat des copropriétaires des résidences « Les Patios de la Massane » et « Atoll » demandant l’annulation des arrêtés préfectoraux des 13 juin et 25 juillet 2023. Ces arrêtés, pris sur le fondement des articles L. 211-1 et L. 211-3 du code de l’environnement, interdisaient le remplissage des piscines privées en période de sécheresse. Le tribunal a jugé que la distinction entre piscines privées et collectives, fondée sur la nature des lieux et non sur l’usage, ne méconnaissait pas le principe d’égalité et que la mesure n’était pas disproportionnée.

Avocat : CABINET MARTY BENEDETTI-BALMIGERE BREUIL

16 décembre 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505673

Avocat : BENECH

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505673.20251216• 4ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304491

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes des syndicats de copropriétaires des résidences « Les Patios de la Massane » et « Atoll » contestant les arrêtés préfectoraux des 13 juin et 25 juillet 2023. Ces arrêtés, pris sur le fondement des articles L. 211-1 et L. 211-3 du code de l’environnement, imposaient des restrictions provisoires des usages de l’eau en raison de la sécheresse, notamment l’interdiction de remplir les piscines privées. Le tribunal a jugé que la distinction entre piscines privées et collectives, fondée sur la nature des lieux et non sur l’usage, ne méconnaissait pas le principe d’égalité et que les mesures étaient proportionnées à l’état de crise de la ressource en eau.

Avocat : CABINET MARTY BENEDETTI-BALMIGERE BREUIL

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501272

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de sa carte de résident et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte. Sur le fond, il a estimé que la carte de résident de Mme B... était périmée en application de l'article L. 411-5 du même code, en raison de son séjour de plus de trois ans au Maroc, et que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : GERMAIN-BENEZETH

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303536

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la préfète du Gard de lui délivrer une autorisation de pêche professionnelle de l’anguille en eau douce. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et une erreur manifeste d’appréciation, mais le tribunal a estimé ces moyens infondés. La décision s’appuie sur le règlement (CE) n° 1100/2007 et les arrêtés des 4 octobre 2010 et 5 février 2016, qui encadrent strictement la pêche de l’anguille pour préserver l’espèce. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : BENESTY

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303343

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de la préfète de Vaucluse de lui délivrer une autorisation de pêche professionnelle de l’anguille sur le lot C11 de la Durance. Le tribunal a jugé que la demande, déposée le 9 mai 2023, était tardive au regard des périodes de pêche fixées par l’arrêté du 5 février 2016, et que les conditions de l’arrêté du 4 octobre 2010 n’étaient pas remplies. La solution retenue s’appuie sur le règlement (CE) n° 1100/2007, le code de l’environnement et les arrêtés ministériels applicables.

Avocat : BENESTY

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401647

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui contestait le refus du préfet de l’Essonne de renouveler sa carte de résident. Le tribunal a estimé que la délivrance d’une carte de séjour temporaire en lieu et place de la carte de résident ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en considérant que Mme A... représentait une menace pour l’ordre public, en raison de sa condamnation pour violences habituelles sur mineur, justifiant le refus sur le fondement de l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : BENEDETTI

4 décembre 2025• 7éme chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02442

Avocat : BENETEAU JEROME

28 octobre 2025• 6ème chambre