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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

254 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

254

Décisions totales

383 581

Ordonnances

233 386

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENHAMIDAEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507130

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Ziani, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 30 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. La juridiction a annulé la décision portant obligation de quitter le territoire français, en application de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour défaut de motivation suffisante, notamment en raison de l'absence de vérification de la durée de présence de l'intéressé. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai, interdiction de retour, assignation à résidence) ont également été annulées.

Avocat : BENHAMIDA

21 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507178

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet de la Haute-Garonne de lui proposer un hébergement d'urgence pour elle, son conjoint et leurs deux enfants mineurs. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, la famille ayant bénéficié d'un hébergement temporaire et la requérante n'ayant pas justifié de démarches suffisamment récentes auprès du service intégré d'accueil et d'orientation (SIAO). Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence et de l'absence de détresse médicale ou sociale immédiate. La décision se fonde notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et de la convention internationale des droits de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENHAMIDA

14 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408087

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A... contestant un arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à Mme A... un récépissé de demande de carte de séjour le 23 avril 2025, ce qui a implicitement abrogé l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes. Par suite, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. La requête a été rejetée comme irrecevable sur ce point.

Avocat : BENHAMIDA

8 octobre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516272

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à M. C... D.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en raison du délai de quatre ans entre l’obtention du statut de réfugié par Mme E... et le dépôt de la première demande de visa, et de l’absence d’aggravation de son état de santé. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision, les documents d’identité produits par le requérant étant jugés non probants. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BENHAMIDA

8 octobre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00248

Avocat : BENHAMIDA

6 octobre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00245

Avocat : BENHAMIDA

6 octobre 2025• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406706

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 16 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, le tribunal estimant que les décisions attaquées étaient légales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 435-1 et L. 432-1-1, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BENHAMIDA

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403109

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... D... visant à annuler le refus de délivrance d’un visa de court séjour en France. La décision attaquée, prise par le sous-directeur des visas, était fondée sur un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires, en raison de l’absence d’attaches suffisantes démontrées en République Dominicaine. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a jugé que l’administration n’avait commis ni erreur de droit, ni erreur de fait, ni erreur manifeste d’appréciation, en application des articles 10 et 32 du code communautaire des visas et de la convention d’application de l’accord de Schengen.

Avocat : BENHAMIDA

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501923

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de l'Ariège du 13 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la délégation de signature au signataire des actes était régulière et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle devenue sans objet. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BENHAMIDA

24 septembre 2025• 7ème Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00279

Avocat : BENHAMIDA

23 septembre 2025• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407359

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E... épouse F..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 8 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, la requête étant recevable. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par suite, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, ont également été validées.

Avocat : BENHAMIDA

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404856

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de six mois pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, dès lors que le requérant pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été jugées légales et suffisamment motivées.

Avocat : BENHAMIDA

18 septembre 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02567

Avocat : BENHAMIDA

12 septembre 2025• 5ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01862

Avocat : BENHAMIDA

11 septembre 2025• 4ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506439

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait le maintien de sa prise en charge au titre de l'hébergement d'urgence pour elle et ses enfants. Le juge a rappelé que la procédure de référé liberté exige des circonstances particulières justifiant une intervention dans les 48 heures, condition non remplie en l'espèce. Il a également précisé que seule une carence caractérisée des autorités dans la mise en œuvre du droit à l'hébergement d'urgence, prévu aux articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, peut constituer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : BENHAMIDA

10 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506204

Le tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à un couple et leur enfant de 21 mois, ainsi qu'à la mère enceinte de quatre mois. La juridiction a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de leur vie à la rue depuis plusieurs semaines et de la vulnérabilité particulière de la famille. Elle a jugé que l'absence d'hébergement constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, et à l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. L'ordonnance a assorti cette injonction d'une astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : BENHAMIDA

8 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503215

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 8 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, le désistement mettant fin à l’instance.

Avocat : BENHAMIDA

8 septembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03203

Avocat : BENHAMIDA

27 août 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513284

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer des visas de long séjour pour regroupement familial à Mme B et à l'enfant Mohammed B. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Il a toutefois condamné l'État à verser une somme globale de 800 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : BENHAMIDA

14 août 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03204

Avocat : BENHAMIDA

29 juillet 2025• Juge des référés