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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

75 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

75

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 012

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BENIFLAEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602078

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer un étudiant étranger pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, considérant que l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au séjour. La juridiction a appliqué l'article L. 521-3 du code de justice administrative, retenant l'urgence et l'utilité de la mesure, qui ne fait pas obstacle à l'exécution d'une décision administrative. Elle a également prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BENIFLA

8 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433905

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme A... B..., une ressortissante philippine, visant l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction estime que le moyen tiré du défaut de motivation est irrecevable, l'intéressée n'ayant pas demandé la communication des motifs de la décision implicite, comme l'exige l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Elle considère également que la situation de la requérante ne justifie pas la délivrance d'un titre de séjour au titre de sa vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA) ou pour des motifs exceptionnels (article L. 435-1 du CESEDA).

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENIFLA

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605331

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral prononçant une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a annulé la décision du préfet de police du 13 février 2026, considérant que la durée de l'interdiction de retour (douze mois) n'avait pas été fixée en tenant compte des critères légaux, notamment des liens de l'intéressé avec la France, comme l'exigent les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant a également été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BENIFLA

24 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606219

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante kazakhe demandant l'injonction de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, car l'intéressée avait reçu postérieurement à sa requête une attestation valide lui permettant de séjourner et de travailler régulièrement jusqu'au 3 juin 2026. La demande de condamnation de l'État aux dépens a été rejetée, la procédure ayant été examinée dans le cadre des articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENIFLA

20 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408849

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de deux ressortissants marocains visant l'annulation des arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH), n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENIFLA

13 mars 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503102

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, celle-ci ayant été jugée caduque par le bureau compétent. Sur le fond, il a annulé l'arrêté du 31 janvier 2025, considérant que la décision avait été signée par une personne dépourvue de délégation de signature régulière, ce qui constitue un vice d'incompétence.

Avocat : BENIFLA

19 février 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407873

**Sujet principal** : Recours contre le refus de regroupement familial pour deux filles aînées d'un ressortissant égyptien. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (5ème chambre). **Solution retenue** : Annulation de la décision préfectorale et injonction à la préfète d'accorder le regroupement familial. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur de droit en appréciant l'âge des filles à la date de sa décision et non à la date du dépôt de la demande, comme l'exige l'article R. 434-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. **Textes appliqués** : Articles L. 434-2 et R. 434-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (anciennement L. 411-1 et R. 411-3), et article L. 911-1 du code de justice administrative pour l'injonction.

Avocat : BENIFLA

16 février 2026• 5ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509146

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 obligeant M. A... à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision était illégale car prise alors que le requérant bénéficiait encore d'un droit au maintien sur le territoire, en raison d'un recours en cours contre le rejet de sa demande d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENIFLA

12 février 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511642

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B..., ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral du 27 mai 2025 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le préfet avait méconnu les articles L. 422-1, R. 431-4, R. 431-5 et R. 431-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la demande de M. B., déposée deux mois avant l'expiration de son précédent titre, constituait un renouvellement et non une première délivrance, rendant inopposable l'exigence d'un visa de long séjour. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit, le requérant justifiant du caractère réel et sérieux de ses études.

Avocat : BENIFLA

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600035

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 2 décembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour pour soins de M. A..., l'a obligé à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que l'exécution de la décision porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation, d'autant que l'effet suspensif du recours au fond sur la mesure d'éloignement était déjà acquis. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENIFLA

20 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424114

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais de 75 ans. La décision est fondée sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant justifiant d'une vie privée et familiale intense en France (enfants et petits-enfants français, hébergement chez la mère de ses enfants). Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un titre "vie privée et familiale" sous trois mois. L'État est condamné à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d'instance.

Avocat : BENIFLA

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517710

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'un nouveau récépissé de demande de titre de séjour le 14 octobre 2025, bien que sans autorisation de travail, faisait obstacle à une situation d'urgence caractérisée. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes d'injonction et d'astreinte ont été rejetées, de même que les frais liés au litige.

Avocat : BENIFLA

29 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514538

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension du refus de renouvellement du titre de séjour "salarié" de M. B..., ressortissant béninois. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant perdu son emploi depuis près d'un an et ne démontrant pas une situation d'urgence particulière. La solution retenue écarte l'application de la convention franco-béninoise du 21 décembre 1992 et des articles L. 421-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENIFLA

27 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402934

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante vietnamienne, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était inopérant contre une décision implicite et que l'absence de motivation n'était pas illégale faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de preuve de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France.

Avocat : BENIFLA

14 octobre 2025• 6ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03926

Avocat : BENIFLA

8 octobre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514150

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 avril 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le regroupement familial au profit de l'épouse de M. B. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour le requérant de justifier de la régularité du séjour de son épouse en France à la date du mariage.

Avocat : BENIFLA

27 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523444

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 1er août 2025 par lequel le préfet de police a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine, et l'a obligée à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BENIFLA

16 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517500

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant un arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'urgence, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur d'appréciation sur son état de santé. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du CESEDA relatives au séjour pour raisons médicales.

Avocat : BENIFLA

15 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03127

Avocat : BENIFLA

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506427

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Le requérant demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer favorablement sur sa demande de changement de statut ou de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'avait pas présenté sa demande de changement de statut dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa demande ayant été déposée après l'expiration de son titre de séjour. En conséquence, la mesure sollicitée a été jugée non utile et la requête rejetée.

Avocat : BENIFLA

10 juin 2025