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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

299 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

299

Décisions totales

383 581

Ordonnances

229 881

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENOITEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601208

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 février 2026 mettant en demeure des gens du voyage de quitter un parking à Muret. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’auteur de l’acte et l’absence de base légale de l’arrêté municipal sous-jacent. Le tribunal a annulé l’arrêté préfectoral, considérant que la commune de Muret ne justifiait pas avoir satisfait à ses obligations d’accueil des gens du voyage prévues par la loi du 5 juillet 2000, privant ainsi l’arrêté de base légale. La décision s’appuie sur les articles 9 et 9-1 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage.

Avocat : CANDON BENOIT

17 février 2026• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504383

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. C... et Mme B..., ressortissants russes, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne du 20 mai 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de leur droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les conventions internationales précitées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENOIT

11 février 2026• 7ème Chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02805

Avocat : CABINET BENOIT GARCIA

23 janvier 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518923

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Villiers-Le-Bel. Le requérant n'a pas justifié de sa qualité à agir, comme l'exige l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête sans examen au fond.

Avocat : BENOIT

21 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504347

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 31 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENOIT

21 janvier 2026• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537103

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de trois décisions relatives à des permis de construire (refus et retrait) présentée par les sociétés Villa Durmar et AD Alterum. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérantes ayant introduit leur recours plus de neuf mois après les décisions contestées, ce qui contredit la nécessité d'une action rapide. En conséquence, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : BENOIT

21 janvier 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504049

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B.... Celle-ci contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa pathologie dépressive et le titre exécutoire subséquent de 40 069,34 euros. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut d'impartialité de l'enquête et de l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : SCP BENOIT OLSZOWIAK

13 janvier 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02772

Avocat : BENOITON

8 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514329

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur le motif que la demande d'asile n'avait pas été présentée dans le délai de 90 jours suivant l'entrée en France, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la méconnaissance des démarches administratives par la requérante ne constitue pas un motif légitime de retard et que sa situation de précarité, bien que prise en compte, ne suffit pas à remettre en cause la légalité du refus.

Avocat : BENOIT-GRANDIERE

31 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400439

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de la Collectivité de Corse pour un défaut d'entretien normal d'un chemin bordant une route départementale, suite à une chute survenue le 9 juillet 2019. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve suffisante de la matérialité des faits ni du lien de causalité entre le dommage et l'ouvrage public, condition nécessaire pour engager la responsabilité du maître d'ouvrage. En conséquence, les conclusions indemnitaires et la demande d'expertise médicale ont été rejetées, et la demande de la Collectivité de Corse au titre des frais de justice a été écartée.

Avocat : GRIMAL GATIN BENOIT

24 décembre 2025• 1ère chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504121

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la SAS Le Club 52. La société contestait la décision de la préfète de la Haute-Marne du 10 décembre 2025 refusant le renouvellement de son autorisation de fermeture tardive pour sa discothèque. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’apportant pas d’éléments suffisants pour démontrer un préjudice grave et immédiat, et a également considéré qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, l’ordonnance a rejeté la requête sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL CHRISTIAN BENOIT

24 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518275

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de MM. C... contestant l'arrêté du 12 décembre 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne les a mis en demeure de quitter un terrain situé à Melun dans un délai de quarante-huit heures. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de base légale et le défaut d'atteintes à l'ordre public, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

Avocat : CANDON BENOIT

19 décembre 2025• 13ème chambre, référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01436

Avocat : CABINET BENOIT

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504432

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant azerbaïdjanais, contestant l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu de l'intéressé. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée sur l'ensemble de ses conclusions, y compris celles relatives à l'interdiction de retour et à la fixation du pays de renvoi.

Avocat : BENOIT

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405405

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné les recours de M. C..., ressortissant algérien sous le coup d’une interdiction du territoire, contestant deux arrêtés préfectoraux (28 août 2024 et 10 mai 2025) l’assignent à résidence dans la Haute-Garonne. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision n’avait pas méconnu le droit d’être entendu garanti par le droit de l’Union (l’article 41 de la Charte ne s’appliquant qu’aux institutions européennes), qu’elle n’était entachée ni d’un défaut d’examen ni d’une erreur manifeste d’appréciation, et qu’elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH). En conséquence, les requêtes ont été rejetées, de même que les demandes de frais de justice.

Avocat : BENOIT

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501529

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral n°1379 du 1er août 2025 établissant des servitudes sur fonds privés pour un projet de canalisation d’eaux usées. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas apporté d’éléments justificatifs suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, malgré ses allégations d’atteinte au droit de propriété et de détournement de procédure. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BENOITON

5 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315051

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) d'ajouter la mention "agent de protection physique de personnes" sur sa carte professionnelle. La requête initiale, enregistrée le 16 décembre 2023, ne contenait aucun moyen de légalité. Le moyen d'insuffisance de motivation, soulevé pour la première fois dans un mémoire du 15 avril 2024, a été présenté après l'expiration du délai de recours et relevait d'une cause juridique différente, le rendant irrecevable. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENOIT

5 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301279

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. A..., gardien de la paix, contestant trois arrêtés préfectoraux du 24 mars 2023 le plaçant rétroactivement en disponibilité d'office pour raison de santé du 20 février 2021 au 19 août 2023, ainsi que la décision de régularisation de son traitement. Le requérant invoquait notamment l'illégalité des arrêtés en raison d'un défaut de saisine régulière du conseil médical, d'un non-respect du contradictoire et d'une méconnaissance du principe de non-rétroactivité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure de consultation du conseil médical avait été régulière et que le placement rétroactif en disponibilité était justifié pour régulariser la situation administrative de l'agent. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHRISTIAN BENOIT

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301083

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de l’association pour la protection des animaux sauvages visant à annuler treize arrêtés préfectoraux du Lot autorisant des tirs de défense simple contre les loups. La préfète a soulevé une exception de non-lieu, arguant de la caducité des arrêtés et du prélèvement d’une louve, mais le tribunal a rejeté cette exception, considérant que l’exécution des actes ne les prive pas d’objet en l’absence de retrait ou d’abrogation. Sur le fond, la décision s’appuie sur l’arrêté du 23 octobre 2020, dont l’article 14 conditionne les tirs à la mise en œuvre de mesures de protection, et sur le III de l’article 6 définissant cette mise en œuvre. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué en appliquant ces textes, notamment le code de l’environnement et la directive Habitats.

Avocat : CANDON BENOIT

4 décembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502033

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu, que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il ne révélait pas de défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BENOIT

3 décembre 2025• 7ème Chambre