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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

13 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

13

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BENSMAINEEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600769

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante bénéficiant d'attestations de prolongation d'instruction valables jusqu'au 28 février 2026 sans interruption de ses droits sociaux. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENSMAINE

9 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508710

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante angolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, et la violation des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENSMAINE

12 janvier 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508539

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions contre l'assignation à résidence du 12 août 2025 ont été déclarées irrecevables en raison de l'inexistence de cet acte. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENSMAINE

22 décembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511858

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 7 et 7 bis de l’accord franco-algérien, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENSMAINE

28 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510723

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de sa demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Ce désistement fait suite à la délivrance par la préfète de l’Isère d’une carte pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant le litige sans objet. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : BENSMAINE

6 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510611

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme D..., ressortissante marocaine, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjointe de Français. Le juge a admis la requérante à l’aide juridictionnelle provisoire et a rappelé que, s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, la condition d’urgence est présumée satisfaite. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais l’analyse porte sur l’application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BENSMAINE

24 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508598

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A B, ressortissante colombienne. La condition d'urgence a été reconnue, car le défaut de délivrance de l'attestation de prolongation d'instruction avait entraîné son licenciement et la maintenait dans une situation précaire. Le juge a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BENSMAINE

5 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508656

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du 14 août 2025 par lesquels la préfète de l'Isère l'obligeait à quitter le territoire sans délai, prononçait une interdiction de retour d'un an et l'assignait à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet définitif de sa demande d'asile. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a également validé les décisions accessoires de refus de délai de départ volontaire, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence.

Avocat : BENSMAINE

2 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508566

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l’arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, conformément à l’article L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a estimé que l’éloignement de M. A demeurait une perspective raisonnable, malgré la crise diplomatique invoquée, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa liberté d’aller et venir. La décision s’appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BENSMAINE

26 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508555

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La requérante avait déposé sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France, sans justifier de motifs légitimes, malgré ses allégations de problèmes de santé et de prostitution. Le tribunal a jugé la décision de refus suffisamment motivée et a estimé que l'absence de justificatifs médicaux ne permettait pas de retenir un motif légitime de retard. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENSMAINE

26 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508518

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les arrêtés préfectoraux du 12 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions, signées par une autorité compétente, étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BENSMAINE

26 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508352

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, un ressortissant indien, qui contestait les décisions des préfètes du Rhône et de l'Isère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de douze mois et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée tardive en France (à 30 ans), de l'absence de liens familiaux stables sur le territoire et d'une insertion professionnelle très récente et précaire. Le requérant n'a pas non plus démontré avoir sollicité une régularisation par le travail. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENSMAINE

25 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508398

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté de la préfète de l'Isère l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Saisi sur le fondement des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le juge a estimé que la perspective raisonnable d'éloignement était établie et que les moyens tirés de la vie familiale et des risques en cas de retour étaient inopérants, car ils auraient dû être soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français antérieure.

Avocat : BENSMAINE

20 août 2025• Reconduite à la frontière