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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

134 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

134

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BERARDEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502084

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que la signataire de l'arrêté était régulièrement habilitée et que la procédure d'avis médical, prévue à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été régulièrement suivie. Il retient que le collège de médecins de l'OFII a estimé que Mme B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Arménie, justifiant ainsi le refus de séjour. La solution s'appuie sur les articles L. 425-9 et R. 425-13 du même code, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

2 octobre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309220

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 12 octobre 2023 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d'en acquérir ou détenir. Le tribunal a jugé que le comportement de M. B..., bien que marqué par une condamnation isolée pour harcèlement conjugal, ne justifiait pas une mesure d'interdiction totale et permanente, celle-ci étant disproportionnée. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté en tant qu'il prononçait une interdiction d'acquisition et de détention d'armes sans limitation de durée, et a enjoint au préfet de fixer cette interdiction à une durée de deux ans. La décision s'appuie sur les articles L. 312-11, L. 312-13 et L. 312-3-1 du code de la sécurité intérieure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

23 septembre 2025• 5e chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500716

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 8 janvier 2025 par lequel le préfet de la Dordogne avait suspendu le permis de conduire de M. A pour six mois, suite à un contrôle positif aux stupéfiants. La suspension est annulée en raison d'un vice de forme : l'arrêté ne mentionnait pas le nom, prénom et qualité de son signataire, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal condamne l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : BERARD

19 septembre 2025• JU-1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302249

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de la SCI Le Beau Chalet, qui sollicitait la condamnation de la communauté d'agglomération Saint-Avold Synergie à lui verser 63 000 euros pour la mise à disposition d'un terrain destiné au stockage de déchets verts pendant la crise du Covid-19. Le tribunal a estimé que la SCI ne justifiait d'aucun droit sur le terrain litigieux, celui-ci ayant été mis à disposition par la société Lotz TP, et qu'aucun contrat ou obligation de paiement n'était établi. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l'absence de preuve des droits de la requérante et l'absence d'obligation de la défenderesse. La SCI a été condamnée à verser 2 000 euros à la communauté d'agglomération au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

18 août 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2104040

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la MAIF contestant un titre de recettes émis par le CCAS de Nice pour un montant de 17 310,83 euros, correspondant à des frais liés à l'accident de service d'un agent. Le litige portait sur la date de consolidation de l'état de santé de la victime, fixée au 1er novembre 2018 par une expertise amiable à laquelle le CCAS n'avait pas été convié, tandis que le CCAS retenait le 14 octobre 2019. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation du titre de recettes, considérant que la MAIF ne pouvait opposer au CCAS une expertise réalisée sans sa participation en tant qu'employeur subrogé. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles du CCAS visant à valider le titre et à condamner la MAIF au paiement, au motif qu'il n'appartient pas au juge administratif de valider des titres exécutoires ni de prononcer des condamnations pécuniaires dans ce cadre contentieux. La décision s'appuie sur les principes de la subrogation de l'employeur public et les règles de procédure administrative.

Avocat : SCP BERARD & NICOLAS

4 août 2025• 6ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504934

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Bas-Rhin ayant délivré le récépissé sollicité, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'ordonnance admet la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 700 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

31 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500089

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 22 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, fondant l'obligation de quitter le territoire sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée régulière mais maintien sans titre) en lieu et place du 1° initialement visé. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400733

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes (n° 2400733 et 2400738) visant à annuler les décisions implicites de rejet de la commission de recours contre les refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposés à Mme D E et M. A E. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction des requêtes, les intéressés étaient entrés sur le territoire français, avaient obtenu le statut de réfugié et s’étaient vu délivrer une carte de résident valable dix ans. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, celles-ci étant devenues sans objet. Les demandes d’aide juridictionnelle provisoire et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI

27 juin 2025• 8ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02136

Avocat : BERARD JEMOLI SANTELLI BURKATZKI BIZZARRI

12 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305263

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A et Mme D contestant le rétablissement de la circulation à double sens et la fin de la limitation de vitesse à 30 km/h rue des Frênes à Bindernheim, ainsi que le rejet de leur demande de restauration d'une voie sans issue. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, jugeant que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'un défaut de motivation, aucune disposition légale n'imposant une telle motivation en l'espèce. Il a également estimé que le maire n'avait pas commis d'erreur d'appréciation dans l'exercice de ses pouvoirs de police de la circulation, fondés sur les articles L. 2212-1 et L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

10 juin 2025• 5e chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2104015

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation pour un préjudice corporel consécutif à une chute sur la Place Masséna à Nice, imputée à un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. La juridiction a rejeté la requête, estimant que la matérialité des faits n’était pas établie et qu’aucun défaut d’entretien normal n’était démontré, exonérant ainsi la métropole Nice Côte d’Azur de toute responsabilité. Les conclusions de la caisse primaire d’assurance maladie du Var ont également été rejetées. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : SCP BERARD & NICOLAS

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305223

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête du syndicat des copropriétaires de l'ensemble immobilier "Le Maestro" visant à l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Nice à la société Ardoin pour la construction d'un immeuble R+6. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le syndicat ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant la demande irrecevable. En conséquence, il a également rejeté les conclusions indemnitaires de la société Ardoin fondées sur l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme, faute de lien avec le comportement abusif allégué. Les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, chaque partie conservant la charge de ses frais.

Avocat : SCP BERARD & NICOLAS

19 mai 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2203736

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 8 avril 2022 par lequel la maire de Fellering a retiré un précédent arrêté et s'est opposée à sa déclaration préalable de ravalement de façade. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, reconnaissant l'intérêt à agir de la requérante. Il a ensuite jugé que l'arrêté attaqué n'était entaché ni d'incompétence de son auteur, ni d'insuffisance de motivation, ni de vice de procédure, en application des dispositions du code de l'urbanisme et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

15 mai 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503372

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 21 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance de l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

15 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306870

Cette décision du Tribunal Administratif de Strasbourg (6ème Chambre) concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B A, ressortissant congolais, contre le refus implicite de la préfète du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal rejette l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, faute pour ce dernier de prouver la notification d'une décision explicite. Il annule la décision implicite de rejet au motif qu'elle est illégale, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

13 mai 2025• 6ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01173

Avocat : BERARD JEMOLI SANTELLI BURKATZKI BIZZARRI

6 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407785

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du 10 avril 2024 par lequel la préfète du Bas-Rhin lui a refusé un titre de séjour pour raisons de santé, l’a obligé à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que la procédure d’avis médical prévue à l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’avait pas été régulièrement suivie, faute de preuve de la composition et de la délibération du collège de médecins de l’Office français de l’immigration et de l’intégration. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté, avec injonction de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407938

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. B, ressortissant arménien, contre un arrêté préfectoral du 6 mai 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée par la cour administrative d'appel de Nancy, et de la violation des articles L. 425-9 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405727

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 11 septembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que M. A résidait en France depuis l'âge de 15 ans avec son père de nationalité française, y avait suivi sa scolarité et bénéficiait d'une promesse d'embauche. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé, et le préfet a été enjoint de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A.

Avocat : BERARD PATRICK

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300960

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de l’EARL Sylvain Gouble, qui sollicitait la condamnation de la commune de Saint-Morel à lui verser 132 647,01 euros en réparation des préjudices résultant de deux refus de permis de construire un bâtiment d’élevage. La requérante invoquait la responsabilité pour faute et pour rupture d’égalité devant les charges publiques, mais le tribunal a estimé que le préjudice matériel allégué, fondé sur une simple différence entre deux devis, n’était pas établi avec un lien direct et certain. La solution retenue repose sur l’absence de démonstration d’un préjudice indemnisable, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur la prescription quadriennale ou la recevabilité des moyens. Aucun texte spécifique n’est cité dans le dispositif, mais le jugement s’inscrit dans le cadre des principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : BERARD-JEMOLI-SANTELLI-BURKATZKI

10 avril 2025• 1ère chambre