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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

615 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

615

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 644

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERDUGOEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525819

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D visant à suspendre le refus d'abroger son expulsion. Le juge a rappelé que la condition d'urgence était présumée en matière d'expulsion, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas manifestement illégale. Il a notamment relevé que le réexamen périodique prévu à l'article L. 632-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas abouti à une abrogation, et que la menace pour l'ordre public persistait. La requête a donc été rejetée comme mal fondée.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

9 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525329

Saisi par un étudiant mexicain en situation irrégulière après l'expiration de son attestation de prolongation d'instruction, le juge des référés du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Le requérant n'a pas établi l'urgence particulière nécessaire à cette procédure, faute de prouver que l'absence du document l'empêche concrètement de poursuivre ses études. La simple crainte d'un contrôle de police ne suffit pas à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

8 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304766

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal juge que le silence gardé par l'administration sur la demande de rendez-vous de M. A n'a pas fait naître une décision de refus de titre de séjour susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête est rejetée.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

2 septembre 2025• 5ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01158

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

28 août 2025• Juge des référés
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514597

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 20 mai 2025 pris par le préfet du Val-d'Oise à l'encontre de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure (absence de communication de l'avis de la commission d'expulsion), de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue repose sur l'absence de démonstration d'une menace grave pour l'ordre public et sur l'absence de preuve d'une insertion familiale et professionnelle suffisante pour contrebalancer le passé délictuel de l'intéressé.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

28 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514505

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sri-lankaise. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour avant son dix-neuvième anniversaire, sur le fondement de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant attendu près de huit mois après sa majorité pour déposer sa demande, contribuant ainsi à créer elle-même la situation d'urgence alléguée. La requête a donc été rejetée par ordonnance.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

26 août 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514238

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 2 décembre 2024 portant expulsion et retrait de la carte de résident de M. A, ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 631-3 et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

23 août 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513768

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour modifier une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour le dépôt de son titre de séjour, en raison de l'inexécution de cette mesure. Constatant que l'injonction initiale du 28 novembre 2024 était restée sans effet, le juge a considéré cette inexécution comme un élément nouveau justifiant une modification. Il a donc enjoint au préfet de convoquer M. B sous un nouveau délai de 15 jours, assorti d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, réduisant ainsi le délai initial mais rejetant la demande d'astreinte plus élevée de 500 euros.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

13 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523010

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du ministre de l'intérieur du 6 août 2025 refusant à Mme A, ressortissante guinéenne, l'entrée sur le territoire au titre de l'asile. Le juge estime que le ministre a commis une erreur d'appréciation en qualifiant la demande d'asile de "manifestement infondée" au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le récit de la requérante (mariage forcé et violences familiales) étant cohérent et étayé. La décision est annulée, sans que le tribunal ne se prononce sur les autres moyens soulevés, dont la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

13 août 2025• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513693

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait un refus d'entrée sur le territoire français du 4 août 2025. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que la suspension sollicitée devait intervenir dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

12 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522590

Refus d'entrée et maintien en zone d'attente. Tribunal administratif de Paris. Incompétence territoriale : le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, siège de l'autorité ayant pris la décision (direction de la police aux frontières de l'aéroport de Roissy). Application des articles L. 521-2, R. 312-1 du code de justice administrative et R. 332-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Requête rejetée.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

6 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513353

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de regroupement familial formée par M. B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l’allégation de précarité familiale et l’existence d’une promesse d’embauche pour son épouse. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

5 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304632

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un titre de séjour. Après que le préfet a fait valoir que la décision expresse de rejet avait été annulée par le tribunal le 22 mai 2024, M. B s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 28 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de M. B tendant à la condamnation de l’État au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

28 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508704

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme H... B... épouse C... pour obtenir l'autorisation provisoire du regroupement familial de ses trois filles mineures, sous astreinte. Le juge a constaté que la mesure sollicitée avait déjà été ordonnée par une précédente ordonnance du 30 juin 2025, exécutoire, enjoignant au préfet d'autoriser provisoirement le regroupement familial. Il a rappelé que la requérante devait, pour demander une astreinte, saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. En conséquence, les requêtes ont été rejetées comme manifestement mal fondées, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : Cabinet KOSZCZANSKI & BERDUGO

23 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508705

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette les requêtes de Mme H... B... épouse C... qui demandait d'enjoindre au préfet d'autoriser provisoirement le regroupement familial pour ses trois filles mineures. Le juge constate que la mesure sollicitée a déjà été ordonnée par une ordonnance exécutoire du 30 juin 2025, rendant la nouvelle demande sans objet sur ce fondement. Il rappelle que la requérante doit, si elle souhaite obtenir une astreinte, saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. La condition d'urgence invoquée (rendez-vous consulaire) ne suffit pas à justifier une nouvelle procédure sur le fondement de l'article L. 521-2.

Avocat : Cabinet KOSZCZANSKI & BERDUGO

23 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508714

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme H... B..., épouse C..., agissant pour ses trois filles mineures, afin d’enjoindre au préfet d’autoriser provisoirement le regroupement familial sous astreinte, sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. La requérante invoquait l’urgence liée à un rendez-vous consulaire et l’inexécution d’une précédente ordonnance de référé du 30 juin 2025. Le juge des référés a rejeté les demandes par une ordonnance motivée, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. Il a estimé que la mesure sollicitée avait déjà été ordonnée par l’ordonnance du 30 juin 2025, laquelle est exécutoire, et qu’il appartenait à la requérante de saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-4 pour en demander la modification ou l’assortir d’une astreinte.

Avocat : Cabinet KOSZCZANSKI & BERDUGO

23 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519775

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant bangladais, qui contestait son maintien en rétention administrative. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour cause de tardiveté, car elle a été déposée après le délai de quarante-huit heures prévu par les articles L. 754-4 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification de la décision, effectuée en français et en bengali, était régulière et opposable au requérant.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

21 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407820

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 15 mai 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé un titre de séjour à Mme B, ressortissante marocaine, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal retient que la décision de refus est entachée d'une erreur de fait, la préfète s'étant fondée sur un motif erroné concernant le non-respect du salaire minimum, alors que la rémunération de l'intéressée était conforme au SMIC en vigueur. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sur le fondement des articles L. 435-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501517

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 25 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Sur le fond, il a jugé que la durée de présence alléguée en France n'était pas établie et que M. B, célibataire et sans charge de famille, ne justifiait pas de liens personnels ou familiaux suffisamment intenses pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04784

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

17 juillet 2025• 7ème chambre