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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

444 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

444

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BERDUGOEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510270

Cette requête, présentée devant le juge des référés du Tribunal Administratif de Montreuil sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, vise à obtenir une injonction à l'encontre du préfet de la Seine-Saint-Denis pour permettre à M. B..., ressortissant sri-lankais, de déposer une demande de titre de séjour en qualité de conjoint de bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge rejette la requête, considérant que la condition d'urgence n'est pas remplie, dès lors que M. B... ne démontre pas avoir été dans l'impossibilité de déposer une nouvelle demande via le téléservice ANEF ou d'avoir sollicité un rendez-vous en préfecture après la clôture de sa précédente demande en septembre 2024. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article R. 431-2) et l'arrêté du 27 avril 2021 fixant les titres de séjour concernés par la procédure dématérialisée.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

31 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401518

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la SAS Rak contestant l'arrêté du 8 janvier 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant la fermeture de son supermarché pour quarante jours. Cette mesure était fondée sur l'article L. 8272-2 du code du travail, après la constatation de travail dissimulé et d'emploi d'un étranger sans autorisation de travail lors d'un contrôle. Le tribunal a rejeté les moyens de la société, estimant que la décision était suffisamment motivée, que les faits étaient établis et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des infractions. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

30 décembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535952

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait d'enjoindre au préfet de police d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation l'autorisant à travailler. Le juge estime que la demande se heurte à une contestation sérieuse, dès lors que la demande de titre de séjour de l'intéressée a fait l'objet d'une décision de clôture le 12 juin 2025, laquelle fait obstacle à la mesure sollicitée. En l'absence de péril grave justifiant de passer outre cette décision administrative, la requête est irrecevable et rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

26 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510819

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Aube du 17 juin 2025. La juridiction a jugé que l'obligation de quitter le territoire français, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour de cinq ans étaient suffisamment motivés et ne méconnaissaient pas les droits de la défense. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305758

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C..., ressortissante malgache. Le tribunal a retenu que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler, sans toutefois assortir cette injonction d’une astreinte.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503978

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

24 décembre 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04504

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

23 décembre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05365

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401983

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... demandant l’annulation du refus du préfet de police d’abroger un arrêté d’expulsion de 1995. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Saisi d’un moyen tiré de l’article L. 632-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le juge a estimé que la menace à l’ordre public persistait au regard des faits de trafic de stupéfiants commis en 1993, et que le refus d’abroger ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

18 décembre 2025• 11ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01550

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

18 décembre 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522032

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné les requêtes de M. B... contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 21 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois, ainsi que deux arrêtés d'assignation à résidence des 1er octobre et 1er décembre 2025. Le juge a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

17 décembre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520864

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B... contre les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 2 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour et l'assignant à résidence. Le requérant contestait notamment la motivation, le défaut d'examen de sa situation, la violation de son droit à être entendu, et une erreur manifeste d'appréciation au regard de son éligibilité à un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a statué après avoir entendu les parties en audience publique. Les textes appliqués incluent la convention européenne des droits de l'homme, la charte des droits fondamentaux de l'UE, la directive 2008/115/CE, l'arrêt C-636/23 de la CJUE, et les articles L. 612-6, L. 613-1, L. 921-1 du CESEDA.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534829

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant d'abroger un arrêté d'expulsion de 2015. Le juge estime que le requérant ne justifie pas d'une situation d'urgence particulière, condition nécessaire pour suspendre une telle décision qui ne modifie pas sa situation. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

16 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521404

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant sri lankais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 16 août 2023 lui retirant sa carte de résident. Le tribunal constate que la requête, enregistrée le 25 juillet 2025, est tardive car introduite au-delà du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification régulière de l'arrêté, intervenue en août 2023. En application de l'article R.421-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité conduit au rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

12 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521406

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sri-lankaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 16 août 2023 lui retirant sa carte de résident. Le tribunal a jugé que la requête, enregistrée le 25 juillet 2025, était tardive, car la requérante avait eu connaissance de la décision le 10 juin 2024 et n'avait pas respecté le délai raisonnable d'un an pour agir. La solution retenue est fondée sur l'article R.421-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

12 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404957

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G... A... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. La juridiction a jugé que la décision implicite de la commission de recours était suffisamment motivée, car elle se fondait sur le motif consulaire tiré de la majorité du demandeur (plus de 18 ans) au moment du dépôt de sa demande. Le tribunal a également estimé que ce motif était légal, le requérant ne justifiant pas être à la charge de son père réfugié, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les articles L. 561-2, L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303341

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, rappelant que l'ajournement relève d'une appréciation d'opportunité fondée sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, et non sur les conditions de recevabilité du code civil. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que le ministre n'avait pas commis d'erreur en ajournant la demande. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

10 décembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303340

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contre la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, rappelant que l'ajournement relève d'une appréciation d'opportunité fondée sur l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, et non sur les conditions de recevabilité du code civil. Enfin, il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de maîtrise suffisante de la langue française par la requérante.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

10 décembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513038

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 20 mai 2025 du préfet du Val-d'Oise prononçant son expulsion. Le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité de la procédure et d'insuffisance de motivation, estimant que l'avis de la commission d'expulsion avait bien été communiqué et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a jugé que la présence de M. A... constituait une menace grave pour l'ordre public, justifiant l'expulsion sur le fondement des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de ses condamnations pénales répétées, et a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

5 décembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516651

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi de deux requêtes distinctes par M. B..., ressortissant sri lankais, visant à contester un arrêté du 3 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté du 22 juillet 2025 lui interdisant le retour pour une durée de douze mois. Le tribunal a joint ces deux affaires pour statuer par une seule décision, conformément à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence de notification de la décision de la Cour nationale du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés préfectoraux ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre