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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

444 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

444

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 799

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BERDUGOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504283

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 12 février 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B. et l'a obligée à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des dispositions de l'article R. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet n'ayant pas communiqué à la requérante l'avis de la commission du titre de séjour avant d'édicter la décision de refus, ce qui l'a privée d'une garantie. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français est également annulée. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B. dans un délai de deux mois.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405790

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne refusant son admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant son admission au séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

2 décembre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407266

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolé, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de police le 10 juin 2024. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle (célibataire, sans enfant). Il a également écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen sérieux, le requérant ayant été auditionné et ayant pu présenter ses observations.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

2 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417556

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant moldave et roumain, contre un arrêté préfectoral du 1er décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet et a procédé à une substitution de base légale, appliquant les articles L. 251-1, L. 251-3 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux citoyens de l'Union européenne, en lieu et place des dispositions initialement invoquées. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504059

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B... contestant l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que M. A... B... ne justifiait pas d’une insertion professionnelle suffisante pour bénéficier de l’admission exceptionnelle au séjour prévue à l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la commission du titre de séjour n’avait pas à être saisie faute de résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518994

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler la carte de résident de M. A..., ressortissant sri-lankais bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la précarité administrative et financière du requérant et de sa famille, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’absence de saisine de la commission du titre de séjour, en méconnaissance des articles L. 424-13 et L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer, dans l’attente, une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

2 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418551

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un certificat de résidence mention « vie privée et familiale ». Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d’avoir demandé la communication des motifs. Il a également écarté le moyen fondé sur l’article 6-1 de l’accord franco-algérien, estimant que les pièces fournies ne démontraient pas une résidence continue en France depuis plus de dix ans. Enfin, le tribunal a considéré que M. A... ne justifiait pas d’une vie privée et familiale suffisamment établie pour bénéficier des stipulations de l’article 6-5 de l’accord franco-algérien.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509401

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Seine-et-Marne de convoquer M. B..., ressortissant marocain marié à une Française, afin qu’il puisse déposer sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français et obtenir un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, constatant que le requérant était empêché de déposer sa demande en raison d’un dysfonctionnement de la plateforme ANEF, malgré ses démarches depuis avril 2025. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

24 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513013

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet des Yvelines du 24 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de cinq ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur un examen individuel de sa situation, et qu'elle ne méconnaissait pas son droit à être entendu. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses liens familiaux en Algérie et de son comportement troublant l'ordre public. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L.612-2 et L.612-3.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01266

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

21 novembre 2025• 9ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03254

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

21 novembre 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03232

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

19 novembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501454

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de Mme A... B..., ressortissante péruvienne, contre un arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision de refus était suffisamment motivée et fondée sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

18 novembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416433

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour en qualité de salarié. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, faute de délivrance effective du titre sollicité. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de refus, considérant que le préfet n'avait pas examiné la demande de changement de statut de M. A... au regard des stipulations de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, alors que l'intéressé justifiait d'un contrat de travail et d'un diplôme de master.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

13 novembre 2025• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518872

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B... contre un arrêté du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le requérant contestait la légalité de ces décisions, invoquant notamment un défaut de motivation, une erreur de fait sur sa date d'entrée en France et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et a confirmé la légalité des arrêtés pris sur le fondement des articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

12 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500113

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sri-lankais, qui contestait l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 26 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, en relevant que l’intéressé ne justifiait pas d’une vie privée et familiale suffisamment établie en France ni de circonstances humanitaires exceptionnelles. En conséquence, le tribunal a validé l’ensemble des décisions contestées.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

7 novembre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05082

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531558

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 27 octobre 2025 par lequel le ministre de l'intérieur avait refusé l'admission sur le territoire au titre de l'asile à M. C..., ressortissant srilankais. Le tribunal a jugé que la demande d'asile n'était pas manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu des déclarations du requérant sur son origine tamoule et sa religion catholique. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de délivrer à M. C... une autorisation provisoire de séjour et un formulaire de demande d'asile.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

6 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501448

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, écartant ainsi les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

4 novembre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507563

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 27 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. A....

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

3 novembre 2025• 1ère chambre