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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

371 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

371

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 589

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BERDUGOEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514505

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sri-lankaise. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour avant son dix-neuvième anniversaire, sur le fondement de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant attendu près de huit mois après sa majorité pour déposer sa demande, contribuant ainsi à créer elle-même la situation d'urgence alléguée. La requête a donc été rejetée par ordonnance.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

26 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523010

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du ministre de l'intérieur du 6 août 2025 refusant à Mme A, ressortissante guinéenne, l'entrée sur le territoire au titre de l'asile. Le juge estime que le ministre a commis une erreur d'appréciation en qualifiant la demande d'asile de "manifestement infondée" au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le récit de la requérante (mariage forcé et violences familiales) étant cohérent et étayé. La décision est annulée, sans que le tribunal ne se prononce sur les autres moyens soulevés, dont la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

13 août 2025• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513693

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait un refus d'entrée sur le territoire français du 4 août 2025. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que la suspension sollicitée devait intervenir dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

12 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522590

Refus d'entrée et maintien en zone d'attente. Tribunal administratif de Paris. Incompétence territoriale : le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, siège de l'autorité ayant pris la décision (direction de la police aux frontières de l'aéroport de Roissy). Application des articles L. 521-2, R. 312-1 du code de justice administrative et R. 332-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Requête rejetée.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

6 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513353

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de regroupement familial formée par M. B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l’allégation de précarité familiale et l’existence d’une promesse d’embauche pour son épouse. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

5 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304632

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un titre de séjour. Après que le préfet a fait valoir que la décision expresse de rejet avait été annulée par le tribunal le 22 mai 2024, M. B s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 28 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de M. B tendant à la condamnation de l’État au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

28 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508704

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme H... B... épouse C... pour obtenir l'autorisation provisoire du regroupement familial de ses trois filles mineures, sous astreinte. Le juge a constaté que la mesure sollicitée avait déjà été ordonnée par une précédente ordonnance du 30 juin 2025, exécutoire, enjoignant au préfet d'autoriser provisoirement le regroupement familial. Il a rappelé que la requérante devait, pour demander une astreinte, saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. En conséquence, les requêtes ont été rejetées comme manifestement mal fondées, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : Cabinet KOSZCZANSKI & BERDUGO

23 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508714

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme H... B..., épouse C..., agissant pour ses trois filles mineures, afin d’enjoindre au préfet d’autoriser provisoirement le regroupement familial sous astreinte, sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. La requérante invoquait l’urgence liée à un rendez-vous consulaire et l’inexécution d’une précédente ordonnance de référé du 30 juin 2025. Le juge des référés a rejeté les demandes par une ordonnance motivée, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. Il a estimé que la mesure sollicitée avait déjà été ordonnée par l’ordonnance du 30 juin 2025, laquelle est exécutoire, et qu’il appartenait à la requérante de saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-4 pour en demander la modification ou l’assortir d’une astreinte.

Avocat : Cabinet KOSZCZANSKI & BERDUGO

23 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508705

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette les requêtes de Mme H... B... épouse C... qui demandait d'enjoindre au préfet d'autoriser provisoirement le regroupement familial pour ses trois filles mineures. Le juge constate que la mesure sollicitée a déjà été ordonnée par une ordonnance exécutoire du 30 juin 2025, rendant la nouvelle demande sans objet sur ce fondement. Il rappelle que la requérante doit, si elle souhaite obtenir une astreinte, saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. La condition d'urgence invoquée (rendez-vous consulaire) ne suffit pas à justifier une nouvelle procédure sur le fondement de l'article L. 521-2.

Avocat : Cabinet KOSZCZANSKI & BERDUGO

23 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519775

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant bangladais, qui contestait son maintien en rétention administrative. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour cause de tardiveté, car elle a été déposée après le délai de quarante-huit heures prévu par les articles L. 754-4 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification de la décision, effectuée en français et en bengali, était régulière et opposable au requérant.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

21 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407820

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 15 mai 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé un titre de séjour à Mme B, ressortissante marocaine, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal retient que la décision de refus est entachée d'une erreur de fait, la préfète s'étant fondée sur un motif erroné concernant le non-respect du salaire minimum, alors que la rémunération de l'intéressée était conforme au SMIC en vigueur. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sur le fondement des articles L. 435-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501517

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 25 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Sur le fond, il a jugé que la durée de présence alléguée en France n'était pas établie et que M. B, célibataire et sans charge de famille, ne justifiait pas de liens personnels ou familiaux suffisamment intenses pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402751

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme E épouse B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. La requérante invoquait notamment une erreur de fait concernant la situation de son fils, mais le tribunal a estimé que la décision était également fondée sur d'autres motifs suffisants, comme l'absence d'ancienneté professionnelle et les attaches familiales dans son pays d'origine. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

17 juillet 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504732

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 27 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour salarié, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

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10 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516617

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de police à l'encontre de M. B, ressortissant serbe. Le juge a estimé que, bien que la condition d'urgence soit présumée en raison de l'expulsion effective du requérant, les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la menace grave pour l'ordre public que représente l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la procédure d'expulsion, et écarte les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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23 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502663

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A B, ressortissant srilankais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 31 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé en droit et en fait, et qu'il ne méconnaît ni le droit d'être entendu ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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16 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206049

Refus de titre de séjour – Tribunal administratif de Marseille – Non-lieu à statuer. M. B contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal constate que le préfet a délivré le titre sollicité en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il n'y a pas lieu de statuer sur ces conclusions, et les frais de justice sont rejetés.

Avocat : Cabinet KOSZCZANSKI & BERDUGO

16 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514413

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant tchadien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de six mois pris par le préfet du Calvados, ainsi que son placement en rétention administrative par le préfet de police de Paris. Le tribunal a déclaré irrelevantes les conclusions contre la décision de rétention, relevant que cette contestation relève de la compétence du juge judiciaire en application de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation des articles L. 422-1 et L. 613-1 du même code, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

10 juin 2025• 8e Section - MESD
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507047

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé, situé à Colombes (Hauts-de-Seine). Par conséquent, le dossier a été transmis au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

10 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307470

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme A, ressortissante vietnamienne. La requérante avait sollicité son admission exceptionnelle au séjour et, en l’absence de réponse dans le délai de quatre mois, une décision implicite de rejet était née le 9 janvier 2023. Le tribunal retient que la décision est entachée d’un défaut de motivation, car la préfecture n’a pas communiqué les motifs de ce refus malgré la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

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5 juin 2025• 8ème chambre