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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

870 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

870

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BERGEffacer tout
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400553

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 19 août 2025, du désistement pur et simple de la société Trifault travaux publics de son recours en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un titre exécutoire émis par la commune de Longny-les-Villages pour des pénalités de retard de 12 000 euros sur un marché de travaux. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de l'instance.

Avocat : GRUNBERG NICOLAS

19 août 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501182

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société BTOI. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot 1 "travaux d'enrobés" d'un marché de voirie attribué par la commune de Saint-Benoît. Le juge a estimé que les informations fournies à la requérante sur l'offre retenue étaient suffisantes, que le contrôle des capacités des candidats n'était pas entaché d'irrégularité, et que la mention erronée d'une "phase de négociation" dans le règlement constituait une simple erreur matérielle. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure a été rejetée.

LOIRÉ - HENOCHSBERG

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
13 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509146

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône pour suspendre l'exécution d'un permis de construire tacite délivré par le maire de La Barben pour l'extension d'une maison d'habitation. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait plusieurs dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 111-3 (construction en dehors des parties urbanisées) et l'article R. 111-2 (risque d'inondation). La commune et le pétitionnaire ont contesté la recevabilité du déféré et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

12 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503780

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 28 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : WEINBERG

1 août 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505272

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant éthiopien, qui contestait un arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile) et une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et que les moyens tirés d'une méconnaissance des règlements européens (notamment les articles 4, 5 et 17 du règlement UE n° 604/2013) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes, y compris la demande d'injonction et celle relative aux frais de justice.

Avocat : GOLDBERG

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505041

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B, ressortissante srilankaise, contestant un arrêté préfectoral du 16 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision n'était entachée d'aucun vice de procédure ou d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B.

Avocat : GOLDBERG

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507959

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a suspendu l'arrêté du 3 janvier 2025 par lequel le maire de Simiane Collongue ne s'était pas opposé à une déclaration préalable de travaux sur deux constructions existantes. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de l'absence de démonstration de l'existence légale des constructions et de la présence d'une construction non autorisée, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative et de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

21 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504571

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B D, ressortissant bosniaque, contestant un arrêté préfectoral du Bas-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de procédure, d'une erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public et d'une méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOLDBERG

18 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431022

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen sérieux, de l'erreur de fait et de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : WEINBERG

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411750

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. G C, ressortissant ivoirien, qui contestait les décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis du 7 janvier 2021 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, mais a examiné les moyens soulevés. Le tribunal a notamment jugé que la décision de refus de séjour était régulièrement signée par une autorité compétente, que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, et que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France pour bénéficier d'un droit au séjour au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire

Avocat : WEINBERG

15 juillet 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503852

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a suspendu l'arrêté du 9 juillet 2025 du président de la Métropole Nice Côte d'Azur régulant le débarquement et l'embarquement des passagers de navires de croisière dans le port de Nice/Villefranche-sur-Mer. Saisi par le préfet des Alpes-Maritimes sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le juge a estimé que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir et à la liberté du commerce et de l'industrie. La solution retenue se fonde sur l'incompétence de l'autorité portuaire métropolitaine, la police portuaire relevant du représentant de l'État en application de l'arrêté du 27 octobre 2006 et des articles L. 5331-10 et R. 5314-21 du code des transports.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

13 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408086

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. D contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 en raison d’un dossier incomplet (absence de l’acte de naissance original et de l’intégralité du jugement de divorce), ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été rejetées, sans préjudice pour le requérant de présenter une nouvelle demande.

Avocat : GOLDBERG

10 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2200879

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. I d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Saint-Eloi de faire usage de ses pouvoirs de police en matière d’urbanisme et de salubrité publique. Le requérant invoquait la méconnaissance des articles L. 480-1 du code de l’urbanisme et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, en raison de diverses infractions sur des parcelles voisines. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant, rendant la demande irrecevable. Aucune injonction ni condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SZTAJNBERG SOLÈNE

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404583

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. E d’une demande d’expertise médicale visant à établir la responsabilité du centre hospitalier universitaire (CHU) de Nîmes pour un défaut de diagnostic lors d’une prise en charge aux urgences le 21 février 2024. Le CHU a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, faisant valoir que M. E n’avait pas contesté dans les délais légaux la décision expresse de rejet de sa demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, en application des articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative, constatant que le délai de recours contentieux de deux mois n’avait pas été respecté. La solution retenue prive la demande d’expertise de son utilité, celle-ci ne pouvant être ordonnée en l’absence de recours principal recevable.

Avocat : BERGER

3 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101912

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. G D d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir le retrait pour fraude de deux permis de construire (initial et modificatif) délivrés à M. H A pour la transformation d’une grange en habitation. Le requérant soutenait que le pétitionnaire avait frauduleusement détruit la grange, fourni des relevés topographiques erronés et méconnu plusieurs règles d’urbanisme. En défense, la commune a fait valoir que les permis avaient été retirés le 30 décembre 2024 à la demande des pétitionnaires. Le tribunal a constaté que ce retrait rendait sans objet les conclusions de la requête, et a donc prononcé un non-lieu à statuer. Aucune des parties n’étant considérée comme ayant succombé, les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302021

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme B demandant l’annulation de deux certificats d’urbanisme négatifs délivrés par le maire de Cavaillon pour la construction de maisons individuelles. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, en raison d’une délégation de signature régulière. Surtout, il a jugé que le classement de la parcelle en zone naturelle Nrf1 par le plan local d’urbanisme n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, au regard des dispositions des articles R. 151-18 et R. 151-24 du code de l’urbanisme. Par conséquent, le motif de refus fondé sur la méconnaissance du règlement de cette zone était légal, et les conclusions à fin d’annulation ont été rejetées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401238

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la demande de Mme B et M. C visant à annuler le refus du maire de Bidart de changer l'usage d'un logement en meublé de tourisme. Les requérants contestaient la décision du 15 mars 2024, estimant que leur projet respectait le règlement de la communauté d'agglomération Pays Basque du 9 juillet 2022. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions de compensation n'étaient pas remplies et que les dispositions de l'article L. 631-7-1 du code de la construction et de l'habitation étaient applicables. La solution retenue confirme le refus de la commune, sans faire droit aux demandes d'injonction ou d'indemnisation.

Avocat : STEINBERG-COULAIS

2 juillet 2025• CHAMBRE 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300947

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de Mme A, agent du centre hospitalier de Périgueux, contestant sa suspension de fonctions pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19 (décision du 16 septembre 2021) et sa radiation des cadres pour abandon de poste (décision du 27 septembre 2023). Sur la suspension, le tribunal a jugé que la décision était légale au regard de la loi du 5 août 2021, la requérante ne démontrant pas de vice de procédure ou d'incompétence, et que la suspension pouvait excéder quatre mois en l'absence de reprise du travail. Concernant la radiation, il a estimé que l'abandon de poste était caractérisé, faute pour Mme A d'avoir repris son service après mise en demeure, et que les moyens tirés du défaut de réintégration sur un poste équivalent étaient inopérants. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables ou non fondées.

Avocat : SCP PIELBERG - KOLENC

1 juillet 2025• 6ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301244

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C B, ressortissant dominicain, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 mai 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROZENBERG

30 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501684

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par le préfet des Alpes-Maritimes de son précédent jugement du 2 juillet 2024. Ce jugement enjoignait au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A. Pour assurer l'exécution de cette injonction, le tribunal a assorti celle-ci d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, à compter d'un délai de 15 jours suivant la notification de la présente décision.

Avocat : WEINBERG

27 juin 2025• 6ème chambre