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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 366 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 366

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 140

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BERGEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511215

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur demande du maire de Rognac, a désigné un expert pour examiner un mur de soutènement privé présentant un risque grave pour la sécurité publique. Cette décision est fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permet à l'autorité compétente de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité. L'expert devra constater l'état du mur, évaluer le caractère imminent du danger et proposer des mesures pour y remédier, dans un délai de 24 heures. La solution retenue fait droit à la demande de la commune, en application des dispositions combinées des articles L. 511-9 du CCH et R. 556-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

17 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306474

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 16 mai 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, le défaut d'examen, la violation du droit d'être entendu, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'indemnisation. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : EDBERG

17 septembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413968

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 22 août 2024 du préfet du Val-d'Oise lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a considéré que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'accord franco-marocain. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, fondées sur ce refus légal, ont également été validées.

Avocat : WEINBERG

17 septembre 2025• 10ème Chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01347

Avocat : SCHRECKENBERG PARNIERE & ASSOCIES

16 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311923

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante philippine. Le tribunal retient que le préfet, n'ayant pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante. Il est établi que Mme C réside en France depuis près de neuf ans et justifie d’une insertion professionnelle stable et ancienne, notamment par un CDI à temps plein. Le tribunal conclut à une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : WEINBERG

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501043

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A, ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Loir-et-Cher du 14 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. En cours d’instance, le préfet de la Manche a délivré à M. A un récépissé de séjour valable jusqu’au 18 décembre 2025, dans l’attente d’un titre de séjour pour admission exceptionnelle. Le tribunal a jugé que cette délivrance a implicitement abrogé l’arrêté attaqué, lequel n’a reçu aucune exécution, rendant le recours sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : WEINBERG

12 septembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315838

Le Tribunal administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B, de nationalité tunisienne, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : WEINBERG

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523895

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 16 août 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative suite à une demande d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation) étaient inopérants, car le recours contre une décision de maintien en rétention ne peut utilement contester que les motifs retenus pour estimer que la demande d'asile est dilatoire. La décision a été appliquée sur le fondement des articles L. 754-2, L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WEINBERG

28 août 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500195

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Axa France Iard, subrogée dans les droits des ayants droit de M. B, décédé dans un accident de vélo le 29 octobre 2021 au Perray-en-Yvelines. La requérante sollicitait une expertise judiciaire sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative afin de déterminer si un défaut d'aménagement ou de signalisation de la bande cyclable était en cause. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant que la mesure d'expertise n'était pas utile dès lors que la société disposait déjà d'éléments suffisants (rapport d'enquête, expertise en accidentologie) pour éclairer le juge du fond, saisi par ailleurs d'une action en responsabilité. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner une expertise complémentaire.

Avocat : SELARL SCHRECKENBERG PARNIERE

26 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502888

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'avis du jury académique et de l'arrêté de licenciement de Mme B, professeure des écoles stagiaire. La requérante invoquait l'urgence et des doutes sérieux sur la légalité des décisions, notamment concernant la composition du jury, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation sur le non-renouvellement de son stage. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, du décret n° 90-680 du 1er août 1990 et de l'arrêté du 22 août 2014.

Avocat : SZTAJNBERG SOLÈNE

20 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509146

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône pour suspendre l'exécution d'un permis de construire tacite délivré par le maire de La Barben pour l'extension d'une maison d'habitation. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait plusieurs dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 111-3 (construction en dehors des parties urbanisées) et l'article R. 111-2 (risque d'inondation). La commune et le pétitionnaire ont contesté la recevabilité du déféré et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

12 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503780

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 28 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : WEINBERG

1 août 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505562

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 juin 2025 par laquelle la maire de Strasbourg a retiré l’inscription de l’enfant B A en cycle maternelle bilingue franco-allemand. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les contraintes d’organisation familiale invoquées (éloignement de quelques centaines de mètres entre les écoles des deux enfants) ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de la requérante. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SCHRECKENBERG & PARNIÈRE

31 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505272

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant éthiopien, qui contestait un arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile) et une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et que les moyens tirés d'une méconnaissance des règlements européens (notamment les articles 4, 5 et 17 du règlement UE n° 604/2013) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes, y compris la demande d'injonction et celle relative aux frais de justice.

Avocat : GOLDBERG

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 504538

Avocat : STEINBERG-COULAIS

25 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:504538.20250725• 9ème et 10ème chambres réunies
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505041

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B, ressortissante srilankaise, contestant un arrêté préfectoral du 16 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision n'était entachée d'aucun vice de procédure ou d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B.

Avocat : GOLDBERG

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301226

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. A D, agent contractuel de l'Opéra de Limoges, contestant le refus de renouvellement de son contrat par prolongation de sa limite d'âge de départ à la retraite. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, sans examiner le fond du litige portant sur l'application des articles L. 556-2 et L. 556-3 du code général de la fonction publique relatifs au recul de la limite d'âge pour charges de famille. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité, fondé sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

22 juillet 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507959

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a suspendu l'arrêté du 3 janvier 2025 par lequel le maire de Simiane Collongue ne s'était pas opposé à une déclaration préalable de travaux sur deux constructions existantes. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de l'absence de démonstration de l'existence légale des constructions et de la présence d'une construction non autorisée, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative et de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

21 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504571

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B D, ressortissant bosniaque, contestant un arrêté préfectoral du Bas-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de procédure, d'une erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public et d'une méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOLDBERG

18 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431022

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen sérieux, de l'erreur de fait et de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : WEINBERG

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre