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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 366 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 366

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 016

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BERGEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203485

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SARL Richard Borfiga Distribution, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour les années 2012 à 2014. L'administration fiscale a soulevé une fin de non-recevoir pour tardiveté de la requête. Le tribunal a fait droit à cette exception, jugeant que la requête, enregistrée le 13 juillet 2022, était tardive car introduite après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision de rejet de la réclamation, intervenue le 12 février 2018. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens au fond, sur le fondement des articles R. 190-1, R. 198-10 et R. 199-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET SOLLBERGER

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431022

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen sérieux, de l'erreur de fait et de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WEINBERG

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202738

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la SARL La Bastide de June. La société contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des retenues à la source pour 2015, consécutives à la remise en cause par l'administration fiscale d'une charge de 124 000 euros versée à une société suédoise pour la commercialisation d'une villa. Le tribunal a jugé que la société requérante n'apportait pas la preuve suffisante de la réalité et de l'intérêt pour l'entreprise de cette prestation, notamment en raison des liens d'intérêts entre les deux sociétés. En conséquence, l'administration a pu légalement requalifier cette dépense en acte anormal de gestion, sur le fondement des articles 38 et 39 du code général des impôts.

Avocat : CABINET SOLLBERGER

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205367

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Transdev, qui contestait la validité du contrat de concession de transport public urbain signé le 1er août 2022 entre Bordeaux Métropole et la société Keolis. Transdev invoquait notamment une information insuffisante des élus, un manque de transparence dans l'analyse des offres, une rupture d'égalité lors des négociations et l'irrégularité de l'offre de Keolis. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure de passation respectait les principes de transparence et de mise en concurrence prévus par le code de la commande publique et le code général des collectivités territoriales. En conséquence, la demande d'annulation ou de résiliation du contrat a été rejetée.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIES

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411750

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. G C, ressortissant ivoirien, qui contestait les décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis du 7 janvier 2021 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, mais a examiné les moyens soulevés. Le tribunal a notamment jugé que la décision de refus de séjour était régulièrement signée par une autorité compétente, que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, et que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France pour bénéficier d'un droit au séjour au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire

Avocat : WEINBERG

15 juillet 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503852

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a suspendu l'arrêté du 9 juillet 2025 du président de la Métropole Nice Côte d'Azur régulant le débarquement et l'embarquement des passagers de navires de croisière dans le port de Nice/Villefranche-sur-Mer. Saisi par le préfet des Alpes-Maritimes sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le juge a estimé que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir et à la liberté du commerce et de l'industrie. La solution retenue se fonde sur l'incompétence de l'autorité portuaire métropolitaine, la police portuaire relevant du représentant de l'État en application de l'arrêté du 27 octobre 2006 et des articles L. 5331-10 et R. 5314-21 du code des transports.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

13 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2200879

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. I d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Saint-Eloi de faire usage de ses pouvoirs de police en matière d’urbanisme et de salubrité publique. Le requérant invoquait la méconnaissance des articles L. 480-1 du code de l’urbanisme et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, en raison de diverses infractions sur des parcelles voisines. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant, rendant la demande irrecevable. Aucune injonction ni condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SZTAJNBERG SOLÈNE

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505793

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Axima Concept d’un recours en contestation de la procédure de passation d’un marché public de travaux pour la reconstruction du collège Jean Rostand à Marquise (lot n° 08). La requérante soutenait que le département du Pas-de-Calais avait irrégulièrement écarté son offre comme incomplète, en raison de l’absence de chiffrage de certaines prestations dans le DPGF, alors que celles-ci figuraient dans son mémoire technique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’absence de chiffrage de prestations importantes rendait l’offre irrégulière et que le pouvoir adjudicateur n’était pas tenu de solliciter une régularisation. La décision s’appuie sur les principes de publicité et de mise en concurrence issus du code de la commande publique.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

10 juillet 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00223

Avocat : SCP PIELBERG KOLENC

9 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202030

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par les ayants droit de M. C, décédé des suites de la Covid-19, d’une action en responsabilité contre le CHU de Nîmes et son assureur, la SHAM, pour une faute dans la prise en charge médicale. Le tribunal a examiné la responsabilité du centre hospitalier sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui exige une faute pour engager la responsabilité d’un établissement de santé. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les débats ont porté sur l’existence d’une faute et le taux de perte de chance, fixé à 20 % par les experts.

Avocat : BERGER

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2102812

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la SCI du 90-94 Avenue de la République, qui demandait la condamnation de la commune de Montgeron à réparer les préjudices subis en raison de décisions et agissements fautifs, notamment le refus illégal d’un permis de construire et l’annulation d’un arrêté interruptif de travaux. La commune a été jugée responsable de fautes de nature à engager sa responsabilité, en raison de l’illégalité de ses décisions, mais le tribunal a rejeté la demande d’indemnisation, estimant que la SCI ne justifiait pas d’un préjudice direct et certain en lien avec ces fautes. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les dispositions du code de l’urbanisme, notamment l’article L.152-6.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

8 juillet 2025• 9ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507090

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme B, qui souhaitait évaluer ses préjudices suite à une chute survenue sur la voie publique à Aubagne. Le juge des référés a estimé que la demande n’était pas utile, car les faits invoqués n’étaient pas susceptibles d’engager la responsabilité de la commune d’Aubagne, celle-ci ne supportant pas la charge de l’entretien de la voie publique concernée. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne l’utilité d’une expertise à l’existence d’un fait générateur potentiel de responsabilité. Les conclusions accessoires des parties ont également été rejetées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

7 juillet 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01073

Avocat : SYMCHOWICZ & WEISSBERG

4 juillet 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301043

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune d'Avignon pour une chute de vélo survenue le 6 juillet 2020 en raison de l'état dégradé de la chaussée. Le tribunal a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve du lien de causalité entre le défaut d'entretien de la voie publique et son dommage, condition nécessaire pour engager la responsabilité de la commune. En conséquence, les conclusions indemnitaires de Mme B et de la caisse de sécurité sociale ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404583

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. E d’une demande d’expertise médicale visant à établir la responsabilité du centre hospitalier universitaire (CHU) de Nîmes pour un défaut de diagnostic lors d’une prise en charge aux urgences le 21 février 2024. Le CHU a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, faisant valoir que M. E n’avait pas contesté dans les délais légaux la décision expresse de rejet de sa demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, en application des articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative, constatant que le délai de recours contentieux de deux mois n’avait pas été respecté. La solution retenue prive la demande d’expertise de son utilité, celle-ci ne pouvant être ordonnée en l’absence de recours principal recevable.

Avocat : BERGER

3 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101912

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. G D d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir le retrait pour fraude de deux permis de construire (initial et modificatif) délivrés à M. H A pour la transformation d’une grange en habitation. Le requérant soutenait que le pétitionnaire avait frauduleusement détruit la grange, fourni des relevés topographiques erronés et méconnu plusieurs règles d’urbanisme. En défense, la commune a fait valoir que les permis avaient été retirés le 30 décembre 2024 à la demande des pétitionnaires. Le tribunal a constaté que ce retrait rendait sans objet les conclusions de la requête, et a donc prononcé un non-lieu à statuer. Aucune des parties n’étant considérée comme ayant succombé, les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

3 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02226

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ WEISSBERG & ASSOCIES

3 juillet 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401238

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la demande de Mme B et M. C visant à annuler le refus du maire de Bidart de changer l'usage d'un logement en meublé de tourisme. Les requérants contestaient la décision du 15 mars 2024, estimant que leur projet respectait le règlement de la communauté d'agglomération Pays Basque du 9 juillet 2022. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions de compensation n'étaient pas remplies et que les dispositions de l'article L. 631-7-1 du code de la construction et de l'habitation étaient applicables. La solution retenue confirme le refus de la commune, sans faire droit aux demandes d'injonction ou d'indemnisation.

Avocat : STEINBERG-COULAIS

2 juillet 2025• CHAMBRE 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302021

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme B demandant l’annulation de deux certificats d’urbanisme négatifs délivrés par le maire de Cavaillon pour la construction de maisons individuelles. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, en raison d’une délégation de signature régulière. Surtout, il a jugé que le classement de la parcelle en zone naturelle Nrf1 par le plan local d’urbanisme n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, au regard des dispositions des articles R. 151-18 et R. 151-24 du code de l’urbanisme. Par conséquent, le motif de refus fondé sur la méconnaissance du règlement de cette zone était légal, et les conclusions à fin d’annulation ont été rejetées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

2 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03133

Avocat : SCP PIELBERG KOLENC

1 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)