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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 860 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 860

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 079

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERGEffacer tout
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00593

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ WEISSBERG & ASSOCIES

23 juillet 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00448

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ WEISSBERG & ASSOCIES;RIVIERE AVOCATS ASSOCIES

23 juillet 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00580

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ WEISSBERG & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 juillet 2025• Juge des référés
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301226

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. A D, agent contractuel de l'Opéra de Limoges, contestant le refus de renouvellement de son contrat par prolongation de sa limite d'âge de départ à la retraite. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, sans examiner le fond du litige portant sur l'application des articles L. 556-2 et L. 556-3 du code général de la fonction publique relatifs au recul de la limite d'âge pour charges de famille. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité, fondé sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

22 juillet 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520554

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande d’expertise médicale présentée par Mme D, épouse B, afin d’évaluer les préjudices résultant d’une infection nosocomiale contractée après une opération chirurgicale réalisée le 28 juillet 2023 au centre hospitalier Henri-Mondor (Val-de-Marne). Le juge des référés, saisi sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, ne se prononce pas sur le fond de la demande mais se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-14 et R. 351-3 du même code, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour connaître d’une action en responsabilité dont le fait générateur est situé dans le Val-de-Marne.

Avocat : HOCQUET-BERG

22 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507959

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a suspendu l'arrêté du 3 janvier 2025 par lequel le maire de Simiane Collongue ne s'était pas opposé à une déclaration préalable de travaux sur deux constructions existantes. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de l'absence de démonstration de l'existence légale des constructions et de la présence d'une construction non autorisée, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative et de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

21 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504571

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B D, ressortissant bosniaque, contestant un arrêté préfectoral du Bas-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de procédure, d'une erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public et d'une méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOLDBERG

18 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431022

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen sérieux, de l'erreur de fait et de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : WEINBERG

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202738

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la SARL La Bastide de June. La société contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des retenues à la source pour 2015, consécutives à la remise en cause par l'administration fiscale d'une charge de 124 000 euros versée à une société suédoise pour la commercialisation d'une villa. Le tribunal a jugé que la société requérante n'apportait pas la preuve suffisante de la réalité et de l'intérêt pour l'entreprise de cette prestation, notamment en raison des liens d'intérêts entre les deux sociétés. En conséquence, l'administration a pu légalement requalifier cette dépense en acte anormal de gestion, sur le fondement des articles 38 et 39 du code général des impôts.

Avocat : CABINET SOLLBERGER

17 juillet 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02309

Avocat : WEINBERG

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203485

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SARL Richard Borfiga Distribution, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour les années 2012 à 2014. L'administration fiscale a soulevé une fin de non-recevoir pour tardiveté de la requête. Le tribunal a fait droit à cette exception, jugeant que la requête, enregistrée le 13 juillet 2022, était tardive car introduite après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision de rejet de la réclamation, intervenue le 12 février 2018. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens au fond, sur le fondement des articles R. 190-1, R. 198-10 et R. 199-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET SOLLBERGER

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205367

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Transdev, qui contestait la validité du contrat de concession de transport public urbain signé le 1er août 2022 entre Bordeaux Métropole et la société Keolis. Transdev invoquait notamment une information insuffisante des élus, un manque de transparence dans l'analyse des offres, une rupture d'égalité lors des négociations et l'irrégularité de l'offre de Keolis. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure de passation respectait les principes de transparence et de mise en concurrence prévus par le code de la commande publique et le code général des collectivités territoriales. En conséquence, la demande d'annulation ou de résiliation du contrat a été rejetée.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIES

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411750

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. G C, ressortissant ivoirien, qui contestait les décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis du 7 janvier 2021 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, mais a examiné les moyens soulevés. Le tribunal a notamment jugé que la décision de refus de séjour était régulièrement signée par une autorité compétente, que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, et que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France pour bénéficier d'un droit au séjour au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire

Avocat : WEINBERG

15 juillet 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503852

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a suspendu l'arrêté du 9 juillet 2025 du président de la Métropole Nice Côte d'Azur régulant le débarquement et l'embarquement des passagers de navires de croisière dans le port de Nice/Villefranche-sur-Mer. Saisi par le préfet des Alpes-Maritimes sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le juge a estimé que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir et à la liberté du commerce et de l'industrie. La solution retenue se fonde sur l'incompétence de l'autorité portuaire métropolitaine, la police portuaire relevant du représentant de l'État en application de l'arrêté du 27 octobre 2006 et des articles L. 5331-10 et R. 5314-21 du code des transports.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

13 juillet 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505793

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Axima Concept d’un recours en contestation de la procédure de passation d’un marché public de travaux pour la reconstruction du collège Jean Rostand à Marquise (lot n° 08). La requérante soutenait que le département du Pas-de-Calais avait irrégulièrement écarté son offre comme incomplète, en raison de l’absence de chiffrage de certaines prestations dans le DPGF, alors que celles-ci figuraient dans son mémoire technique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’absence de chiffrage de prestations importantes rendait l’offre irrégulière et que le pouvoir adjudicateur n’était pas tenu de solliciter une régularisation. La décision s’appuie sur les principes de publicité et de mise en concurrence issus du code de la commande publique.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

10 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2200879

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. I d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Saint-Eloi de faire usage de ses pouvoirs de police en matière d’urbanisme et de salubrité publique. Le requérant invoquait la méconnaissance des articles L. 480-1 du code de l’urbanisme et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, en raison de diverses infractions sur des parcelles voisines. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant, rendant la demande irrecevable. Aucune injonction ni condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SZTAJNBERG SOLÈNE

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408086

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. D contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 en raison d’un dossier incomplet (absence de l’acte de naissance original et de l’intégralité du jugement de divorce), ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été rejetées, sans préjudice pour le requérant de présenter une nouvelle demande.

Avocat : GOLDBERG

10 juillet 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00223

Avocat : SCP PIELBERG KOLENC

9 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202030

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par les ayants droit de M. C, décédé des suites de la Covid-19, d’une action en responsabilité contre le CHU de Nîmes et son assureur, la SHAM, pour une faute dans la prise en charge médicale. Le tribunal a examiné la responsabilité du centre hospitalier sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui exige une faute pour engager la responsabilité d’un établissement de santé. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les débats ont porté sur l’existence d’une faute et le taux de perte de chance, fixé à 20 % par les experts.

Avocat : BERGER

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2102812

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la SCI du 90-94 Avenue de la République, qui demandait la condamnation de la commune de Montgeron à réparer les préjudices subis en raison de décisions et agissements fautifs, notamment le refus illégal d’un permis de construire et l’annulation d’un arrêté interruptif de travaux. La commune a été jugée responsable de fautes de nature à engager sa responsabilité, en raison de l’illégalité de ses décisions, mais le tribunal a rejeté la demande d’indemnisation, estimant que la SCI ne justifiait pas d’un préjudice direct et certain en lien avec ces fautes. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les dispositions du code de l’urbanisme, notamment l’article L.152-6.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

8 juillet 2025• 9ème chambre