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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

416 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

416

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BERGEffacer tout
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501807

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, rejette la demande d'expertise présentée par le propriétaire d'un étang. Le juge estime que la demande, qui vise à faire constater l'insuffisance des travaux réalisés par le Conseil Départemental sur une digue supportant une route et à évaluer un préjudice d'exploitation, relève du fond du litige et non d'une mesure d'instruction urgente. La solution est fondée sur les dispositions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui régit le référé mesures utiles.

Avocat : SCP PIELBERG KOLENC

5 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305995

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait une expertise médicale et une provision de 5 500 euros après un accident de voiture survenu le 21 mai 2020, qu'elle attribuait à une bouche d'égout non scellée sur la voie publique. Le tribunal a estimé que la requérante n'avait pas établi la matérialité des faits, faute de preuves suffisantes (photographies non datées, absence de témoignages). À titre subsidiaire, il a retenu une faute de la victime, qui avait circulé sur le trottoir, ce qui exonérait totalement la métropole d'Aix-Marseille-Provence de sa responsabilité. Les conclusions d'appel en garantie de la métropole contre la société SERAMM ont également été rejetées, et les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

23 janvier 2026• 5ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600916

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la commune des Pavillons-sous-Bois, qui demandait une expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La demande visait à obtenir une mission d’expertise pour constater des dommages affectant des existants, mais cette mission n’a pas été reprise à l’identique dans les dispositions modifiées par le décret n° 2023-468 du 16 juin 2023. La requête a été jugée irrecevable car fondée sur un texte abrogé, sans préjudice de la possibilité pour la commune de présenter une nouvelle requête mieux fondée.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

16 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304517

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur la demande de l’association Chaîne de Vies, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties et de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour 2022 concernant un EHPAD. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la taxe foncière, un dégrèvement de 31 168 € ayant déjà été accordé sur le fondement de l’article 1384 A du code général des impôts. En revanche, il a rejeté la demande relative à la taxe d’enlèvement des ordures ménagères, faute pour l’association de démontrer l’existence d’une délibération métropolitaine l’exonérant de cette taxe pour l’année 2022. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET SOLLBERGER

16 janvier 2026• Magistrat M. TAORMINA
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600913

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la commune des Pavillons-sous-Bois, qui demandait une expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La demande visait à obtenir une mission d’expertise pour constater d’éventuels dommages affectant des existants pendant des travaux, mais cette mission n’a pas été reprise dans les dispositions modifiées par le décret n° 2023-468 du 16 juin 2023. En l’absence de fondement juridique applicable, la requête a été jugée irrecevable.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

15 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304063

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par les sociétés RAL 1023 Architecture et Serue Ingénierie, maîtres d'œuvre, d'une action en responsabilité quasi-délictuelle contre les sociétés Sovec et TPMI, ainsi que leur assureur, suite à un sinistre survenu le 5 janvier 2017 sur un chantier de construction hospitalière. Les requérantes demandaient la réparation de préjudices résultant de l'allongement du chantier, incluant des heures non rémunérées et des dommages immatériels. En défense, la société Sovec a notamment contesté la recevabilité des conclusions de l'assureur, demandé le rejet du rapport d'expertise et sollicité la garantie de la société Loeber, tandis que la société TPMI a soulevé des fins de non-recevoir, dont la prescription de l'action. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes des sociétés RAL 1023 Architecture et Serue Ingénierie, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres conclusions, en application des règles de la prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968 relative aux créances sur les personnes publiques.

Avocat : SELARL SCHRECKENBERG & PARNIÈRE

15 janvier 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319886

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la SCI Batignolles Lot 09 contestant son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties (parts supplémentaires pour 2019 et part départementale pour 2020) et à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2020. La société invoquait une rupture d'égalité et une atteinte à son droit de propriété, mais le tribunal a jugé ces moyens non fondés. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge et des conclusions accessoires, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code général des impôts (notamment l'article 1383), la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET BERGER, THIRY ET ASSOCIES - BTA (SELARL)

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519575

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... contre la commune des Pavillons-sous-Bois. La demande d'injonction de délivrer un certificat de travail et une attestation France Travail a été jugée sans objet, la commune ayant fourni les documents rectifiés en cours d'instance. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables, et la demande d'annulation de l'avis de sommes à payer pour un trop-perçu de rémunération a été rejetée comme ne relevant pas de la compétence du juge des référés.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

31 décembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503361

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, fait droit à la demande d'expertise médicale judiciaire présentée par M. D... sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le requérant, qui a subi une intervention chirurgicale en 1999 au CHU de Bordeaux, souhaite déterminer si les séquelles dont il souffre résultent d'une erreur de diagnostic et d'une faute de l'établissement. Le tribunal, considérant la mesure utile et ne préjugeant pas des responsabilités, désigne un expert pour examiner les conditions de la prise en charge et évaluer les préjudices. Les demandes relatives aux dépens et aux frais d'instance sont rejetées.

Avocat : BERGUGNAT

31 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301869

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société MMB d’une demande d’indemnisation pour le refus de l’État de prêter le concours de la force publique afin d’exécuter un jugement d’expulsion rendu par le tribunal de proximité de Puteaux le 11 mars 2022. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’État était engagée à compter du 30 août 2022, soit deux mois après la réquisition du commissaire de justice, et jusqu’au 6 juillet 2023, date à laquelle l’expulsion a été exécutée. Il a condamné l’État à verser à la société MMB une indemnité de 30 550 euros au titre des pertes de loyers, assortie des intérêts au taux légal à compter du 1er septembre 2022, mais a rejeté les demandes relatives aux travaux de remise en état et au préjudice moral, faute de lien de causalité direct ou de préjudice établi. Cette décision est fondée sur les articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution.

Avocat : LABERGERE

29 décembre 2025• 1ère Chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400573

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la SARL Loisirs sportifs Aqua Sénart d’une demande de condamnation de la communauté d’agglomération Val d’Yerres Val de Seine au paiement d’acomptes provisionnels et de dommages et intérêts, fondée sur un protocole. Par un mémoire du 6 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 décembre 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions de la communauté d’agglomération présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

19 décembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303372

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation pour une infection nosocomiale contractée en décembre 2018 au centre hospitalier universitaire (CHU) de Nîmes, à la suite d'une arthroplastie du genou. Le tribunal a jugé que la présence du germe *Propionibacterium acnes*, non présent avant l'intervention, établissait le caractère nosocomial de l'infection, engageant la responsabilité du CHU sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Il a condamné le CHU à verser à Mme B... la somme de 32 550,25 euros en réparation de ses préjudices (assistance tierce personne, déficit fonctionnel temporaire et souffrances endurées), rejetant le surplus de ses demandes ainsi que les conclusions de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM).

Avocat : BERGER

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306890

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de M. B... contestant le refus de France Travail (ex-Pôle Emploi) de lui accorder une aide individuelle à la formation (AIF) pour un brevet de maîtrise en coiffure. Statuant en plein contentieux, le tribunal a rappelé qu'il lui appartient d'examiner les droits de l'intéressé au regard des circonstances de fait, et non les vices propres de la décision. La solution retenue est que le requérant avait déjà intégré sa formation avant l'obtention de l'AIF, ce qui justifiait le refus de l'aide. Le jugement s'appuie sur le code du travail et la délibération n° 2015-10 du 3 février 2015 relative à l'AIF.

Avocat : CABINET LOIRE, HENOCHSBERG (AARPI)

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318405

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant au fond sur une demande de décharge d'une provision de 340 927,68 euros accordée au CROUS Nantes Pays de la Loire, a examiné le litige relatif à la résiliation d'un marché de travaux de reconstruction d'un restaurant universitaire. La société SPIE Batignolles Energie contestait sa condamnation en référé, arguant que le marché ne lui avait pas été cédé en application de l'article L. 642-7 du code de commerce et que la résiliation à son égard était irrégulière. Le tribunal a rejeté ces moyens, considérant que la société était tenue par le plan de cession et que la résiliation à ses torts était justifiée. En conséquence, le tribunal a confirmé la condamnation de la société à verser la somme de 340 927,68 euros au CROUS, assortie des intérêts légaux et de leur capitalisation, sur le fondement des articles L. 642-7 du code de commerce et R. 541-4 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218132

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SCI 24 Drouot contestant son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties et à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour l'année 2020. La société soutenait que l'ajustement tarifaire de 10% appliqué par l'administration pour déterminer la valeur locative de son immeuble était injustifié et que la délibération fixant le taux de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères était illégale en raison d'un coût disproportionné. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que l'ajustement était justifié et que le montant de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères n'excédait pas le coût du service. La décision s'appuie sur les articles 1498 du code général des impôts et les dispositions relatives à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères.

Avocat : CABINET BERGER, THIRY ET ASSOCIES - BTA (SELARL)

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509430

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet du Bas-Rhin d'une demande d'expulsion d'une ressortissante étrangère et de sa famille d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le tribunal a rejeté la requête préfectorale, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, le préfet ne justifiant pas qu'une famille comparable serait en attente immédiate de ce logement. Il a également pris en compte la situation de vulnérabilité de la famille, composée de trois enfants mineurs et d'un conjoint gravement malade, pour écarter la mesure demandée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 552-1 et suivants.

Avocat : GOLDBERG

8 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300491

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de Mme A..., cadre de santé, qui sollicitait la condamnation de la collectivité de Corse à l'indemniser pour le refus de lui accorder un congé de longue maladie ou de longue durée. Le tribunal a jugé que l'état de santé de la requérante, un syndrome anxiodépressif, ne présentait pas le caractère invalidant et de gravité confirmée requis par l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984 et le décret du 30 juillet 1987 pour ouvrir droit à ces congés. En l'absence d'illégalité fautive, la responsabilité de la collectivité n'a pas été engagée, et la demande d'expertise complémentaire a également été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515132

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur demande de la commune de Rognac, a ordonné une expertise d’urgence concernant un mur de clôture situé avenue des Pins, présentant un risque grave pour la sécurité publique. La décision, fondée sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, désigne un expert pour constater l’état du mur, évaluer le caractère imminent du danger et proposer des mesures de mise en sécurité. L’expert doit déposer son rapport dans les 24 heures suivant sa nomination.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

3 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209069

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de la SAS Centre européen de formation contestant une décision du préfet de la région Hauts-de-France lui ordonnant le reversement de sommes au Trésor public pour défaut de justification de produits et de dépenses liés à son activité de formation à distance. La société soutenait que l’administration avait eu une appréciation trop restrictive de l’exécution des prestations, en se fondant exclusivement sur la réalisation de devoirs, et que certaines dépenses contestées étaient rattachables à son activité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société, confirmant la décision préfectorale sur le fondement des articles L. 6361-2 et L. 6361-3 du code du travail.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LOIRE - HENOCHSBERG

3 décembre 2025• 6ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514024

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a annulé la procédure de passation d'un marché de nettoyage de locaux pour la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, lancée par France Travail. Saisi par les sociétés Borgo nettoyage industriel et commercial et Nettoyage insulaire, le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur avait méconnu l'obligation d'allotir le marché prévue à l'article L. 2113-10 du code de la commande publique, les prestations étant distinctes en raison de la dispersion géographique des 71 sites. La solution retenue est que France Travail n'a pas justifié que la dévolution en lots séparés présentait l'un des inconvénients mentionnés à l'article L. 2113-11 du même code, justifiant une dérogation à cette obligation.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

1 décembre 2025