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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 860 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 860

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERGEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507090

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme B, qui souhaitait évaluer ses préjudices suite à une chute survenue sur la voie publique à Aubagne. Le juge des référés a estimé que la demande n’était pas utile, car les faits invoqués n’étaient pas susceptibles d’engager la responsabilité de la commune d’Aubagne, celle-ci ne supportant pas la charge de l’entretien de la voie publique concernée. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne l’utilité d’une expertise à l’existence d’un fait générateur potentiel de responsabilité. Les conclusions accessoires des parties ont également été rejetées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

7 juillet 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301043

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune d'Avignon pour une chute de vélo survenue le 6 juillet 2020 en raison de l'état dégradé de la chaussée. Le tribunal a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve du lien de causalité entre le défaut d'entretien de la voie publique et son dommage, condition nécessaire pour engager la responsabilité de la commune. En conséquence, les conclusions indemnitaires de Mme B et de la caisse de sécurité sociale ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

4 juillet 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01073

Avocat : SYMCHOWICZ & WEISSBERG

4 juillet 2025• 4ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02226

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ WEISSBERG & ASSOCIES

3 juillet 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101912

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. G D d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir le retrait pour fraude de deux permis de construire (initial et modificatif) délivrés à M. H A pour la transformation d’une grange en habitation. Le requérant soutenait que le pétitionnaire avait frauduleusement détruit la grange, fourni des relevés topographiques erronés et méconnu plusieurs règles d’urbanisme. En défense, la commune a fait valoir que les permis avaient été retirés le 30 décembre 2024 à la demande des pétitionnaires. Le tribunal a constaté que ce retrait rendait sans objet les conclusions de la requête, et a donc prononcé un non-lieu à statuer. Aucune des parties n’étant considérée comme ayant succombé, les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404583

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. E d’une demande d’expertise médicale visant à établir la responsabilité du centre hospitalier universitaire (CHU) de Nîmes pour un défaut de diagnostic lors d’une prise en charge aux urgences le 21 février 2024. Le CHU a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, faisant valoir que M. E n’avait pas contesté dans les délais légaux la décision expresse de rejet de sa demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, en application des articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative, constatant que le délai de recours contentieux de deux mois n’avait pas été respecté. La solution retenue prive la demande d’expertise de son utilité, celle-ci ne pouvant être ordonnée en l’absence de recours principal recevable.

Avocat : BERGER

3 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302021

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme B demandant l’annulation de deux certificats d’urbanisme négatifs délivrés par le maire de Cavaillon pour la construction de maisons individuelles. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, en raison d’une délégation de signature régulière. Surtout, il a jugé que le classement de la parcelle en zone naturelle Nrf1 par le plan local d’urbanisme n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, au regard des dispositions des articles R. 151-18 et R. 151-24 du code de l’urbanisme. Par conséquent, le motif de refus fondé sur la méconnaissance du règlement de cette zone était légal, et les conclusions à fin d’annulation ont été rejetées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401238

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la demande de Mme B et M. C visant à annuler le refus du maire de Bidart de changer l'usage d'un logement en meublé de tourisme. Les requérants contestaient la décision du 15 mars 2024, estimant que leur projet respectait le règlement de la communauté d'agglomération Pays Basque du 9 juillet 2022. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions de compensation n'étaient pas remplies et que les dispositions de l'article L. 631-7-1 du code de la construction et de l'habitation étaient applicables. La solution retenue confirme le refus de la commune, sans faire droit aux demandes d'injonction ou d'indemnisation.

Avocat : STEINBERG-COULAIS

2 juillet 2025• CHAMBRE 3
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501085

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête des sociétés Transports et voyages LDT et Limocars. Ces dernières contestaient la procédure de passation d'un marché de sous-traitance de transport public de voyageurs lancé par la STCLM, invoquant notamment un défaut d'information, une modification irrégulière des critères de pondération et un conflit d'intérêts. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, la procédure concurrentielle avec négociation ayant été régulièrement menée et les informations nécessaires ayant été communiquées. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et les conclusions subsidiaires ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

2 juillet 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03133

Avocat : SCP PIELBERG KOLENC

1 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03132

Avocat : SCP PIELBERG KOLENC

1 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226272

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SAS 32 Paris Porte Montmartre, qui sollicitait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2019. La société contestait l'absence de délibération de la Ville de Paris pour maintenir l'exonération des constructions nouvelles non résidentielles, invoquant une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé que la différence de traitement entre Paris et les autres communes, résultant de l'application du VI de l'article 1383 du code général des impôts, était justifiée par la liberté d'action des collectivités locales. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant l'imposition litigieuse.

Avocat : CABINET BERGER, THIRY ET ASSOCIES - BTA (SELARL)

1 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre - R.222-13
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300947

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de Mme A, agent du centre hospitalier de Périgueux, contestant sa suspension de fonctions pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19 (décision du 16 septembre 2021) et sa radiation des cadres pour abandon de poste (décision du 27 septembre 2023). Sur la suspension, le tribunal a jugé que la décision était légale au regard de la loi du 5 août 2021, la requérante ne démontrant pas de vice de procédure ou d'incompétence, et que la suspension pouvait excéder quatre mois en l'absence de reprise du travail. Concernant la radiation, il a estimé que l'abandon de poste était caractérisé, faute pour Mme A d'avoir repris son service après mise en demeure, et que les moyens tirés du défaut de réintégration sur un poste équivalent étaient inopérants. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables ou non fondées.

Avocat : SCP PIELBERG - KOLENC

1 juillet 2025• 6ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301244

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C B, ressortissant dominicain, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 mai 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROZENBERG

30 juin 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2200085

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’une demande d’indemnisation par Mme L J épouse C et sa famille suite à une prise en charge fautive au CHU de Nîmes les 17 et 18 mars 2019, ayant entraîné une tétraplégie. La responsabilité du CHU n’étant pas contestée, le tribunal a appliqué un taux de perte de chance de 95 % retenu par l’expert judiciaire pour évaluer les préjudices. Il a condamné le CHU à verser diverses sommes aux requérants, incluant des indemnités pour les préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux de Mme C, ainsi que pour les préjudices d’affection de son époux et de ses enfants. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : BERGER

30 juin 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501684

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par le préfet des Alpes-Maritimes de son précédent jugement du 2 juillet 2024. Ce jugement enjoignait au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A. Pour assurer l'exécution de cette injonction, le tribunal a assorti celle-ci d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, à compter d'un délai de 15 jours suivant la notification de la présente décision.

Avocat : WEINBERG

27 juin 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306587

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 27 avril 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B, ressortissant malgache, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal retient une erreur de fait, la préfète ayant sous-estimé la durée de vie commune de M. B avec sa compagne française (près de trois ans au lieu d'un an). En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination sont également annulées. La décision s'appuie sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EDBERG

26 juin 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211813

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un titre exécutoire émis par la commune de Bailly-Romainvilliers pour le remboursement d’un trop-perçu de rémunération de 1 492,49 euros. La requérante avait été rémunérée sur la base d’un temps plein annualisé pour suivre une formation, mais avait démissionné avant d’avoir effectué toutes les heures correspondantes. Le tribunal a jugé que la créance était fondée sur l’absence de service fait, en application des articles L. 711-1, L. 711-2 et L. 711-6 du code général de la fonction publique, et que les conclusions à fin de remise gracieuse étaient irrecevables car ne relevant pas de la compétence du juge administratif. La demande de la commune au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ - WEISSBERG

26 juin 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503603

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B. Ce dernier impute un accident de la circulation, survenu le 4 avril 2024 sur le parking de l'université Aix-Marseille-Université, à un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public (borne automatique). Le juge a estimé que les éléments produits par le requérant, notamment un constat amiable, rendaient l'expertise utile pour évaluer ses préjudices en vue d'un éventuel recours en responsabilité contre l'université. La demande de M. B tendant à ce que l'État soit condamné aux frais d'instance a été rejetée, l'État n'étant pas partie à la procédure.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

25 juin 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201711

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A et M. B demandant l'annulation de l'arrêté du 23 mai 2022 par lequel le maire d'Estérençuby a refusé leur permis de construire pour la réhabilitation d'une dépendance en habitation. Le tribunal a jugé que la demande de pièce complémentaire adressée par la commune n'ayant pas été notifiée régulièrement, le délai d'instruction de deux mois n'a pas été interrompu, rendant ainsi le permis tacitement accordé. Cependant, l'arrêté de refus n'a pas été précédé de la procédure contradictoire requise pour retirer une décision créatrice de droits, en application des articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué pour vice de procédure.

Avocat : SCP PIELBERG KOLENC

24 juin 2025• CHAMBRE 2