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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

870 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

870

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BERGEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600456

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. F..., ressortissant chilien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Chili comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et les décisions suffisamment motivées. Il a également rejeté le moyen tiré d'une notification dans une langue non comprise, rappelant que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité des actes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VANCAUWENBERGHE

28 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504133

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 7 février 2025. Cette décision portait sur un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français, une fixation du pays de renvoi et une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1, L. 432-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les moyens soulevés contre les autres décisions, notamment l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, ont été écartés comme infondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WEINBERG

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304845

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant la résiliation de son contrat d’amodiation pour un box de parking, décidée par la métropole Nice Côte d’Azur et mise en œuvre par la Régie Parcs d’Azur dans le cadre d’un projet de reconstruction d’un parking-relais. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions du requérant, considérant que la résiliation était justifiée par un motif d’intérêt général (création d’une ligne de bus) et que la Régie Parcs d’Azur était compétente pour agir. Il a également estimé que la demande de reprise des relations contractuelles était devenue sans objet en raison du début des travaux de démolition. La décision s’appuie sur les principes de précarité et de révocabilité des conventions d’occupation du domaine public.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524779

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 20 décembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a obligé M. A..., ressortissant angolais, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de fait et un défaut d'examen sérieux en se méprenant sur l'âge d'entrée en France de l'intéressé (16 ans au lieu de 9 ans) et sur la nationalité française de ses deux enfants. En conséquence, l'arrêté est annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et il est enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois. La décision se fonde sur les articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WEINBERG

26 janvier 2026• Etrangers urgents
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506326

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 30 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement dont il a été donné acte par ordonnance du 23 janvier 2026. Le tribunal a toutefois fait droit à sa demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à verser 1 000 euros à son avocate, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOLDBERG

23 janvier 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506325

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales en cours d’instance, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser une somme de 1 000 euros à l’avocate du requérant, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : GOLDBERG

23 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507797

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 19 mai 2025 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante vietnamienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté de son séjour depuis 2017, de son mariage avec un compatriote titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle, et de la scolarisation de leur enfant né en 2020. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : DAUTZENBERG

23 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513750

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'opposition à déclaration préalable formée par Mme B. contre la commune de Thonon-les-Bains. Bien que la condition d'urgence soit présumée satisfaite en application de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En particulier, le motif tiré de la méconnaissance de l'article UE 6 du plan local d'urbanisme (PLU) était, à lui seul, de nature à justifier le refus. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de procès.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

23 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518997

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé avait été libéré du centre de rétention et assigné à résidence dans le Val-d’Oise. En application des articles R. 922-2, R. 922-4 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a estimé ne pas être territorialement compétent. Il a donc ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : WEINBERG

22 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507911

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’interdiction de retour et de fixation du pays de destination, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il a fait application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative. Par une ordonnance, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : WEINBERG

21 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600059

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 3 décembre 2025 par lequel le recteur de l'académie de Strasbourg avait placé Mme C..., directrice d'un établissement régional d'enseignement adapté, en congé d'office. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'arrêté privant la requérante de la possibilité d'exercer ses fonctions pour une durée indéterminée et portant atteinte à sa réputation professionnelle, sans fondement juridique explicite. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison de l'erreur de fait commise par l'administration qui a indiqué que Mme C. avait sollicité un congé de longue maladie, ce qu'elle n'avait pas fait.

Avocat : SELARL SCHRECKENBERG & PARNIÈRE

21 janvier 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600014

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de prise en charge de transport scolaire par la région Bourgogne Franche-Comté, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le siège de la région est fixé à Besançon par délibération du conseil régional. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence revient au tribunal administratif de Besançon. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : SZTAJNBERG SOLÈNE

16 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515849

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester son maintien en rétention administrative. Le tribunal constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, un magistrat du tribunal judiciaire de Meaux a ordonné la remise en liberté de l’intéressé le 12 septembre 2025. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : WEINBERG

16 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401289

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Pomponne à la SCCV Le Grimpe pour un ensemble immobilier. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 16 janvier 2026, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ - WEISSBERG

16 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305103

Le Tribunal Administratif de Rouen était saisi par la société Valoeure d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recette émis par le Syndicat mixte pour l’étude et le traitement des ordures ménagères (SETOM) de l’Eure, visant à recouvrer des pénalités pour non-respect des seuils de rejets atmosphériques. Le tribunal a jugé que les pénalités litigieuses devaient être calculées conformément à l’article 69 de la convention de concession de service public du 15 janvier 2019, lequel prévaut sur les dispositions contradictoires de l’annexe contractuelle. En conséquence, il a annulé le titre de recette n°364 émis le 30 octobre 2023 et a déchargé la société Valoeure de l’obligation de payer la somme de 739 500 euros. Cette décision s’appuie sur les principes généraux du droit des contrats administratifs et les stipulations contractuelles applicables.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

16 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512761

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien marié à une Française et père de trois enfants français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé ne s'étant pas placé volontairement dans cette situation en raison de son incarcération, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 10 de l'accord franco-tunisien était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour provisoire à M. A... sous un mois, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

14 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515325

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme B..., a constaté que le préfet des Yvelines lui avait délivré, en cours d’instance, une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 18 mars 2026. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction de la requérante ont perdu leur objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. La demande de frais d’instance présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : ELLENBERGER

12 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301958

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire de Salbris du 23 mars 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour un enclos de 290 ha. Le juge a estimé que la clôture projetée, entourant 66 parcelles sur 317 hectares, n'était pas nécessaire à une activité agricole ou forestière significative, ne relevant donc pas de la dispense de formalité prévue à l'article R. 421-2 g) du code de l'urbanisme. La solution retenue confirme la légalité de l'opposition fondée sur les dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ASSOCIÉS

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600014

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais que les moyens invoqués, tirés de l'atteinte au droit d'asile, à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), à l'intérêt supérieur de l'enfant (CIDE) et au droit à un recours effectif, n'étaient pas de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension de l'arrêté d'éloignement.

Avocat : ROZENBERG

8 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504835

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 28 février 2025. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le refus de titre ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de l'accord franco-algérien, ni les articles L.435-1 et L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : EDBERG

6 janvier 2026• 4ème chambre