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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 366 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 366

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 615

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BERGEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306158

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de la SAS B.O Automobiles. Celle-ci contestait la décision du préfet de l’Hérault du 18 septembre 2023 suspendant immédiatement son habilitation à effectuer des formalités d'immatriculation et résiliant la convention correspondante. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de vice de procédure et d’erreur de droit, jugeant que la décision de police était fondée sur des manquements graves (déclarations d'achat pour des particuliers). La solution s’appuie sur les stipulations de la convention d’habilitation et les dispositions du code de la route.

Avocat : BERGON

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514024

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a annulé la procédure de passation d'un marché de nettoyage de locaux pour la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, lancée par France Travail. Saisi par les sociétés Borgo nettoyage industriel et commercial et Nettoyage insulaire, le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur avait méconnu l'obligation d'allotir le marché prévue à l'article L. 2113-10 du code de la commande publique, les prestations étant distinctes en raison de la dispersion géographique des 71 sites. La solution retenue est que France Travail n'a pas justifié que la dévolution en lots séparés présentait l'un des inconvénients mentionnés à l'article L. 2113-11 du même code, justifiant une dérogation à cette obligation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

1 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305372

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. B... qui, après une chute sur la voie publique due à une excavation et une surépaisseur de bitume, recherchait la responsabilité de la métropole Aix-Marseille-Provence. Le tribunal a jugé que la présence d'un trou de 10 centimètres de profondeur dans la chaussée constituait un défaut d'entretien normal engageant la responsabilité de la métropole, et a écarté l'exception de faute de la victime. En l'absence d'éléments suffisants pour évaluer les préjudices, le tribunal a ordonné une expertise avant dire-droit sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

28 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400264

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par l’association syndicale autorisée du Canal de la plaine, gestionnaire d’un ouvrage public, d’une demande d’injonction visant à faire cesser un empiètement sur son domaine public. La requête faisait suite à la construction, sans autorisation d’occupation précaire, d’une dalle en béton sur la parcelle B816, après le retrait du permis de construire initialement délivré. Le tribunal a rejeté la demande comme irrecevable, au motif que la procédure appropriée pour faire cesser un empiètement sur le domaine public est celle de la contravention de grande voirie. Cette procédure répressive, prévue aux articles L. 774-1 et suivants du code de justice administrative et fondée sur l’article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques, n’ayant pas été engagée par l’association, le juge administratif ne pouvait pas prononcer les injonctions sollicitées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504459

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Edenred France. Celle-ci contestait la procédure d’appel d’offres lancée par la commune d’Orange pour la fourniture de titres-restaurant, en invoquant notamment l’irrégularité de certains sous-critères de sélection. Le juge a estimé que les sous-critères contestés, relatifs aux relations commerciales avec les commerces et aux moyens dédiés au marché, étaient en lien avec l’objet du marché et ne présentaient pas de caractère discriminatoire. En conséquence, la demande d’annulation de la procédure et de la décision de rejet de l’offre a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

27 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416158

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France pour bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-23 ou L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WEINBERG

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508775

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme A..., qui demandait d'enjoindre au maire de Boersch de solliciter la désignation d'un expert en raison d'un risque d'effondrement d'immeubles voisins. La requérante s'est toutefois désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 6 novembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'il n'y avait pas d'obstacle à en donner acte. Par ordonnance du 26 novembre 2025, il a été donné acté du désistement de Mme A....

Avocat : SELARL SCHRECKENBERG & PARNIÈRE

26 novembre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03813

Avocat : GOLDBERG

25 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03774

Avocat : GOLDBERG

25 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520705

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction ou un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née le 23 avril 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que les mesures sollicitées auraient pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : EDBERG

24 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508271

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant libérien, contestant les décisions du préfet du Bas-Rhin du 24 septembre 2025 (refus de séjour, obligation de quitter le territoire sans délai, interdiction de retour de cinq ans) et du 29 octobre 2025 (assignation à résidence). Le tribunal a notamment jugé que le refus de séjour, fondé sur la menace grave à l'ordre public constituée par la condamnation de l'intéressé pour violences aggravées, était légal au regard de l'article L. 424-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut de motivation. En conséquence, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence) ont été validées.

Avocat : GOLDBERG

21 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509154

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. C..., ressortissant libérien, contre les décisions du préfet du Bas-Rhin du 24 septembre 2025 (refus de séjour, obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de cinq ans) et du 29 octobre 2025 (assignation à résidence). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 424-6 et L. 922-2.

Avocat : GOLDBERG

21 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503174

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 27 novembre 2024. Le tribunal a d'abord relevé que l'arrêté ne comportait pas de décision de refus de titre de séjour, rendant irrecevables les conclusions en annulation sur ce point. Il a également jugé que le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen n'est pas une décision distincte susceptible de recours. La solution retenue est donc l'irrecevabilité partielle de la requête, sans examen au fond des autres moyens, sur le fondement des articles L. 613-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 611-7 du code de justice administrative.

Avocat : GOLDBERG

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503098

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation de 2ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant kosovar, contre un arrêté préfectoral du 8 janvier 2025. Cet arrêté refusait le renouvellement de son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait son pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, considérant qu'il ne s'agit pas d'une décision distincte de l'interdiction de retour. Sur le fond, le tribunal a validé la compétence de l'autorité signataire, estimant que la cheffe de la section asile était habilitée à signer l'acte en l'absence de sa supérieure.

Avocat : GOLDBERG

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505785

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de la société Entrepôt pétrolier de Port-la-Nouvelle (EPPLN). Cette expertise vise à constater et déterminer l'origine des désordres causés par des envols de sable sur son dépôt pétrolier, ainsi qu'à évaluer la nature et le coût des travaux nécessaires pour y remédier. Les sociétés défenderesses ne se sont pas opposées à la mesure, bien qu'elles aient demandé des modifications de la mission de l'expert, lesquelles n'ont pas été retenues. La solution retenue est donc l'organisation d'une expertise judiciaire pour éclairer le tribunal sur les responsabilités et les préjudices allégués.

Avocat : BERGES

20 novembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02127

Avocat : SCP PIELBERG KOLENC

19 novembre 2025• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503745

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 16 octobre 2024. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté attaqué. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire français, le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu a été écarté, le requérant ayant pu présenter ses observations avant l'édiction de la mesure. Enfin, l'interdiction de retour sur le territoire français pour une durée d'un an a été validée, le tribunal estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOLDBERG

18 novembre 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503744

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, contestant un arrêté préfectoral du 16 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour. Le tribunal a d'abord relevé que l'arrêté ne contenait aucun refus de titre de séjour, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre une décision inexistante. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la requérante avait pu faire valoir ses observations lors de sa demande d'asile. Enfin, il a jugé que l'interdiction de retour d'un an était proportionnée et suffisamment motivée, en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOLDBERG

18 novembre 2025• 5e chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501769

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par la commune de Furiani sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un chantier situé sur une parcelle, en raison du danger présenté par une grue. Le juge a fait droit à cette demande, désignant un expert avec pour mission de constater l'état des lieux, d'évaluer le péril et de proposer des mesures pour y mettre fin. Cette décision s'inscrit dans le cadre de la police de la sécurité et de la salubrité des immeubles, préalablement à l'adoption d'un éventuel arrêté de mise en sécurité.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

17 novembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301374

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de première chambre, a rejeté la requête de l’association syndicale libre du lotissement Tombulu Biancu et de la SCI Joseph Marie. Celle-ci demandait l’annulation d’un arrêté du 4 septembre 2023 par lequel le maire de Furiani avait délivré un permis de construire à la SAS Le Village pour modifier et créer des ouvertures en façade. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, qui exige que le projet soit de nature à affecter directement les conditions de jouissance du bien du requérant. Après avoir apprécié les éléments fournis, le tribunal a conclu que les requérantes ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant, rendant leur recours irrecevable.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

14 novembre 2025• 1ère chambre