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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

870 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

870

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BERGEffacer tout
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502698

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un déféré tendant à l’annulation du lot n°1 d’un marché public conclu par la Régie Parcs d’Azur pour la construction d’un parc de stationnement à Nice. Le préfet s’est désisté de son recours, désistement accepté par la Régie. Par ordonnance du 25 septembre 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

25 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210892

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé le permis de construire délivré par le maire d'Eguilles à Mme B pour une maison individuelle en zone NC. La juridiction a jugé que la construction n'était pas directement liée et nécessaire à une exploitation agricole, en méconnaissance des articles NC 1 et NC 2 du règlement du plan d'occupation des sols (POS). Elle a également relevé une violation de l'article NC 6 du même règlement, la construction n'étant pas implantée à la distance minimale requise de 10 mètres par rapport à l'axe de la voie. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté municipal, sur recours en excès de pouvoir du préfet des Bouches-du-Rhône.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402596

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contre le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. La décision implicite de la commission de recours, qui s'est substituée à la décision consulaire, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que les documents d'état civil présentés n'étaient pas authentiques et que la procédure de regroupement familial n'était pas ouverte à un adoptant français. La solution retenue est fondée sur les articles L. 434-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP SIMARD - VOLLET - OUNGRE - CLIN & BERGOT-TAUVENT

23 septembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402808

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A et de la société MH Telecom. La société MH Telecom a été jugée irrecevable à agir, faute d'intérêt à contester le refus de visa de son salarié. Pour M. A, le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de la commission de recours était inopérant, faute pour l'intéressé d'avoir demandé la communication des motifs dans les conditions prévues à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens, fondés sur les articles L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434158

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 4 500 euros à Mme B pour carence fautive de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en décembre 2020, n'avait reçu aucune offre dans le délai légal de six mois. Cette carence a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence subis par la famille, logée dans un local commercial sans équipements sanitaires.

Avocat : CABINET LOIRE, HENOCHSBERG (AARPI)

19 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501270

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par deux riveraines propriétaires de parcelles limitrophes, contestant un permis de construire délivré par le maire de Furiani à une association pour la surélévation et l'agrandissement d'un établissement recevant du public. Les requérantes invoquent l'urgence en raison du caractère imminent et irréversible des travaux, ainsi que l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment l'incompétence du signataire et la violation des articles UD12 et UD11 du règlement du PLU de Furiani (relatifs au stationnement et à l'intégration architecturale). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'appréciation de la condition d'urgence et du doute sérieux quant à la légalité du permis de construire au regard des règles d'urbanisme applicables.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

19 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409713

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus implicite et la décision de classement sans suite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé que la demande de titre de séjour avait été présentée par voie postale, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture, ce qui ne faisait pas naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables. Les requêtes ont été rejetées, ainsi que les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WEINBERG

18 septembre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306474

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 16 mai 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, le défaut d'examen, la violation du droit d'être entendu, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'indemnisation. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : EDBERG

17 septembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413968

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 22 août 2024 du préfet du Val-d'Oise lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a considéré que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'accord franco-marocain. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, fondées sur ce refus légal, ont également été validées.

Avocat : WEINBERG

17 septembre 2025• 10ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511215

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur demande du maire de Rognac, a désigné un expert pour examiner un mur de soutènement privé présentant un risque grave pour la sécurité publique. Cette décision est fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permet à l'autorité compétente de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité. L'expert devra constater l'état du mur, évaluer le caractère imminent du danger et proposer des mesures pour y remédier, dans un délai de 24 heures. La solution retenue fait droit à la demande de la commune, en application des dispositions combinées des articles L. 511-9 du CCH et R. 556-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

17 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205957

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant l'arrêté d'opposition à déclaration préalable du 23 mai 2022. Le juge a estimé que cette décision était purement confirmative d'un premier refus du 15 octobre 2019, devenu définitif, et qu'aucune circonstance de fait ou de droit nouvelle ne permettait de rouvrir le délai de recours contentieux. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond. M. A a également été condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

16 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515268

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Saint-Prix (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : EDBERG

15 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409762

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A. Le requérant contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la demande de titre de séjour, présentée par voie postale sans y avoir été autorisé, était irrégulière. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ce dépôt irrégulier n'a pu faire naître une décision administrative faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable.

Avocat : GOLDBERG

15 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409763

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre avait été adressée par voie postale sans y avoir été autorisée, en méconnaissance de l’obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute de décision administrative faisant grief.

Avocat : GOLDBERG

15 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501043

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A, ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Loir-et-Cher du 14 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. En cours d’instance, le préfet de la Manche a délivré à M. A un récépissé de séjour valable jusqu’au 18 décembre 2025, dans l’attente d’un titre de séjour pour admission exceptionnelle. Le tribunal a jugé que cette délivrance a implicitement abrogé l’arrêté attaqué, lequel n’a reçu aucune exécution, rendant le recours sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : WEINBERG

12 septembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311923

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante philippine. Le tribunal retient que le préfet, n'ayant pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante. Il est établi que Mme C réside en France depuis près de neuf ans et justifie d’une insertion professionnelle stable et ancienne, notamment par un CDI à temps plein. Le tribunal conclut à une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : WEINBERG

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315838

Le Tribunal administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B, de nationalité tunisienne, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : WEINBERG

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523895

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 16 août 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative suite à une demande d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation) étaient inopérants, car le recours contre une décision de maintien en rétention ne peut utilement contester que les motifs retenus pour estimer que la demande d'asile est dilatoire. La décision a été appliquée sur le fondement des articles L. 754-2, L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WEINBERG

28 août 2025• 8e Section - MESD
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402816

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Rupt-en-Woëvre refusant des travaux d’accessibilité rue de Dieue. Les requérants ont ensuite déclaré se désister de leur requête par un mémoire enregistré le 1er avril 2025. Par ordonnance du 26 août 2025, le tribunal, faisant application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : SELARL SCHRECKENBERG & PARNIERE

26 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502888

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'avis du jury académique et de l'arrêté de licenciement de Mme B, professeure des écoles stagiaire. La requérante invoquait l'urgence et des doutes sérieux sur la légalité des décisions, notamment concernant la composition du jury, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation sur le non-renouvellement de son stage. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, du décret n° 90-680 du 1er août 1990 et de l'arrêté du 22 août 2014.

Avocat : SZTAJNBERG SOLÈNE

20 août 2025