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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

588 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

588

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BERNEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312565

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. Michaud, conseiller principal d'éducation, contestant son déplacement d'office prononcé par la rectrice des Pays de la Loire. Le tribunal a rejeté les moyens de légalité externe, jugeant la décision suffisamment motivée et la procédure d'enquête impartiale. Sur la légalité interne, il a considéré que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des obligations de dignité et de neutralité des agents publics, prévues par le code général de la fonction publique et le code de l'éducation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BERNIER

24 février 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601970

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre la décision préfectorale ayant retiré son permis de conduire pour six mois. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la mesure administrative attaquée. La demande est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 février 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600203

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré l'impossibilité d'organiser son activité professionnelle autrement. La décision souligne également que le maintien de la suspension, motivée par un contrôle positif aux stupéfiants, répond à des impératifs de sécurité routière.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

17 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600300

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par deux syndicats mixtes, contestant un arrêté préfectoral du 20 novembre 2025 mettant fin aux compétences du syndicat mixte d’eau potable de la région d’Orthez. Les requérants invoquaient l’urgence, notamment le risque de rupture de la fourniture d’eau potable, et soulevaient plusieurs moyens de légalité, dont l’incompétence de l’auteur de l’acte et l’erreur manifeste d’appréciation. Le préfet et les défendeurs ont contesté la qualité pour agir des requérants et l’existence d’une urgence, arguant que l’arrêté ne dissolvait pas le syndicat et que la continuité du service était assurée. La décision finale n’est pas retranscrite dans l’extrait fourni, mais le juge des référés a dû statuer sur la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de l’arrêté, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 5211-26 du code général des

Avocat : BERNARDIN

16 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400507

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de son recours en excès de pouvoir. Le litige portait sur l'annulation d'un arrêté municipal de sursis à statuer sur une demande de permis de construire et sur une injonction de délivrer ce permis. La procédure est éteinte sans examen du fond, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

16 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600949

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l’université de Bordeaux Montaigne, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, pour ordonner l’expulsion d’occupants sans droit ni titre installés sur une parcelle universitaire à Pessac. L’université invoquait l’urgence et l’atteinte à la sécurité et à la salubrité publiques en raison de l’occupation des accès pompiers et de branchements illicites. Après le départ volontaire des occupants, l’université s’est désistée de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 13 février 2026.

Avocat : SELARL BERNADOU AVOCATS

13 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517683

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger la requérante, reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation. Le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 750 euros par mois de retard, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. En revanche, il a rejeté la demande de l'allocation de 1 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERNARD

9 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536509

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par une agente hospitalière demandant l'injonction de réaliser une enquête administrative suite à un accident du travail. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la mesure d'injonction, celle-ci ayant perdu son objet après la transmission tardive de l'enquête par l'administration. Il a toutefois mis à la charge de l'Assistance publique – Hôpitaux de Paris une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CAMBONIE BERNARD

6 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501590

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Saint-Laurent-Médoc à la société Agri-Médoc pour l’extension d’un hangar avec panneaux photovoltaïques. Le préfet s’étant désisté de son recours par un mémoire du 3 février 2026, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 février 2026, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELARL BERNADOU AVOCATS

4 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518568

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, une ressortissante camerounaise, n'avait pas démontré le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour justifier une telle mesure provisoire. La décision a été rendue sans instruction contradictoire sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, la demande étant jugée manifestement mal fondée sur le critère de l'urgence.

Avocat : AARPI CAMBONIE BERNARD

3 février 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502284

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision du ministre du travail et des solidarités du 19 décembre 2025 autorisant le licenciement pour faute de M. A..., salarié protégé. Le juge a estimé que la requête était devenue sans objet, car le licenciement avait été notifié par lettre recommandée le 2 janvier 2026, rendant la décision administrative entièrement exécutée. Cette solution s’appuie sur la jurisprudence constante selon laquelle l’autorisation de licenciement est réputée exécutée dès l’envoi de la notification de rupture du contrat de travail.

Avocat : BERNARD-PUECH AVOCATS & ASSOCIES

3 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200723

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la communauté de communes du Pays de Nay, qui demandait l'annulation de l'article 11 du règlement de service et de la délibération du 15 février 2022 du syndicat mixte d'alimentation en eau potable du nord-est de Pau (SMNEP). Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de consultation de la commission consultative des services publics locaux, le SMNEP n'étant pas tenu de la créer. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs à la méconnaissance du principe de proportionnalité de la redevance et du principe d'égalité des usagers. La décision s'appuie sur les articles L. 1413-1, L. 2224-12, L. 2224-7 et L. 2224-7-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL

30 janvier 2026• CHAMBRE 2
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500248

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS Notre Dame de Paracol, qui demandait l’annulation de la délibération du 24 juillet 2024 par laquelle le conseil municipal du Val a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme. La société contestait notamment le classement de ses parcelles en zones Nco et Aa, ainsi que la régularité de la procédure de vote. Le tribunal a jugé que la majorité des conseillers était bien présente ou représentée, et a écarté les moyens tirés d’une erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance des obligations en matière de logements sociaux. La solution retenue est fondée sur les articles L. 2121-17 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : BERNARDI

30 janvier 2026• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502999

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 18 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Elle a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'entrée irrégulière et de l'absence de titre de séjour de l'intéressé, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le motif tiré de la menace pour l'ordre public. Par conséquent, les conclusions en annulation des décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour et fixation du pays de destination) ont également été rejetées.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

29 janvier 2026• Chambre 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506989

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Nord du 26 mars 2025 qui refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante marocaine, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, Mme B. a apporté un faisceau d'indices précis et concordants (plainte, certificats médicaux, témoignages) établissant qu'elle a été victime de violences conjugales de la part de son époux français, à l'origine de la rupture de la vie commune. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur d'appréciation du préfet.

Avocat : CAMBONIE BERNARD

27 janvier 2026• 7ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502269

Le Tribunal administratif de Caen a annulé l'arrêté du 19 juin 2025 par lequel le préfet de la Manche refusait un titre de séjour à M. E..., ressortissant égyptien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était illégale en raison d'un vice de procédure affectant l'avis du collège de médecins de l'OFII, la compétence des médecins n'étant pas établie. Par suite, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée. La solution retenue se fonde sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 27 décembre 2016.

Avocat : BERNARD

27 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313070

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’une demande de décharge de l’obligation de payer un solde de taxe foncière de 3 301 euros pour l’année 2014, contestant l’imputation des sommes saisies sur les taxes foncières des années 2015 et 2016 plutôt que sur la dette la plus ancienne. La requérante invoquait l’article L. 257 B du livre des procédures fiscales et l’article 1256 du code civil pour exiger l’imputation prioritaire sur la taxe foncière 2014. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’administration avait légalement réaffecté les sommes saisies en raison d’une réclamation suspensive de paiement sur la taxe foncière 2014, et que le solde restant dû était justifié. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 257 et L. 281 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l’article 1256 du code civil.

Avocat : MELKI BERNARD

26 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504954

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du ministre de l’intérieur de créditer un point sur son permis de conduire. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le ministre a fait droit à sa demande. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

23 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502795

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision du 3 juillet 2025 du préfet de la Manche l'assignant à résidence pour six mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, la secrétaire générale de la préfecture disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cette disposition ne s'appliquant pas aux États membres.

Avocat : BERNARD

21 janvier 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403422

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant la suspension de son permis de conduire pour usage de stupéfiants. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et de vice de forme, estimant que la décision était signée par une autorité ayant reçu délégation régulière. Sur le fond, il a considéré que la présence de THC, un stupéfiant, était établie par les analyses initiales, et que la production d'une analyse capillaire postérieure au contrôle ne suffisait pas à renverser cette preuve. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 224-2 et R. 235-6 du code de la route.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

20 janvier 2026• Magistrat LAURANSON