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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

247 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

247

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BERNEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500216

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l’Eure d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 2 octobre 2024, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable pour la réfection des peintures d’une façade. Le préfet s’est désisté de son recours après que la commune a produit l’avis favorable de l’architecte des bâtiments de France. Par ordonnance du 16 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

16 octobre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500213

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l’Eure d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 30 avril 2024, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable de ravalement de façade. Le préfet s’est désisté de son recours, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 16 octobre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

16 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500163

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l’Eure d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler l’arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 29 mars 2022, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable pour la remise en état d’un portail. Le préfet s’est désisté de son recours, désistement qualifié de pur et simple par le tribunal. Par une ordonnance du 16 octobre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond, le litige n’ayant pas été jugé.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

16 octobre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500215

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l’Eure d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 16 juillet 2024, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable pour le remplacement de fenêtres de façade. Le préfet s’est désisté de son déféré, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 16 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune appréciation sur le fond de l’affaire n’a été rendue.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

16 octobre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503139

Le Tribunal administratif de Toulon a constaté le désistement d’office de M. et Mme C..., qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur enfant. Ce désistement est intervenu après le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés, faute de confirmation du maintien de leur requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : BERNARDI

16 octobre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500182

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l’Eure d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 3 août 2023, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable de travaux. Le préfet s’est désisté de son recours par un mémoire du 10 octobre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par ordonnance du 16 octobre 2025. Aucune autre solution n’a été retenue, la procédure s’achevant ainsi sans examen au fond.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

16 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515850

Licenciement et radiation des cadres d’un fonctionnaire de police par le ministre de l’intérieur. Le Tribunal administratif de Montreuil se déclare incompétent et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative. La compétence territoriale est déterminée par le lieu de la dernière affectation de l’agent, situé à Deuil-la-Barre (Val-d’Oise).

Avocat : BERNARD

14 octobre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306312

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’une requête en annulation du refus du maire d’Arès de lui communiquer le « budget culture » de la ville, sur le fondement des articles L. 2121-26 du code général des collectivités territoriales et L. 311-9 du code des relations entre le public et l’administration. En cours d’instance, la commune a communiqué à l’intéressé les dépenses culturelles pour la période concernée. Le juge a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL BERNADOU AVOCATS

8 octobre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01525

Avocat : BERNARD

29 septembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509120

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... contestant le retrait de trois points sur son permis de conduire. En effet, le ministre de l'intérieur a, postérieurement à l'introduction du recours, supprimé les mentions de l'infraction et restitué les points litigieux. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

26 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510315

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... pour contester une décision de retrait de six points sur son permis de conduire, prise par le ministre de l'intérieur suite à une infraction routière. En cours d'instance, le ministre a supprimé les mentions de l'infraction et restitué les points litigieux. Le tribunal, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

25 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500836

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la SAS Midi Minuit, qui contestait un arrêté municipal du 27 février 2025 imposant une fermeture nocturne des commerces alimentaires à Épinal. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BERNA & ASSOCIÉS

11 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525067

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 14 mai 2025 refusant une dérogation scolaire pour l'enfant de Mme B A. La juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne démontre pas un préjudice grave et immédiat, l'enfant ayant déjà été scolarisé à domicile depuis septembre 2024 sans élément nouveau établissant une dégradation de son état de santé. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'est retenu pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET CAMBONIE BERNARD

8 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514554

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du 24 juillet 2009 invalidant le permis de conduire de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant placé lui-même dans cette situation en attendant 16 ans avant d'agir, sans avoir sollicité la revalidation de son permis. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

3 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514435

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme A, fonctionnaire, qui contestait le refus de la rectrice de l’académie de Nantes de régulariser sa situation administrative après un accident de service reconnu. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les difficultés invoquées (avances de frais, absence de traitement complet) ne justifiant pas une intervention immédiate sans attendre le jugement au fond. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

3 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508521

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision 48SI du 29 septembre 2017 invalidant son permis de conduire. Le juge a constaté que la notification de la décision, présentée le 9 octobre 2017 et non réclamée, était régulière et mentionnait les voies et délais de recours. Le recours, introduit le 14 août 2025, était donc tardif, le délai de deux mois étant expiré depuis longtemps. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, de même que les demandes d’injonction et de frais.

Avocat : BERNARD

27 août 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502701

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 24 juin 2025 par lequel le maire d'Epinal a régulé les horaires d'ouverture des commerces de vente au détail alimentaires. La société requérante, SAS midi minuit, invoquait une atteinte grave à son activité économique pour justifier l'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société de produire des documents comptables démontrant un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : AARPI BERNA & ASSOCIÉS

25 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509110

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester un retrait de points sur son permis de conduire et demander le crédit de points récupérés suite à un stage de sensibilisation. Le requérant s'est désisté de ses demandes principales (annulation et injonction), ne maintenant que sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de condamnation de l'Etat au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

14 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513515

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision "48 SI" du 10 juillet 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les besoins professionnels invoqués par le requérant (approvisionnement de son restaurant) ne justifiaient pas une urgence particulière, et que celui-ci s'était lui-même placé dans cette situation par ses infractions. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

13 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509176

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du garde des sceaux inscrivant M. A au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les conséquences alléguées (fouilles, restrictions d’activités, difficultés d’extractions) étant inhérentes au régime DPS et ne constituant pas, en l’espèce, un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CANU-BERNARD ASSOCIES

8 août 2025