LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

588 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

588

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BERNEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403885

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A... C..., ressortissant tunisien, contestant le refus de délivrance d'un visa de long séjour "passeport talent". Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure et de l'erreur d'appréciation. Il a également écarté la demande de substitution de motif formulée par le ministre de l'intérieur. En conséquence, la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 21 mars 2024 a été annulée.

Avocat : BERNARD

12 novembre 2025• 11ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403062

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... B... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 10 632,30 euros pour la période du 1er juin 2022 au 30 avril 2024 et un indu de prime exceptionnelle de fin d'année de 535,10 euros pour 2023. La requérante soutenait être séparée de son conjoint depuis mars 2022, tout en continuant à vivre sous le même toit. Le tribunal a appliqué les articles L. 262-2, L. 262-3 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, considérant que la situation de vie commune impliquait la prise en compte des ressources du foyer. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant le bien-fondé des indus.

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BERNARD TULEFF

7 novembre 2025• 3ème chambre JU
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500039

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de la Manche de lui accorder le regroupement familial pour son épouse et quatre enfants. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et de vice de procédure, jugeant la décision suffisamment motivée et régulière. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les stipulations des conventions européenne et internationale des droits de l’homme et de l’enfant.

Avocat : BERNARD

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500678

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie annule l'arrêté du 13 mai 2025 du président du gouvernement infligeant une exclusion temporaire de deux semaines à M. B..., professeur certifié. Le tribunal juge que si les faits d'agressivité et d'irrespect envers des collègues via le logiciel professionnel constituent bien une faute, la sanction est disproportionnée au regard de l'absence de précédent disciplinaire et de l'absence de désorganisation avérée du service. La décision est fondée sur l'article 15 de l'arrêté n° 1065 du 22 août 1953 portant statut général des fonctionnaires de la Nouvelle-Calédonie. Le tribunal enjoint à la Nouvelle-Calédonie de reconstituer la carrière de l'agent et condamne celle-ci à verser 200 000 francs CFP au titre des frais de justice.

Avocat : BERNARD

6 novembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305148

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Euronat de deux recours pour excès de pouvoir visant à annuler des délibérations du conseil municipal de Grayan-et-l'Hôpital du 20 juillet 2023. La première délibération approuvait l'envoi d'un courrier aux titulaires de droits de jouissance sur le terrain d'un centre naturiste pour les informer de leur droit de substitution en cas de résiliation du bail à construire, et la seconde approuvait l'envoi d'une mise en demeure à la société requérante. Le tribunal a relevé d'office que ces délibérations constituaient des mesures d'exécution d'un contrat de droit privé. En conséquence, il a jugé que la juridiction administrative était incompétente pour en connaître et a rejeté les requêtes comme portées devant un ordre de juridiction incompétent.

Avocat : SELARL BERNADOU AVOCATS

6 novembre 2025• 4ème chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500732

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant son recours administratif préalable relatif au retrait d’une subvention « MaPrimeRénov ». Par un mémoire enregistré le 14 octobre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 octobre 2025. Aucun texte substantiel relatif au fond du litige n’a été appliqué.

Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL

28 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507140

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion sans délai de personnes occupant sans droit ni titre l’aire de grand passage des gens du voyage de Langon, propriété de la communauté de communes du Sud Gironde. Le juge a constaté que cette occupation illicite, en dehors de la période d’ouverture et sans convention, portait atteinte à la salubrité et à la sécurité publiques. La mesure a été jugée urgente et utile, ne se heurtant à aucune contestation sérieuse. L’injonction est assortie d’une astreinte de 100 euros par personne et par jour de retard passé un délai de vingt-quatre heures, en application des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL BERNADOU AVOCATS

28 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507132

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B... A... et Mme E..., ressortissants camerounais, qui contestaient les décisions du préfet de police du 15 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que les requêtes étaient tardives, les décisions attaquées ayant été notifiées le 15 novembre 2024 et les recours introduits seulement le 14 mars 2025, soit au-delà du délai de recours contentieux de deux mois. En conséquence, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention de New-York relative aux droits de l'enfant, n'ont pas été examinés au fond.

Avocat : CABINET CAMBONIE BERNARD

24 octobre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400770

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B..., technicien supérieur du ministère des armées, qui contestait le montant de l'indemnisation de ses frais de changement de résidence entre la Nouvelle-Calédonie et la Martinique. Le requérant soutenait que l'administration avait commis une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en charge l'intégralité de ses frais de voyage et de bagages, estimant que son congé administratif en métropole devait être considéré comme une étape intermédiaire. Le tribunal a jugé que la décision du directeur du centre interarmées du soutien à la mobilité, fondée sur les articles 39 et 41 du décret n° 98-844 du 22 septembre 1998, n'était entachée d'aucune illégalité, l'administration ayant correctement appliqué les textes en limitant la prise en charge au trajet entre Paris et Brest. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BERNARD

23 octobre 2025• 1ère Chambre
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500215

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de Mme A..., agente des finances publiques, qui contestait la demande de reversement de l'indemnité d'éloignement perçue. La juridiction a jugé que le courrier du 28 février 2025 l'informant de l'émission d'un titre de perception constituait une mesure préparatoire insusceptible de recours, rendant ses conclusions irrecevables. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de justice administrative, sans examiner le fond du litige relatif au décret n° 96-1028 du 27 novembre 1996.

Avocat : BERNARD

21 octobre 2025• 1ère CHAMBRE
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403498

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, contestant l’arrêté du préfet de la Manche du 2 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : BERNARD

21 octobre 2025• 2ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503507

Avocat : BERNARD DUGUET

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503101

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... tendant à la suspension de la décision du préfet de la Manche du 19 septembre 2025 mettant fin à son hébergement dans le dispositif d’accueil des Ukrainiens. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé ayant obtenu l’octroi de la protection subsidiaire par l’OFPRA le 24 septembre 2025, ce qui lui ouvre droit à des conditions matérielles d’accueil incluant un hébergement, et qu’il ne justifiait pas d’une situation de vulnérabilité particulière ne pouvant être palliée par le dispositif de droit commun. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : BERNARD

16 octobre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500213

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l’Eure d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 30 avril 2024, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable de ravalement de façade. Le préfet s’est désisté de son recours, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 16 octobre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

16 octobre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500163

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l’Eure d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler l’arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 29 mars 2022, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable pour la remise en état d’un portail. Le préfet s’est désisté de son recours, désistement qualifié de pur et simple par le tribunal. Par une ordonnance du 16 octobre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond, le litige n’ayant pas été jugé.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

16 octobre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503139

Le Tribunal administratif de Toulon a constaté le désistement d’office de M. et Mme C..., qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur enfant. Ce désistement est intervenu après le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés, faute de confirmation du maintien de leur requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : BERNARDI

16 octobre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500165

Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 16 octobre 2025, du désistement du préfet de l’Eure. Ce dernier avait initialement contesté un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt ne s’opposant pas à une déclaration préalable pour le changement d’un store commercial. Le désistement, pur et simple, a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre décision au fond n’a donc été rendue.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

16 octobre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500215

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l’Eure d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 16 juillet 2024, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable pour le remplacement de fenêtres de façade. Le préfet s’est désisté de son déféré, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 16 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune appréciation sur le fond de l’affaire n’a été rendue.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

16 octobre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500207

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l’Eure d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 1er février 2024, qui ne s’opposait pas à la déclaration préalable pour la pose d’une fenêtre de toit. Le préfet s’est désisté de son recours, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 16 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune appréciation au fond n’a été portée sur la légalité de l’arrêté municipal.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

16 octobre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500210

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l’Eure d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 5 juillet 2023, qui ne s’était pas opposé à une déclaration préalable pour la modification d’une porte d’entrée. Après que la commune a produit l’avis favorable de l’architecte des bâtiments de France, le préfet s’est désisté de son recours. Par ordonnance du 16 octobre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

16 octobre 2025