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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

588 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

588

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BERNEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500201

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l’Eure d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de non-opposition à déclaration préalable prise par le maire de Lyons-la-Forêt pour un ravalement de façade. Le préfet s’est désisté de son déféré, désistement jugé pur et simple. Par une ordonnance du 16 octobre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune appréciation au fond sur la légalité de l’acte attaqué n’a été formulée.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

16 octobre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500165

Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 16 octobre 2025, du désistement du préfet de l’Eure. Ce dernier avait initialement contesté un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt ne s’opposant pas à une déclaration préalable pour le changement d’un store commercial. Le désistement, pur et simple, a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre décision au fond n’a donc été rendue.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

16 octobre 2025
« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500207

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l’Eure d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 1er février 2024, qui ne s’opposait pas à la déclaration préalable pour la pose d’une fenêtre de toit. Le préfet s’est désisté de son recours, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 16 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune appréciation au fond n’a été portée sur la légalité de l’arrêté municipal.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

16 octobre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500182

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l’Eure d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 3 août 2023, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable de travaux. Le préfet s’est désisté de son recours par un mémoire du 10 octobre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par ordonnance du 16 octobre 2025. Aucune autre solution n’a été retenue, la procédure s’achevant ainsi sans examen au fond.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

16 octobre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500212

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l’Eure d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 30 avril 2024, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable pour la réfection de toiture d’une construction. Le préfet s’est désisté de son déféré, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 16 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

16 octobre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503101

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... tendant à la suspension de la décision du préfet de la Manche du 19 septembre 2025 mettant fin à son hébergement dans le dispositif d’accueil des Ukrainiens. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé ayant obtenu l’octroi de la protection subsidiaire par l’OFPRA le 24 septembre 2025, ce qui lui ouvre droit à des conditions matérielles d’accueil incluant un hébergement, et qu’il ne justifiait pas d’une situation de vulnérabilité particulière ne pouvant être palliée par le dispositif de droit commun. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : BERNARD

16 octobre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500213

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l’Eure d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 30 avril 2024, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable de ravalement de façade. Le préfet s’est désisté de son recours, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 16 octobre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

16 octobre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500163

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l’Eure d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler l’arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 29 mars 2022, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable pour la remise en état d’un portail. Le préfet s’est désisté de son recours, désistement qualifié de pur et simple par le tribunal. Par une ordonnance du 16 octobre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond, le litige n’ayant pas été jugé.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

16 octobre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503139

Le Tribunal administratif de Toulon a constaté le désistement d’office de M. et Mme C..., qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur enfant. Ce désistement est intervenu après le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés, faute de confirmation du maintien de leur requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : BERNARDI

16 octobre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503110

Le Tribunal Administratif de Caen annule l'arrêté du 28 septembre 2025 par lequel le préfet de la Manche a assigné à résidence M. C..., ressortissant marocain demandeur d'asile en attente de transfert selon la procédure « Dublin ». Le tribunal juge que le préfet ne pouvait fonder cette mesure sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire, mais devait se baser sur l'article L. 751-2 du même code, spécifique aux demandeurs d'asile soumis à la procédure Dublin. En l'absence de substitution de base légale opérée par le préfet, l'arrêté est entaché d'erreur de droit et est annulé.

Avocat : BERNARD

15 octobre 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515850

Licenciement et radiation des cadres d’un fonctionnaire de police par le ministre de l’intérieur. Le Tribunal administratif de Montreuil se déclare incompétent et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative. La compétence territoriale est déterminée par le lieu de la dernière affectation de l’agent, situé à Deuil-la-Barre (Val-d’Oise).

Avocat : BERNARD

14 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303158

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 4 avril 2023 par lequel le maire de Boisset-et-Gaujac s'est opposé à la déclaration préalable de M. A... pour la division d'une parcelle en deux lots. Le tribunal juge que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme (risque incendie) est entaché d'une erreur de fait et d'une erreur manifeste d'appréciation, la distance au point d'eau incendie étant inférieure à celle retenue par l'arrêté. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens ou la demande de substitution de motif.

Avocat : BERNARDIN

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306117

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Palissy Immobilier d’une demande d’indemnisation pour le refus de l’État de lui accorder le concours de la force publique pour expulser un occupant sans titre. La responsabilité de l’État a été engagée à compter du 11 juillet 2022, après l’expiration du délai de deux mois suivant la demande, et jusqu’au 2 avril 2023, date du départ des occupants. Le tribunal a limité l’indemnisation à la perte de valeur locative du bien, fixée à 7 229,70 euros, rejetant la demande de remboursement des frais de réparation faute de lien direct avec la période de responsabilité. Cette décision s’appuie sur les articles L. 153-1 et L. 412-6 du code des procédures civiles d’exécution.

Avocat : SCP PORTAILL A.B. BERNARD JP

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201026

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le règlement du service des eaux de la commune de Bourisp, adopté le 12 novembre 2021. Les requérants contestaient notamment l’absence d’avis de la commission consultative des services publics locaux et la mise en place d’une tarification forfaitaire sans autorisation préfectorale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la commune n’était pas tenue de créer une telle commission et que la tarification litigieuse était conforme aux dispositions de l’article L. 2224-12-4 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, la demande d’annulation a été rejetée.

Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL

9 octobre 2025• CHAMBRE 2
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506601

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 1er septembre 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'article L. 412-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la situation de polygamie de la requérante sur le territoire français. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des multiples condamnations pénales de l'intéressée pour vols.

Avocat : BERAL BERNARD

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500886

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police de délivrer un titre de séjour à une ressortissante algérienne de 75 ans. La décision est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'ancienneté de son séjour, de ses attaches familiales en France (trois fils, dont deux français), de sa dépendance médicale et de l'absence de liens en Algérie. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence « vie privée et familiale » dans un délai de trois mois, sans astreinte. La solution s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CABINET CAMBONIE BERNARD

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501088

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 20 janvier 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention de New York, ainsi que de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur les dispositions de ces textes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : BERNARD

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516415

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête en référé suspension de M. B..., fonctionnaire des forces de l'ordre, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le ministre de l'intérieur. Le juge des référés se déclare incompétent territorialement au profit du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que l'agent était affecté dans le Val-d'Oise. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence, sans examen du bien-fondé de la demande de suspension.

Avocat : BERNARD

1 octobre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502871

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du 3 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. D..., ressortissant russe, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de fait en se fondant sur un ancien numéro de dossier (AGDREF) lié à la demande d'asile du père décédé, sans examiner la nouvelle demande d'asile personnelle de l'intéressé, enregistrée sous un numéro distinct. Cette erreur a entaché la décision d'un défaut d'examen complet de la situation, en méconnaissance des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a été enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de cinq jours.

Avocat : BERNARD

29 septembre 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401395

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du préfet de la Guadeloupe du 12 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que la requérante, entrée en France en 2013, ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré l'ancienneté de son séjour et ses diplômes. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BERNIER

23 septembre 2025• 1ère Chambre