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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

588 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

588

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BERNEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500955

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à Mme B. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison de sa présence en France et de sa maternité d'un enfant français. Le juge a estimé que les éléments fournis, notamment sur la durée du séjour et la contribution du père français, ne permettaient pas de créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la condition relative à l'existence d'un moyen sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : BERNIER

22 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500936

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A, ressortissante cambodgienne, contestant l'arrêté du préfet de la Manche du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour six mois. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de signature de l'acte en méconnaissance des articles L. 212-1 et L. 212-3 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire et, après avoir examiné les moyens, a annulé l'arrêté attaqué. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERNARD

22 septembre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503381

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par l’association Umane d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Draguignan ordonnant la fermeture pour un mois de la MECS villa Lantana. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les conséquences invoquées par l’association (scolarité, soins, situation des salariés) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l’atteinte à l’ordre public constatée. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

19 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506142

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre installés sur une parcelle du domaine public appartenant à l'État et mise à disposition de l'université de Bordeaux Montaigne. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité publique (raccordements illicites aux réseaux électriques et d'incendie) et pour la salubrité (absence d'installations sanitaires et de gestion des déchets), ainsi que de l'entrave au fonctionnement du service public de l'enseignement supérieur. L'évacuation a été ordonnée sous peine de recours à la force publique, sans contestation sérieuse.

Avocat : SELARL BERNADOU AVOCATS

18 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500925

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que l'état de santé de l'intéressé ne justifiait pas la saisine du collège de l'OFII. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BERNARD

12 septembre 2025• 1ère chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500836

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la SAS Midi Minuit, qui contestait un arrêté municipal du 27 février 2025 imposant une fermeture nocturne des commerces alimentaires à Épinal. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BERNA & ASSOCIÉS

11 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502875

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes de M. E... contestant des arrêtés du préfet de la Moselle fixant le pays de destination de son éloignement, en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a constaté le désistement de la première requête (n° 2502813) et a examiné la seconde (n° 2502875). Il a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention contre la torture, faute de preuves suffisantes des risques personnels allégués. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. E... et les conclusions accessoires.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

9 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502813

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. E... contre deux arrêtés du préfet de la Moselle fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a constaté le désistement de la première requête (n° 2502813) et a rejeté la seconde (n° 2502875). Il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas fondé, faute de preuves suffisantes de risques personnels et actuels en cas de retour. La solution retenue s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

9 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525067

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 14 mai 2025 refusant une dérogation scolaire pour l'enfant de Mme B A. La juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne démontre pas un préjudice grave et immédiat, l'enfant ayant déjà été scolarisé à domicile depuis septembre 2024 sans élément nouveau établissant une dégradation de son état de santé. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'est retenu pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET CAMBONIE BERNARD

8 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514788

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'avait déposé sa demande de renouvellement que moins de deux mois avant l'expiration de son titre, ce qui contredisait l'urgence présumée dans ce type de situation. En conséquence, la demande d'injonction et d'astreinte a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BERNARD

3 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503355

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 26 juin 2025 invalidant le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, malgré les besoins professionnels et personnels invoqués par le requérant. Cette appréciation a été motivée par le comportement routier passé de M. A, qui avait fait l'objet de plusieurs infractions, dont une condamnation pour conduite sous l'emprise de stupéfiants (CBD) et des non-respects de feux rouges. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

3 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514435

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme A, fonctionnaire, qui contestait le refus de la rectrice de l’académie de Nantes de régulariser sa situation administrative après un accident de service reconnu. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les difficultés invoquées (avances de frais, absence de traitement complet) ne justifiant pas une intervention immédiate sans attendre le jugement au fond. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

3 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514554

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du 24 juillet 2009 invalidant le permis de conduire de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant placé lui-même dans cette situation en attendant 16 ans avant d'agir, sans avoir sollicité la revalidation de son permis. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

3 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508521

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision 48SI du 29 septembre 2017 invalidant son permis de conduire. Le juge a constaté que la notification de la décision, présentée le 9 octobre 2017 et non réclamée, était régulière et mentionnait les voies et délais de recours. Le recours, introduit le 14 août 2025, était donc tardif, le délai de deux mois étant expiré depuis longtemps. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, de même que les demandes d’injonction et de frais.

Avocat : BERNARD

27 août 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502701

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 24 juin 2025 par lequel le maire d'Epinal a régulé les horaires d'ouverture des commerces de vente au détail alimentaires. La société requérante, SAS midi minuit, invoquait une atteinte grave à son activité économique pour justifier l'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société de produire des documents comptables démontrant un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : AARPI BERNA & ASSOCIÉS

25 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513515

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision "48 SI" du 10 juillet 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les besoins professionnels invoqués par le requérant (approvisionnement de son restaurant) ne justifiaient pas une urgence particulière, et que celui-ci s'était lui-même placé dans cette situation par ses infractions. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

13 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512652

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Vendée du 16 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. C pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré l'impossibilité économique pour sa société de mettre en place une solution alternative durant la suspension. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions subsidiaires tendant à l'autorisation de conduire un véhicule équipé d'un éthylotest anti-démarrage.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

12 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509176

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du garde des sceaux inscrivant M. A au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les conséquences alléguées (fouilles, restrictions d’activités, difficultés d’extractions) étant inhérentes au régime DPS et ne constituant pas, en l’espèce, un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CANU-BERNARD ASSOCIES

8 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512311

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension d'une décision 48SI du ministre de l'intérieur, a constaté un non-lieu à statuer. Cette décision, qui informait Mme B de la perte de validité de son permis de conduire, a perdu son objet car le ministre a produit un relevé attestant que le permis était redevenu valide. La requérante contestait la légalité des retraits de points pour des infractions qu'elle niait avoir commises, invoquant l'absence d'information préalable prévue à l'article L. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction mais a condamné l'État à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

8 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508024

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 juin 2025 maintenant M. B au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, l'inscription au répertoire DPS ne créant pas par elle-même une situation d'urgence au sens de cet article. Les difficultés médicales invoquées par le requérant, liées à son état de santé, n'ont pas été jugées directement imputables à cette mesure de surveillance, d'autant que le juge judiciaire y avait déjà remédié par un ordre de transfèrement. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL CANU-BERNARD ASSOCIES

4 août 2025