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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

588 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

588

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BERNEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507349

Cette ordonnance du tribunal administratif de Versailles concerne un litige individuel opposant une ancienne professeure des écoles, Mme B, à la rectrice de l'académie de Versailles au sujet de la correction de son attestation employeur destinée à France Travail. Le juge, constatant que l'intéressée était affectée dans les Hauts-de-Seine avant sa radiation des cadres, applique les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer la compétence territoriale. Il estime que le tribunal administratif de Cergy-Pontoise est compétent et transmet le dossier à cette juridiction en vertu de l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : BERNABÉ

1 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513136

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI du 26 juin 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. B. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les conséquences professionnelles invoquées par le requérant, compte tenu de la gravité de l'infraction (conduite en état alcoolique) et des impératifs de sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience, car manifestement mal fondée.

SELARL BERNARD AVOCAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405876

Le Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. A D, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Angers à la société Alezanes pour la construction de dix-neuf logements. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir du requérant. Il a ensuite examiné l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence du signataire, à la nature du projet (permis de construire ou d'aménager), à la composition du dossier de demande, et à la méconnaissance des règles d'urbanisme et d'environnement (zones humides, espèces protégées). Le tribunal a conclu qu'aucun de ces moyens n'était fondé, a rejeté la demande d'expertise avant dire droit, et a mis à la charge du requérant les frais de justice demandés par la commune et la société.

Avocat : BERNIER

24 juillet 2025• 6ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502033

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la préfète des Vosges qui demandait l'expulsion d'une famille d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, notamment en raison de l'absence de preuve d'une notification régulière des décisions de rejet d'asile et de l'absence de mise en demeure préalable conforme aux articles R. 531-17 et R. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

23 juillet 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500211

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l'Eure d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler la décision de non-opposition à déclaration préalable prise par le maire de Lyons-la-Forêt pour l'installation d'une pergola. Le préfet s'est ensuite désisté de son déféré, désistement que le tribunal a jugé pur et simple. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 21 juillet 2025, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

21 juillet 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500179

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l'Eure d'un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 12 mai 2023, qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de travaux. Le préfet s'est désisté de son recours. Par une ordonnance du 21 juillet 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement, jugé pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

21 juillet 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500171

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l'Eure d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 11 octobre 2022, qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de travaux. Le préfet s'est ensuite désisté de son déféré, désistement que la commune a également soutenu en concluant au non-lieu à statuer. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 juillet 2025. Aucune solution au fond n'a donc été retenue, la procédure s'étant éteinte sans examen de la légalité de l'acte attaqué.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

21 juillet 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500206

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l'Eure d'un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt ne s'opposant pas à une déclaration préalable pour un abri de jardin. Le préfet s'est désisté de son recours. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

21 juillet 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500200

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l'Eure d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 13 juin 2022, qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de travaux. Le préfet s'est désisté de son déféré, désistement que la commune a accepté en concluant au non-lieu à statuer. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 21 juillet 2025.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

21 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511800

Le Tribunal administratif de Nantes se déclare incompétent territorialement pour statuer sur la requête de M. A, agent pénitentiaire, qui conteste le refus de protection fonctionnelle opposé par la cheffe d'établissement de la maison d'arrêt d'Angers. En application de l'article R. 312-12 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif dans le ressort duquel se trouve le lieu d'affectation de l'agent, soit le centre pénitentiaire de Poitiers (Vienne). Par conséquent, le dossier est transmis au tribunal administratif de Poitiers, conformément à l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : BERNIER

21 juillet 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202431

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C dirigée contre un permis de construire modificatif délivré par le maire d'Ossun pour la surélévation d'un hangar agricole photovoltaïque. Le tribunal a d'abord jugé que M. C, en tant que voisin immédiat, justifiait d'un intérêt à agir, mais a ensuite écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme et de la méconnaissance du règlement départemental de défense extérieure contre l'incendie. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté du 16 mars 2022 a été rejetée, de même que les conclusions accessoires de M. C.

Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL

8 juillet 2025• CHAMBRE 2
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304528

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A, élève gardien de la paix, qui demandait l'annulation de la délibération du jury d'aptitude professionnelle du 4 octobre 2023 mettant fin à sa scolarité. Le tribunal a jugé que le jury était compétent en vertu de l'article 14 de l'arrêté du 2 mai 2022, applicable à sa promotion, et que les dispositions de l'arrêté du 18 octobre 2005 invoquées n'étaient pas applicables. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BERNARD-BENDRIHEM

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304111

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Euronat d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Grayan-et-l’Hôpital du 31 mai 2023, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable pour l’extension d’une habitation légère de loisirs. Par un mémoire enregistré le 1er juillet 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 juillet 2025, mettant ainsi fin au litige.

Avocat : SELARL BERNADOU AVOCATS

3 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504062

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre installés sur les parcelles du domaine public de l'université de Bordeaux Montaigne à Pessac. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité (raccordements électriques illicites) et la salubrité publique (absence de sanitaires et de gestion des déchets), ainsi que de l'entrave au fonctionnement du service public de l'enseignement supérieur. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL BERNADOU AVOCATS

1 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406375

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 28 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-tunisien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BERNARD

26 juin 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403505

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A contestant l'arrêté du 29 novembre 2024 du préfet de la Manche lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L.423-7 du CESEDA et 8 de la CEDH, ainsi que des vices de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERNARD

25 juin 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501209

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D, ressortissante camerounaise, contestant un arrêté préfectoral du 27 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’absence de date sur l’acte, l’incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE), et l’atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La solution retenue confirme la légalité des décisions fondées sur le rejet définitif de la demande d’asile par l’OFPRA et la CNDA, en application des articles L. 542-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

24 juin 2025• Chambre 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205011

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, attachée territoriale, qui contestait sa révocation par le maire d'Annecy. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié au délai de convocation du conseil de discipline, un manquement à la loyauté dans l'obtention de preuves, et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté le moyen tiré du délai, estimant qu'il n'affectait pas la régularité de la procédure. Il a également jugé que les constats d'huissier, bien qu'obtenus sous une fausse identité, ne constituaient pas un stratagème déloyal et pouvaient être retenus comme preuve, la rétractation de l'ordonnance les ayant autorisés étant sans incidence sur leur valeur probante. La solution s'appuie sur le décret n°89-677 du 18 septembre 1989 et les principes généraux de la preuve en droit disciplinaire.

Avocat : BERNARD DUGUET

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402692

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du préfet de la Manche du 13 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'irrégularité de la consultation du fichier des antécédents judiciaires, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que le requérant constituait une menace pour l'ordre public et que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 612-1.

Avocat : BERNARD

20 juin 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503477

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du Conseil national de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes et du conseil départemental du Lot-et-Garonne visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 20 mars 2025 autorisant Mme A à exercer la profession de masseur-kinésithérapeute. Les requérants invoquaient un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une procédure irrégulière devant la commission régionale des autorisations d'exercice et d'une méconnaissance de l'article L. 4321-4 du code de la santé publique, liée à la non-reconnaissance du diplôme maltais de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension, et a rejeté la requête.

Avocat : SELARL BERNADOU AVOCATS

20 juin 2025