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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

532 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

532

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 572

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BERNAEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502284

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision du ministre du travail et des solidarités du 19 décembre 2025 autorisant le licenciement pour faute de M. A..., salarié protégé. Le juge a estimé que la requête était devenue sans objet, car le licenciement avait été notifié par lettre recommandée le 2 janvier 2026, rendant la décision administrative entièrement exécutée. Cette solution s’appuie sur la jurisprudence constante selon laquelle l’autorisation de licenciement est réputée exécutée dès l’envoi de la notification de rupture du contrat de travail.

Avocat : BERNARD-PUECH AVOCATS & ASSOCIES

3 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500248

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS Notre Dame de Paracol, qui demandait l’annulation de la délibération du 24 juillet 2024 par laquelle le conseil municipal du Val a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme. La société contestait notamment le classement de ses parcelles en zones Nco et Aa, ainsi que la régularité de la procédure de vote. Le tribunal a jugé que la majorité des conseillers était bien présente ou représentée, et a écarté les moyens tirés d’une erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance des obligations en matière de logements sociaux. La solution retenue est fondée sur les articles L. 2121-17 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les dispositions du code de l’urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERNARDI

30 janvier 2026• 2ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200723

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la communauté de communes du Pays de Nay, qui demandait l'annulation de l'article 11 du règlement de service et de la délibération du 15 février 2022 du syndicat mixte d'alimentation en eau potable du nord-est de Pau (SMNEP). Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de consultation de la commission consultative des services publics locaux, le SMNEP n'étant pas tenu de la créer. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs à la méconnaissance du principe de proportionnalité de la redevance et du principe d'égalité des usagers. La décision s'appuie sur les articles L. 1413-1, L. 2224-12, L. 2224-7 et L. 2224-7-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL

30 janvier 2026• CHAMBRE 2
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506989

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Nord du 26 mars 2025 qui refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante marocaine, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, Mme B. a apporté un faisceau d'indices précis et concordants (plainte, certificats médicaux, témoignages) établissant qu'elle a été victime de violences conjugales de la part de son époux français, à l'origine de la rupture de la vie commune. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur d'appréciation du préfet.

Avocat : CAMBONIE BERNARD

27 janvier 2026• 7ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502269

Le Tribunal administratif de Caen a annulé l'arrêté du 19 juin 2025 par lequel le préfet de la Manche refusait un titre de séjour à M. E..., ressortissant égyptien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était illégale en raison d'un vice de procédure affectant l'avis du collège de médecins de l'OFII, la compétence des médecins n'étant pas établie. Par suite, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée. La solution retenue se fonde sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 27 décembre 2016.

Avocat : BERNARD

27 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313070

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’une demande de décharge de l’obligation de payer un solde de taxe foncière de 3 301 euros pour l’année 2014, contestant l’imputation des sommes saisies sur les taxes foncières des années 2015 et 2016 plutôt que sur la dette la plus ancienne. La requérante invoquait l’article L. 257 B du livre des procédures fiscales et l’article 1256 du code civil pour exiger l’imputation prioritaire sur la taxe foncière 2014. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’administration avait légalement réaffecté les sommes saisies en raison d’une réclamation suspensive de paiement sur la taxe foncière 2014, et que le solde restant dû était justifié. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 257 et L. 281 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l’article 1256 du code civil.

Avocat : MELKI BERNARD

26 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504954

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du ministre de l’intérieur de créditer un point sur son permis de conduire. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le ministre a fait droit à sa demande. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

23 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502795

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision du 3 juillet 2025 du préfet de la Manche l'assignant à résidence pour six mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, la secrétaire générale de la préfecture disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cette disposition ne s'appliquant pas aux États membres.

Avocat : BERNARD

21 janvier 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403422

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant la suspension de son permis de conduire pour usage de stupéfiants. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et de vice de forme, estimant que la décision était signée par une autorité ayant reçu délégation régulière. Sur le fond, il a considéré que la présence de THC, un stupéfiant, était établie par les analyses initiales, et que la production d'une analyse capillaire postérieure au contrôle ne suffisait pas à renverser cette preuve. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 224-2 et R. 235-6 du code de la route.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

20 janvier 2026• Magistrat LAURANSON
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600159

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité du permis de conduire de M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, le requérant n'ayant pas démontré que la perte de son permis compromettait son activité professionnelle, et a relevé son comportement routier dangereux caractérisé par neuf infractions. La requête a été rejetée par ordonnance sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

16 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600458

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI du 27 novembre 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a constaté la perte de validité du permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, en commettant une infraction grave (conduite en état alcoolique) peu après l'obtention de son permis probatoire, s'est placé lui-même dans la situation d'urgence qu'il invoquait. L'intérêt public de la sécurité routière a été jugé prépondérant face à l'argument professionnel de l'intéressé. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

16 janvier 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200827

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de M. A..., adjoint technique, contestant deux arrêtés du président de la communauté de communes Aure-Louron le plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé (décisions des 7 décembre 2021 et 13 juin 2022). Le requérant invoquait un vice de procédure, l'avis du comité médical ne visant pas le rapport du médecin de prévention (article 37-7 du décret du 30 juillet 1987), et un défaut d'invitation à présenter une demande de reclassement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL

15 janvier 2026• CHAMBRE 2
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402062

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la société Speed Echafaudages d’étendre les opérations d’expertise à la société MAAF Assurances, en sa qualité d’assureur de la société Power Echafaudages. Cette extension a été ordonnée sur le fondement de l’article R. 532-3 du code de justice administrative, en raison de l’utilité de la mesure pour identifier les responsabilités liées à des désordres d’infiltrations survenus lors de travaux de montage d’échafaudages sur l’église Saint-Jean Baptiste de Solliès-Pont. La société Power Echafaudages, sous-traitante en liquidation judiciaire, étant susceptible d’être couverte par son assureur, la demande a été jugée utile et présentée dans le délai légal.

Avocat : MACIA BERNALDO DE QUIROS

15 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410738

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet opposée par la préfète du Val-de-Marne à la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Mme B..., ressortissante algérienne. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, la préfète n'ayant pas communiqué les motifs sollicités par l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BERNARD

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522897

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l’ambassade de France à Yaoundé refusant un visa de long séjour à Mme A... B..., ressortissante camerounaise. La requérante invoquait son isolement familial et un contexte politique tendu au Cameroun pour justifier l’urgence. Le juge a estimé que ces éléments ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une intervention avant que la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) ne statue sur le recours préalable obligatoire. La condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BERNARD

8 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523081

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision « 48SI » du ministre de l’intérieur lui notifiant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant s’est ensuite désisté de sa requête. Par une ordonnance du 31 décembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

31 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410246

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d’enregistrer sa demande d’asile en procédure normale. Ce désistement est intervenu à la suite d’une demande de confirmation du maintien des conclusions adressée au requérant sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, restée sans réponse dans le délai imparti.

Avocat : BERNARD

22 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524410

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 28 avril 2025 par lequel le préfet de police avait refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était insuffisamment motivée, car elle se bornait à indiquer que l'intéressé ne remplissait pas les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sans fournir d'explications sur sa situation personnelle, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, l'ensemble de l'arrêté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET CAMBONIE BERNARD

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501250

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du 28 février 2025 du préfet de la Manche fixant son pays de destination. Postérieurement à l’introduction du recours, le préfet a retiré cet arrêté par une décision du 18 septembre 2025, rendant les conclusions aux fins d’annulation sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 700 euros à l’avocat de M. C..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BERNARD

22 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401998

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté que le requérant, M. A..., s'était vu délivrer un titre de séjour postérieurement à l'introduction de son recours. Cette régularisation a rendu sans objet les conclusions dirigées contre l'arrêté du 7 février 2024 ordonnant sa remise aux autorités italiennes et prononçant une interdiction de circulation sur le territoire français. Par suite, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BERNARD-BENDRIHEM

19 décembre 2025• 5ème Chambre