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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

822 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

822

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 823

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERNAEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502269

Le Tribunal administratif de Caen a annulé l'arrêté du 19 juin 2025 par lequel le préfet de la Manche refusait un titre de séjour à M. E..., ressortissant égyptien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était illégale en raison d'un vice de procédure affectant l'avis du collège de médecins de l'OFII, la compétence des médecins n'étant pas établie. Par suite, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée. La solution retenue se fonde sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 27 décembre 2016.

Avocat : BERNARD

27 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506989

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Nord du 26 mars 2025 qui refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante marocaine, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, Mme B. a apporté un faisceau d'indices précis et concordants (plainte, certificats médicaux, témoignages) établissant qu'elle a été victime de violences conjugales de la part de son époux français, à l'origine de la rupture de la vie commune. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur d'appréciation du préfet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAMBONIE BERNARD

27 janvier 2026• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313070

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’une demande de décharge de l’obligation de payer un solde de taxe foncière de 3 301 euros pour l’année 2014, contestant l’imputation des sommes saisies sur les taxes foncières des années 2015 et 2016 plutôt que sur la dette la plus ancienne. La requérante invoquait l’article L. 257 B du livre des procédures fiscales et l’article 1256 du code civil pour exiger l’imputation prioritaire sur la taxe foncière 2014. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’administration avait légalement réaffecté les sommes saisies en raison d’une réclamation suspensive de paiement sur la taxe foncière 2014, et que le solde restant dû était justifié. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 257 et L. 281 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l’article 1256 du code civil.

Avocat : MELKI BERNARD

26 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504954

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du ministre de l’intérieur de créditer un point sur son permis de conduire. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le ministre a fait droit à sa demande. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

23 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502795

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision du 3 juillet 2025 du préfet de la Manche l'assignant à résidence pour six mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, la secrétaire générale de la préfecture disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cette disposition ne s'appliquant pas aux États membres.

Avocat : BERNARD

21 janvier 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403422

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant la suspension de son permis de conduire pour usage de stupéfiants. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et de vice de forme, estimant que la décision était signée par une autorité ayant reçu délégation régulière. Sur le fond, il a considéré que la présence de THC, un stupéfiant, était établie par les analyses initiales, et que la production d'une analyse capillaire postérieure au contrôle ne suffisait pas à renverser cette preuve. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 224-2 et R. 235-6 du code de la route.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

20 janvier 2026• Magistrat LAURANSON
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600159

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité du permis de conduire de M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, le requérant n'ayant pas démontré que la perte de son permis compromettait son activité professionnelle, et a relevé son comportement routier dangereux caractérisé par neuf infractions. La requête a été rejetée par ordonnance sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

16 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600458

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI du 27 novembre 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a constaté la perte de validité du permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, en commettant une infraction grave (conduite en état alcoolique) peu après l'obtention de son permis probatoire, s'est placé lui-même dans la situation d'urgence qu'il invoquait. L'intérêt public de la sécurité routière a été jugé prépondérant face à l'argument professionnel de l'intéressé. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

16 janvier 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402062

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la société Speed Echafaudages d’étendre les opérations d’expertise à la société MAAF Assurances, en sa qualité d’assureur de la société Power Echafaudages. Cette extension a été ordonnée sur le fondement de l’article R. 532-3 du code de justice administrative, en raison de l’utilité de la mesure pour identifier les responsabilités liées à des désordres d’infiltrations survenus lors de travaux de montage d’échafaudages sur l’église Saint-Jean Baptiste de Solliès-Pont. La société Power Echafaudages, sous-traitante en liquidation judiciaire, étant susceptible d’être couverte par son assureur, la demande a été jugée utile et présentée dans le délai légal.

Avocat : MACIA BERNALDO DE QUIROS

15 janvier 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302732

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A..., agent contractuel de la commune de Royan, qui demandait 30 000 euros en réparation de préjudices liés à la gestion de sa carrière. La requérante invoquait notamment l'illégalité d'un arrêté rétroactif de placement en congé sans traitement, un défaut de reclassement après son inaptitude, et une erreur dans le calcul de son indemnité de licenciement. Le tribunal a jugé que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, en se fondant sur les dispositions du décret n°88-145 du 15 février 1988 et du code général de la fonction publique.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200827

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de M. A..., adjoint technique, contestant deux arrêtés du président de la communauté de communes Aure-Louron le plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé (décisions des 7 décembre 2021 et 13 juin 2022). Le requérant invoquait un vice de procédure, l'avis du comité médical ne visant pas le rapport du médecin de prévention (article 37-7 du décret du 30 juillet 1987), et un défaut d'invitation à présenter une demande de reclassement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL

15 janvier 2026• CHAMBRE 2
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410738

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet opposée par la préfète du Val-de-Marne à la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Mme B..., ressortissante algérienne. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, la préfète n'ayant pas communiqué les motifs sollicités par l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BERNARD

14 janvier 2026• 3ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02288

Avocat : BERNARD

12 janvier 2026• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02112

Avocat : BERNARD

12 janvier 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522897

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l’ambassade de France à Yaoundé refusant un visa de long séjour à Mme A... B..., ressortissante camerounaise. La requérante invoquait son isolement familial et un contexte politique tendu au Cameroun pour justifier l’urgence. Le juge a estimé que ces éléments ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une intervention avant que la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) ne statue sur le recours préalable obligatoire. La condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BERNARD

8 janvier 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00799

Avocat : BERNARD

7 janvier 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523081

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision « 48SI » du ministre de l’intérieur lui notifiant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant s’est ensuite désisté de sa requête. Par une ordonnance du 31 décembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

31 décembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507115

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante britannique confrontée à un blocage de l’instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante soutenait que l’administration persistait à lui réclamer un justificatif d’entrée régulière, malgré sa transmission, ce qui l’empêchait d’obtenir un récépissé et la plaçait dans une situation d’urgence et de précarité. Le tribunal a fait droit à sa demande, jugeant que la carence de l’administration créait une situation d’urgence et d’utilité justifiant d’enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes d’instruire la demande et de délivrer un récépissé sous huit jours, sans toutefois assortir cette injonction d’une astreinte. Cette décision s’appuie sur les articles L.521-3 du code de justice administrative et R.431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BERNARD

30 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512268

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux contre la décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points consécutifs à deux infractions. En cours d’instance, le ministre a reconstitué l’intégralité du capital de points de l’intéressée, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais d’instance.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

24 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513828

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... pour contester une décision de retrait de points et l'invalidation de son permis de conduire. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a supprimé les mentions litigieuses du relevé d'information, entraînant une reconstitution totale du solde de points en application de l'article L. 223-6 du code de la route. Le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires de M. A... au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

24 décembre 2025